Mykonos bis
Patrick
et moi sommes retournés dans notre île grecque.
Dès les premiers instant nous nous sommes sentis
chez nous à l'hôtel Elysium. La très belle piscine, les
arbres fleuris et les bogosses nous ont ravis.
Cette après midi là, il faisait particulièrement
chaud. Le vent qui animait les moulins jadis ne
suffisait pas pour nous rafraîchir. Nous étions
languissants sur nos serviettes, dans une sorte
de coma sensuel. Quand je suis nu sous le
soleil, il agit sur moi comme une onde qui met
en exergue les sens tout en immobilisant le
corps.
La vue de ses corps halés et musclés, le goût
salé de la goutte de sueur qui perle au dessus
des lèvres, la musique lounge, les caresses
qu'on se donne, le parfum des buissons qui
grille, je sentais le désir m'envahir.
Patrick somnolait à coté de moi et pendant ce
temps là je jouais avec un glaçon. Tenu entre le
pouce et l'index je le suspendais au dessus de
mon nombril. Les premières gouttes me
saisissaient un peu. Peu à peu je m'habituais à
la sensation et je regardais le puit se remplir.
La goutte qui fait déborder coula et la suivante
créa un filet d'eau fraîche qui dégoulina
jusqu'au pubis...
Le nombril totalement inondé, l'eau coulait,
contournait l'embase de ma queue et filait
jusqu'entre mes jambes, je sentais un filet
d'eau frôler mon anus. Ce filet d'eau devenait
un tsunami de plaisir. La fameuse réaction
virile ne tarda pas à se manifester et au rythme
des battements de mon cœur, par à-coups ma bite
gonflait sur ma jambe.
J'étais totalement impudique, sur cette terrasse
je laissais mon sexe se dresser sous les regards
de certains qui observaient l'expression de mon
plaisir. Je ne m'en rendais pas compte, j'étais
seulement concentré sur mes sensations, les
paupières closes, isolé dans mon jeu érotique.
J'en fus sorti quand une bouffée de désir sexuel
m'envahit. Je bandais comme un turc et quand
j'ouvris les yeux, je tombai justement dans le
regard noir profond et d'un homme qui se
révèlera être turc. Il replaçait sous une
serviette une bite qui devenait envahissante.
Quand il vit que je le regardais aussi, il me la
montra.
Nous fîmes un match chacun sur nos chaises
longues. Lequel détournera son regard, lequel
finira par céder à la pudeur et cachera son sex.
Yeux dans les yeux, bite menaçante, nous nous
défiâmes longtemps. Il n'y eu pas de perdant et
c'est en vainqueurs que nous nous levâmes pour
rejoindre chacun sa chambre...
J'ouvris les portes de la chambre et j'étendis
ma serviette de bain sur le muret blanc de la
terrasse particulière. Allongé, je me massais la
queue en attendant une visite.
Il ne tarda pas à passer devant ma terrasse. Il
avait enfilé un peignoir blanc qui surlignait
son bronzage et il joua avec ma patience car il
ne vint pas directement me toucher. Il s'assit
un peu en retrait et téta le goulot d'une
bouteille de bière. Je devinais qu'il se
branlait doucement mais la table cachait son
entrejambe.
J'acceptai
de jouer à son petit jeu. Plusieurs fois je me
suis levé, je suis rentré dans ma chambre, me
suis allongé sur le lit. Il ne pouvait plus me
voir et je voulais le forcer à se déplacer, pour
vous l'aurez compris, l'attirer jusque sur les
draps.
Je mettais à profit les cours que m'avait donné
mon oncle pour pêcher les gros poissons... A
savoir lâcher un peu de fils pour en reprendre
plus...
Ainsi je faisais des allers et venues, la bite gonflée se baladant d'un
coté à l'autre, de la terrasse au lit.
Ma grosse prise était un malin. Il s'était
déplacé certes mais il ne me faisait pas front.
Il me surveillait dans le reflet de la porte
vitrée, idéalement entrouverte pour
retransmettre en live ma masturbation.
Même si je prenais beaucoup de plaisir, je
décidai d'en remettre une couche et je simulais
un plaisir plus important en émettant des râles.
Il a sûrement pensé que j'aillais céder au
plaisir solitaire et jouir sans lui, ainsi cette
bonne idée fit sortir mon poisson l'eau.
