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Premier épisode - Épisode précédent

Famille recomposée - 43

Comme à 20h il n'y avait toujours pas signe de Toni, Jaco l'appela. Toni avait une voix dure, et semblait très énervé. Il expliqua à son frère qu'il ne pouvait se résoudre à renvoyer par le train Tommy dans cette famille de merde ; il y allait en voiture et comptait ramener Tommy avec lui. Jaco dit qu'il n'y avait aucun souci et sentant son frère plein de colère lui conseilla de ne pas faire de connerie là-bas.
Sur le siège passager, Tommy lui aussi était tendu. Plus tôt, sur le parking de la gare, il avait supplié Toni de « lui défoncer le cul ». C'était clair pour tous les deux, c'était leur dernière baise avant lundi. Et ce fut très chaud, Toni se lâchant sur ce petit soumis comme jamais qui réclamait et réclamait en couinant comme une femelle. Et soudainement, Toni sentit un changement, et de fait Tommy se mit à pleurer à gros sanglots, ce qui fit bien sûr débander Toni dans la seconde. Tommy ne voulait pas rentrer ; Toni ne voulait pas le laisser, et la crise de son stagiaire lui faisait monter des larmes de rage. Tous deux le slip aux genoux, allongés à l'arrière, ils se firent un long câlin, et Toni se décida là : pourquoi le renvoyer ? il était majeur ! il était malheureux là-bas, heureux avec lui ! Quand Toni lui proposa, ce fut la grande inondation lacrimale, Tommy l'embrassait partout comme un fou, lui disant qu'il l'aimait, que personne ne s'était occupé de lui comme lui. Toni posa encore deux trois questions, sur la vie future à la maison, et en mâle décidé, il ne tarda plus. Motivés comme jamais, ils se rhabillèrent et gagnèrent le domicile à deux heures de route. Quand Jaco appela, Tommy venait de raccrocher, annonçant à sa famille qu'on le ramenait, et Toni avait encore entendu les hurlements de ce con de père. Il était prêt à en découdre. Tommy avait peur de la rencontre, tout en sachant que rien ne pourrait lui arriver avec Toni. Il y eut beaucoup de silence sur le trajet, chacun se perdant dans ses pensées. Quelle vie merveilleuse les attendait, d'amour, de baise, de liberté – mais avant, il y avait cette rencontre.
Et cela se passa mal évidemment. La mère, éteinte et grise, fit entrer timidement Toni et aussitôt le père se pointa, l'œil furieux. Toni ne se démonta pas du tout, il n'avait que mépris pour ce connard et il croisa les bras, bien planté dans son mètre 92 et ses 88 kg, au milieu du couloir, au bas de l'escalier. La mère avait rejoint Tommy qui faisait ses sacs. « Il est majeur, il se tire d'ici » dit Toni, « vous le faites vivre presque dans une cave, appelez les flics si ça vous chante ». Le père s'agitait comme un fou, vociférant, disant que décidément ce morveux ne lui posait que des problèmes. Toni choppa le père à la gorge et le colla au mur. La mère arriva et cria, puis pleura, puis les sœurs apparurent effrayées en haut de l'escalier, et crièrent à leur tour. Toni lâcha sa prise, qui toussa et se réfugia en toussant dans le salon. Heureusement, Tommy déboula du garage avec deux sacs. Il avait mis tout ce qu'il avait pu faire rentrer, et tout ce qui lui tombait sous la main. Toni prit un sac et sortit, suivi immédiatement par Tommy, tandis que la mère pleurait et le père gueulait « dégage ! dégage ! ».
