Mon p'tit noeud qui
dort dans la flanelle... tu vas attendre un peu !
Coup de chiffon sur
les chaussures, dernière inspection... Ah... il me manque une serviette
avec quelques dossiers, ça fait plus pro !
Deux stations de RER plus tard, me voilà sur l'esplanade de la
Défense, les yeux au ciel à chercher la fameuse tour.
Elle est là, immense,
comme mon stress, Claire, comme mon envie de baiser.
- Bonjour Monsieur
- Bonjour Mademoiselle, je suis Cyril xxxx, je suis attendu par
Monsieur Sébastien Duprois*
- Bienvenu Monsieur, Monsieur Duprois nous a prévenu de votre
visite. J'appelle sa secrétaire pour vous annoncer. L'ascenseur n°2
au niveau 45. Porte 14. Voici votre badge.
- Merci Mademoiselle
- Bonne après-midi Monsieur.
Le premier cap est
passé. Reste la secrétaire.
Les portent de l'ascenseur s'ouvrent, je frappe à la porte 14.
Une dame emballée dans
un tailleur trop strict, le nez écrasé par une monture de lunette à
larges bordures me salue.
- Bonjour Monsieur
- Bonjour Mademoiselle, je suis Cyril xxxx et je ...
- Madame ! Monsieur Duprois vous attend, laissez-moi
vous conduire.
- Oui, je vous en prie.
Madame... Je suis
toujours épaté que certains hommes s'engagent avec ces sirène.
Entendez mi femme/mi thon. Comme la princesse Fiona dans Shrek,
elles doivent se transformer après la nuit de noce.
Toujours est-il que j'ai rarement été
livré au cul dans te telles conditions, de tra-la-la !
Me voici faire mon
premier pas dans l'immense bureau, la porte se referme dernière moi
et je suis face à Sébastien...
Il m'offre un large
sourire, un jeux de tête coquin, et je sais que je vais enfin
pouvoir me détendre... quelques secondes...
Je t'en prie, prends
ce fauteuil.
Je m'exécute et nous échangeons quelques mots, il me demande si tout
s'est bien passé.
Tout en conversant, je
l'inspecte. Il est sexy dans son costard, il triture un
peu trop sa cravate pour qu'il me semble tout à fait détendu. C'est
normal.
Une bureau en verre nous sépare et pourtant il y a une tension
sexuelle écrasante.
J'ai envie de faire marcher mon assurance bris de glace autrement
dit d'exploser son bureau et de
le faire valser, lui, de son fauteuil président, pour le baiser sur la
moquette.
Il est vraiment très
craquant. J'adore sa gueule de mec. Il se lève.
Si je vois qu'il n'est pas très grand, j'apprécie son allure, sa
démarche décontractée, un large buste.
Je repère tout de
suite qu'il n'a pas de slip ou alors un caleçon. A Chaque pas qu'il fait
pour fermer la porte à clé, son appendice vient gonfler le tissu de
son pantalon sur la jambe gauche.
Clic Clac... Prêt pour
l'embauchage !
Mais, sans dire un mot il se
dirige vers le bar et me sert un verre de scotch.
Il déploie son sourire ravageur, boit une gorgée et me tend le
verre.
Je le prend et il retourne se rassoire.
Il a maintenant une
position beaucoup plus décontracté, les jambes largement écartées,
il se passe la main sur le torse et me dit :
- Bande !
- Hey coco, j'ai pas fait tout ce chemin pour me branler devant toi,
alors raconte moi un peu ce que tu vas me faire, histoire de me
réveiller.
Je
bluffe, je suis prêt, il doit dégager un parfum de serial-niqueur
car j'ai déjà la queue dans la poche de mon costard. Si elle avait
été trouée, il aurait vu que je trichais.
- Hum pas facile le
Cyril. Tu vas retirer ta veste, poser ton postérieur devant moi sur
le bureau et je m'occupe de tout.
Je sens l'homme
autoritaire et je compte bien m'en servir pour mon plaisir.
Je me lève. En tombant
la veste, je pousse un peu mes hanches vers l'avant pour lui montrer
la bosse qui fait zigzaguer la braguette de mon pantalon. Il la mate
bien, passe la langue sa bouche, et tire sur sa cravate.
Je m'approche
lentement en déboutonnant mon col. Il fait rouler un peu son siège
vers l'arrière pour me laisser passer. Je m'assoies devant sa putain
de gueule de mec...
A nous deux M'sieur !
Nous avons tous les
deux un problème avec nos pantalons soudainement trop étroits.
Il ouvre sa braguette
sans ma lâcher des yeux. Il enfourne sa main dans son caleçon et va
chercher loin contre sa jambe sa bite.
Elle surgit au jour,
avec le même air autoritaire que son patron. Une belle bite qui
s'impose. Il vient coller son visage contre ma braguette, il la
respire. Je me penche vers son crâne et respire à mon tour dans sa
chevelure.
On
grogne tous les deux. Ses paluches débloquent la boucle de ma
ceinture, triture la boutonnière de ma braguette. A chaque bouton
qui saute, un flux de sang vient gonfler un peu plus ma queue.
J'ai envie de lui
gueuler "Putain, dépêche !" Mais je garde mon calme et le regarde
m'éplucher.
Le slip est le dernier rempart. Il en prend l'assaut avec ses dents
et tire sur l'élastique.
Comme une bête sauvage, affamée à qui l'on ouvre la cage, ma queue
surgit avec raideur de son mon calbut.
Il me jette et regard vicieux, sort doucement sa langue et vient me
lécher le gland. Il titille comme ça en me regardant, un sourire à
la commissure des lèvres.