Il se planta dans l'encadrement de la porte
fenêtre, il ouvrit sa sortie de bain, la laissa
tomber par terre et je vis son corps nu, ou
presque nu, car il avait enfilé un jockstrap...
Je perçu ce sous-vêtement comme un message. Dans
ma symbolique sexuelle, ça veut dire : "Prends
moi !"
Si son allure très mec m'avait fait penser qu'il
était un 100% actif je décidai de lui ravir ce
rôle.
A bout, en manque, je me suis levé sur le lit,
je lui ai fait signe de s'approcher et lui colla
direct ma queue au fond de la george. Une petite
nature se serait offusquée or ce salopard
acquiesça et m'avala sans broncher. Je le tenais
par le menton et à grands coups de reins je lui
faisais bouffer ma queue entière. Il bavait et
je fantasmais que sa salive fut mon foutre.
Il se pinçait les seins, je vins à son secours.
Je malaxais ses muscles pectoraux, faisais
rouler mes doigts sur ses tétons. Il m'agrippa
le cul pour accompagner mes coups de butoirs.
J'ai frappé ses joues, ses lèvres et sa langue
avec ma queue.
Essoufflé il a levé les yeux et m'a dit : Fuck
me !
J'ai sauté du lit, me suis placé derrière lui et
j'ai malaxé ses fesses d'une main forte. Son
trou du cul était épilé, tout fin, serré, il ne
m'en fallu pas plus pour bander plus fort.
Raideur idéale pour cracher sur ma queue et
enfiler une capote. J'ouvris avec les dents un
sachet de gel et lui massa le cul avec ce
produit mentholé.
Il se cambrait merveilleusement bien et son
muscle se détendait sous la pression de mes
doigts. Je ne tenais plus. J'ai appuyé mon gland
contre ce joli trou du cul.
Je dus un peu forcer le passage tant il
contractait son muscle pour m'agacer. Mais bite
était très dure ; Il me céda le passage.
Progressivement sans à-coups je pénétrais enfin
dans son ventre chaud et l'enculais jusqu'aux
couilles. Il s'agrippa à un oreiller, tendit un
peu plus son cul, cala bien sur ses coudes et
ses genoux et me dit :
"Fuck me hard"
J'ai pris un peu de hauteur pour sortir de son
cul et sauvagement je me suis laissé tomber, la
queue gainée dans son cul, pour taper au fond.
Il gueulait et c'était pour moi un encouragement
à lui défoncer son p'tit cul toujours plus fort,
de plus en plus vite.
A ce rythme là, je n'allais pas tenir
longtemps... C'était trop bon, trop chaud, trop
excitant. Pas question de finir comme un lapin
alors, je l'ai relevé, l'ai fait pivoter, lui ai
roulé une galoche, puis je me suis laissé tomber
sur le dos. A lui maintenant de se gérer le
coït.
Pas besoin de lui faire un schéma. Il s'est
accroupi au dessus de moi, a pris ma queue
fermement et s'est empalé dessus. Il l'enfonça
entièrement et bougeait du bassin. Ah le massage
de la prostate...
C'est alors que je vis mon mec sur le seuil de
la chambre...
Mon turc vit ma surprise dans mes yeux, se
retourna et sursauta. En deux mouvements il se
remit sur ses jambes, gêné, il saluait et
s'excusait en bégayant de l'anglais en se
grattant la nuque.
Je me mis à rigoler pour détendre tout le monde.
Je lui claquai les fesses et demandai à Patrick
s'il voulait bien me donner un coup de main ou
plutôt lui filer un coup de bite !
Complice Patrick s'approcha et caressa les
fesses du turc.
Je l'encourageai et dit : " Il a un bon cul, tu
ne vas pas le regretter.
Notre hôte commençait à se détendre, il nous
embrassait, se mit à genoux pour sucer mon mec
afin que nos bites soient sur un pied
d'égalité...
Patrick était maintenant dans la course avec sa
bonne teub au garde-à-vous. Turkish-boy savait y
faire avec les fonds de gorge...
Le regard pervers il se releva, il prit nos
bites dans chaque main et nous dit :
" I want two guys in my ass "
Quelle salope ! On s'est regardé avec Patrick,
nous nous sommes consulté le sourcil en accent
circonflexe et nous nous accordâmes avec un clin
d'œil pour se lancer dans le défit.