Toni ne se calmait pas, Tommy se sentait vidé par la crise. Son homme lui demanda de lui rouler une clope en désignant la boite à gants. Il la fuma en deux minutes et ils furent bientôt sortis de la ville, sur la nationale qui traversait la forêt. Toni tourna subitement et trouva un chemin dans la nuit glacée. Il sortit du fourgon, et Tommy le vit tourner comme un lion devant les phares et gueuler « putain ! putain de connard ! ». Tommy ouvrit la portière pour descendre et Toni se jeta sur lui pour le prendre violemment dans ses bras et écraser sa bouche contre la sienne. Il soufflait comme un bœuf et fouillait de sa langue la bouche grande ouverte de son stagiaire, lequel s'assura en palpant l'entrejambe que Toni bandait et leur étreinte s'enflamma : Tommy fiévreusement débarrassait Toni de sa ceinture et de son froc, et le gourdin apparut dans toute sa splendeur. « Baise-moi ! baise-moi ! » réclamait le jeune au moment même où Toni lui mettait brutalement le cul à l'air, le tournait et le poussait vers le siège passager où il s'appuya sur les coudes, le cul cambré. Il entendit cracher Toni puis se fit enfiler jusqu'à la garde direct, et cria pour ne plus cesser de gueuler les 10 mn qui suivirent. Toni le pistonnait avec brutalité et régulièrement s'enfonçait tant qu'il pouvait jusqu'à le soulever de terre, il grognait, le fessait, et comme Tommy à chaque cri répétait aussi des « ouiii ! » éloquents et l'encourageait à bien bourrer ce cul qui « était à lui », à « bien bourrer sa pute », Toni se défoula et le traita à tout bout de champ de « salope qui aimait ça, qui voulait se faire éclater le cul », et demandait si c'était bien « sa salope, sa ptite pute pour sa grosse bite ». Toni disait oui à tout, tendait le mieux qu'il pouvait son cul pour se faire éventrer, et se mit à juter sans se toucher sur le pas de la portière ; finalement Toni se déchaîna en gueulant dans la nuit comme un animal et inonda le fin fond du cul qu'il venait de marteler, donnant les derniers coups de poutre par spasmes qui arrachaient à Tommy des gémissements de bête blessée. On n'entendit plus que les souffles, Toni s'immobilisa et Tommy ne sentit plus que les pulsations de la queue en lui.
Après quoi Toni recula de deux pas sortant son pieu et ordonna : « suce-moi, salope ! », et Tommy, le cul cassé, s'exécuta à genoux, enfourna cette bite visqueuse en regardant son mâle dans les yeux et celui-ci le regardait impérieusement, récupérant son souffle. « Ouais… ouais, c'est bien…suce ma grosse bite… tu l'aimes, hein, salope ?... oui, regarde-moi bien… je vais pas débander alors tu vas me vider le fond des couilles, ok ? ». Et la bouche de Tommy fit des merveilles, il ne s'était jamais senti aussi dévoué à la bite et amoureux de son homme. Il ne sentait plus le froid, juste le jus qui sortait de son cul. Toni continuait de l'insulter, mais d'une voix douce, et d'une main il avait trouvé son téton droit et de l'autre il ramenait la tête de Tommy. Plusieurs fois il s'enfonça complètement dans la gorge sans prévenir et y restait. Tommy ne respirait plus et avait les yeux pleins de larmes mais son homme soupirait de bonheur et disait comme c'était bien et bon. Toni repensa alors à tout le jus que son jeune avait avalé le midi au resto, et ça lui fit monter la sauce inexorablement. Il ne cessa plus de râler, sortit sa bite qu'il branla devant le visage de Tommy, se tirait le téton et balança encore beaucoup de jus en pleine face. Plusieurs fois, il étala le sperme et se fit sucer le gland. Puis les mains sur les hanches et reprenant son souffle il admira Tommy qui le faisait de lui-même et le regardait plein de vénération. Il se sentit envahi par une sérénité indescriptible. Il tomba à genoux et ils se roulèrent une pelle. « Oh mon bébé ! » répéta Toni plusieurs fois, puis il lécha le visage avant de donner sa langue en bouche. Il le serra fort dans ses bras, et ils restèrent longtemps ainsi… jusqu'à ce que le froid aux fesses leur appelle la température hivernale. Ils s'embrassèrent encore une fois assis, puis Toni mit le contact et ils rentrèrent tout heureux tout amoureux.