J'ai envie de lui
gueuler "Putain, avale !"
Il le sent et lorsque son envie de pomper prend le dessus sur son
envie de jouer avec mes nerfs, il enfourne direct ma queue au plus
profond de sa gorge !
Wah ! Je suis tombé
sur un avaleur de sabre ! Ce mec sait comme personne jouer avec son
fond de gorge. Je sens mon gland se faire serrer et s'y libérer.
Quand il recule, ma bite est luisante de salive et violemment il
retourne se la coller au plus profond. Ma queue a disparu !
Il trouve encore de la place dans sa bouche pour faire glisser sa
langue sur ma queue.
Il la mouille
beaucoup, ça écume et on ne sait plus si c'est du foutre ou de la
salive.
Ca coule de partout, le long de mes couilles, sur son visage, s'il
ne s'arrête pas tout de suite, on sera sûr que c'est du foutre.
Je le tire par les
cheveux. J'ai le sabre qui sort de sa bouche et je l'ai rarement vu
aussi gonflé et dressé. Je me laisse tomber sur ses cuisses et lui
colle ma langue dans la bouche. On s'embrasse comme des affamés.
Maladroitement, pris
dans nos pantalons aux genoux, on se laisse tomber à terre.
Pas le
temps de se déshabiller, on se place tête-bêche et s'en est parti
pour un 69.
Chacun avec la bite de l'autre dans la main et la bouche, on se
regarde avec un air de défit.
Qui sera le plus
concentré sur le plaisir qu'il va donner à l'autre pour ne pas jouir
le premier ?
C'est le duel.
Nous sommes bons
joueurs, pas question de trop branler avec les mains, juste avec nos
bouches, nous nous affrontons. Chacun sort ses armes. Langue
nerveuse ou grassement écrasée, regards bouillants, frappes de bite
sur les joues, mots provocateurs :
"T'aimes ça mon salop, j'vais bien te pomper à fond, elle est bonne
ta pompe à foutre"
Tout y va pour se faire craquer.
La lutte est sans
merci, il a toujours sa bombe atomique : son fond de gorge. Je suis
sans arme. Il tire sur mes couilles pour gagner encore des
centimètres et l'avaler encore plus.
Je trouve une astuce
et viens malaxer son téton. Coup de chance, c'est un amateur et il
dégage ma queue de sa bouche pour prendre de l'air et grogner de
plaisir. Je suce avec rythme en même temps, je reprends l'avantage.
Il ne pompe plus et se
laisse triturer le sein. Il halète. J'ai presque gagné, ça va
cracher !
Malgré moi je cesse
mon pompage de queue pour le regarder prendre son pied, son corps
musclé est raide, abandonné, splendide de sensualité.
Erreur... Il revient un peu à lui et se lance à l'attaque de mes
dernières résistances.
Le
voilà qui utilise sa cravate pour encercler mes couilles. Elles sont
prises au lasso, et il tire doucement vers le bas. La tension est
puissante, ma queue raide à l'équerre de mon ventre, vers sa bouche.
Il crache dessus, la salive coule le long de ma bite. Yeux dans les
yeux, il vient lécher, ramène sa langue sur le gland, trois petits
tours et dans le fond... Il ravale tout.
Il bouge la tête avec
ma queue dans sa gorge, gueule de sales mots quand il se retire.
Il tire toujours sur la cravate, crache sur ma queue et retourne
tout avaler. Il se fait baiser la gueule avec un regard de démon.
Je sens mon renoncement, je suis à bout de souffle, je me laisse
partir.
Je râle, l'avertis de
mon agonie de plaisir. Le fakir retire mon sabre de sa bouche,
l'attrape d'une main et tire un peu plus sur mes couilles. Il me
donne le coup de langue fatal et une hémorragie saccadée de
sperme vient gicler partout.
Pas question que je
périsse seul, je vais t'emmener avec moi dans ma chute orgasmique.
Je ne suis pas encore
vidé de mon foutre que je viens étouffer mes râles sur sa queue. Je
vais le tuer avec ses armes et j'enfourne sa queue jusqu'au pubis.
Je m'étouffe et la masse d'air qui sort de mes poumons est comme une
tornade sur sa queue, elle emporte avec elle ses dernières
résistances.
Je vois éclabousser
partout son foutre, j'en ai sur la gueule, le cou, les vêtements.
Nous sommes comme deux
bêtes abattues au sol, couchées sur leur flanc.
Nous ne pouvons ni parler, juste de longs soupirs.
En nous relevant, nous
nous inspectons et sommes pris d'un même fou rire honteux en voyant
l'état de nos vêtements... Comment faire pour sortir d'ici aussi
nickel que lorsque je suis arrivé ?!?
Après l'assassinat de
notre libido, il faut cacher les indices... Nous voilà partis à
jouer aux teinturiers. Tans bien que mal, il détache mon pantalon
sombre, je tamponne sa cravate
La chemise est irrécupérable mais ouf, la veste trône impeccable sur
le dossier du fauteuil.
Le petit malin
téléphone à sa secrétaire pour l'envoyer au centre de reproduction.
J'ai le champ libre pour sortir et m'engouffrer dans l'ascenseur.
Je rabats mes cheveux
ébouriffés sur mon crâne dans le miroir, resserre un peu plus mon
noeud de cravate, et j'arrive tout froissé, rougis, les cernes sous
les yeux devant l'hôtesse pour lui rendre le badge.
- Tout va bien,
Monsieur ?
- Oui oui... J'ai juste voulu prendre l'escalier, 45 c'est un
nouveau record !
Sans attendre sa
réponse, je file à l'air libre.