Patrick s'installa confortablement sur le dos,
en étoile sur le lit. Ainsi il nous présentait
sa queue. Je ne pu résister à la pomper pendant
que notre ami lui gobait les couilles. La queue
parfaitement raide et luisante de salive
j'entamai le doux déroulage du latex transparent
sur son sexe.
Le regard de notre salope de service hurlait un
urgent désir de se faire prendre le cul, et vite
!.
Celui-ci vint se mettre en selle sur Patrick. Il
lui dégagea bien la queue en tirant ses couilles
vers le bas et enfonça le pieu au plus profond
de son ventre. Derrière lui je mâtai la scène de
ce cul qui happait la queue gonflée de mon mec.
Je m'astiquai, changeai de capote.
"Two guys...."
Ok ok mon coco, j'arrive !
J'ai approché ma queue de son cul déjà bien
occupé. Un peu plus haut que la queue de mon
mec, un peu sur le coté, j'ai commencé à faire
glisser ma bite. Trois voix s'élevèrent
ensembles à mesure que j'enfonçais ma queue.
Je sentais parfaitement les tissus de son cul
chaud et humide et la raideur de la queue de mon
chum.
La sensation était extrême, j'étais réuni avec
mon mec, nos deux queues se caressaient dans ce
nid accueillant. Le temps de trouver le tempo,
nous entamâmes une danse torride dans son cul.
Comme deux pistons bien rodés, en léger
décalage, nous baisions son fion.
Il était maintenant tout offert et son cul était
très détendu. Patrick et moi pouvions choisir
notre rythme. J'adorai quand une des queues
sortait accidentellement du cul et qu'il fallait
à nouveau le fourrager en forçant un peu le
passage, la sensation, la pression, le
glissement nous soulevait de plaisir et nous
râlions.
Nous n'avions pas fermé la porte fenêtre et deux
types nous observaient en retrait, la main dans
le maillot de bain.
La rage nous prie et nous tapions de plus en
plus fort dans son cul. De part ma position
j'étais le seul à voir la pénétration en j'en
faisais le rapport à haute voix.
"Putain ! Tu verrais comme c'est beau nos deux
bites dans son cul ! Quel enculé celui-là !"
"Ah... j'la sens bien ta queue... Tu sens, il se
contracte pour nous faire bander encore plus
fort ?"
Le plan à trois, la double pénétration, les
mots, les mecs qui nous regardaient, tout était
réunis pour que j'explose. J'avais trop envie de
jouir.
Je n'aime pas vraiment jouir dans une capote,
j'aime bien voir les queues gonflées à bloc, au
maximum de leur érection cracher le jus blanc.
Je me suis retiré et fais panier du préso. Pat a
compris, il a fait de même. Nous nous sommes
levés sur le lit, lui a décidé de rester à
accroupi devant nous.
C'est clair, nous n'allions pas tarder à le
doucher. On se branlait comme des taré en nous
roulant des pelles. On suffoquait presque tous
les trois. C'est Pat qui le premier qui a tout
lâché.
J'ai vu jaillir de sa grosse queue un jet
puissant de sperme puis une deuxième tournée de
foutre est venue s'éclater dans le cou de notre
pote. S'en était trop et j'accompagnai son
troisième largage de mon premier. Nous gueulions
comme des porcs en douchant ce beau turc.
Couvert de foutre il se mit lui aussi à jouir,
nous lui tenions fermement la nuque et retenions
ses sursauts pendant qu'il crachait.
Nous nous sommes écroulé sur le lit, les uns sur
les autres. Nous respirions fort et des
grognements de satisfactions marquaient un point
final à cette bonne baise. Un plus loin on
entendait deux mecs qui devaient s'enculer.
Mon guide cruising à Mykonos :
- Le quartier de l'église à coté du Kastro
café, le soir ça partouze en masse au bord
de l'eau et dans les ruelles.
- Les rochers de la plage d'Elia la journée
- La nuit, à l'hôtel Elysium, beaucoup
d'extérieurs passent faire un tour pour
baiser avec les résidents de l'hôtel...
Juste avant la réception, sur le coté droit,
une entrée permet un accès discret...

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