Jaco reçut un texto rassurant : ils seraient là vers 23h. La soirée avait été tranquille et peu portée sur le cul car tous trois étaient un peu anxieux ; ils étaient restés après manger tous les trois devant un film. Quand Miky sut qu'ils arriveraient dans une demi-heure, il s'occupa de réchauffer à manger ; Gabin ne monta pas, même pour sa pipe du soir, car il voulait entendre le récit. Enfin ils arrivèrent. Jaco tapa sur l'épaule de son frère avant de l'embrasser et dit à Tommy : « tu restes avec nous tant que tu veux. » Il n'en fallut pas plus pour que Tommy tombant dans les bras de Jaco verse encore quelques larmes, puis c'est Miky qui lui fit un petit bisou avec un grand sourire en lui caressant les cheveux. Toute la troupe s'installa au salon devant le feu, Miky apporta les assiettes pour les « affamés », et des verres aidé de Gabin qui apporta des bouteilles. Jaco et Gabin reprirent leur place dans le canapé, tandis que Toni, Tommy et Miky étaient en tailleur sur le tapis devant le feu, Miky accolé à Tommy. Le récit fait par Toni déclencha bien des exclamations, et chacun approuva la conduite générale. On parla ensuite du couchage. Toni et Tommy ne se sépareraient pas cette nuit : ils dormiraient avec Jaco, et Gabin fut ravi d'apprendre qu'il allait dormir avec Miky. Il y eut une tournée de douches après la dernière tournée de rhum, et l'heure qui suivit, la maison s'emplit des cris et bruits de baise, car désormais il n'y avait plus de secrets. Miky donna avec envie son cul à Gabin qui en profita deux fois et n'attendait que ça ; il jouit, branlé par Gabin lors de la seconde levrette, dans sa paume qu'il vida à coups de langue, et Gabin lui plugga le cul sur la double dose qu'il lui avait mise – et ils s'endormirent en cuiller. Dans l'autre chambre, après une double pipe faite aux jumeaux qui se roulaient des pelles, Tommy se fit bien ramoner par Jaco pendant que Toni se faisait bouffer la rondelle, et Jaco eut l'idée de gicler sur la rondelle de son frère pour que Tommy finisse son nettoyage. Jaco lui replanta sa bite dans le cul le temps de le branler, et lui donna à boire « son propre sirop pour la nuit » dans sa main. Tommy s'endormit entre les deux colosses virils, heureux comme jamais entre pareils mâles.
Une nouvelle vie commençait pour Tommy, et une vie bien meilleure… et crémeuse. Il fut surpris de se réveiller seul dans le lit king size. Dans la cuisine, les jumeaux, réveillés depuis un moment, prenaient le petit-déj en discutant des événements :
-       C'est fou, quand même, u vis la même chose que moi avec Miky.
-       Oui, j y ai pensé, tu penses.
-       T'es amoureux, frangin ?
-       Rigole, rigole, je crois bien…
-       Il est adorable en tout cas, et Miky l'adore d'ailleurs.
-       Il te l'a dit ?
-       Oui, et ils se sont bien trouvés ces deux-là !
-       T'imagines la vie qu'on va avoir ? et Gabin ?
-       Tu sais je crois que Gabin demande pas mieux, et il aime bien voir son papa baiser comme un pro, j'crois !
-       T'es con !
-       Tu bandes bien, mon cochon, rajouta Jaco en palpant le slip de son frère.
-       Parce que toi t as pas le barreau, là ?
Ils se caressèrent la bite tendue dans le tissu et se roulèrent une pelle. Puis Toni sortit le pieu de Jaco et le branla doucement, en lui demandant : « t'es sûr que ça t'embête pas que Tommy reste ici ?
-       Si je te le dis, boulet ! … et sors un peu la tienne… je crois qu'à nous deux on a de quoi les satisfaire nos ptits gourmands, continua-t-il en branlant à son tour les 22/7… et si le tien venait nous soulager bientôt, ce serait pas mal…
Ils commençaient à se branler l'un l'autre sérieusement, tout en s'agaçant de la pointe de leur langue, quand Tommy apparut au bas de l'escalier. « Eh ben voilà, y a qu'à demander » dit Jaco en l'apercevant, « viens dire bonjour ! ». Toni embrassa le jeune sur la bouche en lui demandant « ça va, bébé ? », puis Tommy posa un bisou sur les lèvres de Jaco et se mit à genoux. Les jumeaux se levèrent, se roulèrent pelle sur pelle en se faisant les seins, tandis que Tommy se gavait d'abord des deux grosses queues offertes, puis des énormes giclées matinales des frangins. Ils se proposèrent ensuite de le branler, mais Tommy dit que s'il privait Miky de jus comme il venait de le faire, il pouvait le nourrir à son tour. Les jumeaux furent scotchés par tant d'attention et l'embrassèrent. Puis ils le servirent et il mangea de très bon appétit, mais avec une bonne gaule.

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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