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HISTOIRE

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Chapitre 1

Il est 22h45 ce 26 juillet 2014 quand j'entends enfin grincer les premières marches de l'escalier qui mène à mon atelier de dressage. Je dis « enfin » mais ce n'est que le reflet de mon impatience car j'ai moi même fixé l'horaire de son arrivée à 23h. Il connaît mon gout immodéré pour le respect des consignes et sait donc qu'il devra patienter jusqu'à l'heure exacte avant de s'autoriser à poser son doigt sur la sonnette.

C'est la première fois qu'il vient ici, je ne l'ai jamais touché, jamais palpé, à peine l'ai je observer subrepticement sous la douche à quelques reprises. J'ai donc d'autres projets pour lui ce soir que le punir. Après avoir découvert son esprit et façonner son mental je veux maintenant le posséder physiquement, découvrir son corps, commencer à le façonner et imaginer comment en faire ma plus belle réussite.

Il pousse enfin la lourde porte du sas qui sépare mon atelier du haut de l'escalier. Elle se referme automatiquement sur lui et se verrouille dans un fracas métallique qui, je l'espère fait correctement monté sa tension. Je l'observe sur l'écran de vidéosurveillance et le vois adopter une attitude qui démontre soit de l'inquiétude soit de l'incompréhension.

Je suis assez satisfait de mon effet car avec la candeur de ses 19 ans il ne se doute absolument pas des progrès considérables qu'il devra réaliser à partir d'aujourd'hui pour devenir l'esclave qu'il pense être. Je lui ai pourtant bien expliqué qu'il s'agirait, en pénétrant mon antre, d'autre chose que d'accepter de se soumettre à l'autorité du lycée et à la nécessité de préparer sérieusement un examen. Mais pour lui les choses sont simples. Il m'aime, il m'a aimé dès qu'il m'a vu, il a accepté toutes les contraintes que je lui ai donné pour passer de cancre à brillant bachelier, donc il saura être à la hauteur de mes attentes en matière de soumission totale, sexuelle.

Il porte la combinaison ultra moulante en cuir noir que je lui ai offerte il y a deux semaines maintenant, en même temps que son Aprilia RSV4, pour le féliciter de l'obtention de la mention Très-Bien à son Bac S. J'avais aussi profité de ce moment pour lui laisser le temps de la réflexion et lui donner quelques dernières consignes dans l'hypothèse où il ferait le choix de me rejoindre ce soir.

Il regarde sa montre et semble soudain inquiet du peu de temps qu'il lui reste pour se préparer avant de sonner. Il ouvre le vestiaire situé sur un côté du sas pour y poser sa montre et ranger sa valise et son casque. Il retire ses bottes et chaussettes et referme le vestiaire. L'inquiétude la gagne assurément. C'est probablement la première fois que je le vois aussi fébrile. Je peux voir la transpiration couler le long de ses tempes et son torse palpiter sous la combinaison.

Il hésite à sonner, ouvre à nouveau le vestiaire, regarde sa montre, semble soulagé. Il lui reste cinq petites minutes. Il ferme le vestiaire avec une certaine résignation, se place face à la porte, tenant dans ses mains ses papiers, sa carte bancaire et son téléphone portable.

Je profite de ces quelques minutes pour le détailler une dernière fois dans son rôle de petit mec. Un mètre soixante-dix, brun, regard bleu acier, un corps si sec qu'il en paraît maigre, mais toujours cette défiance lisible à travers le large sourire qui barre son visage.
Il se décide à sonner. Vingt secondes d'avance, pas de quoi en faire une histoire. Je plonge l'atelier dans la pénombre et vais ouvrir la porte.
- entre chienne.

Comme convenu il s'avance sans un mot jusqu'à un mètre du fauteuil placé au milieu de la pièce, se met à genoux devant et présente ses papiers comme une offrande, ses bras graciles pointés vers le plafond. Pendant ce temps j'ai verrouillé la porte avant de reprendre ma place sur le fauteuil.
- Maître, je décide aujourd'hui en homme libre de devenir votre esclave. Je le fais en toutes connaissances et je l'accepte sans espoir d'affranchissement. Je vous offre mes papiers et mon téléphone en signe d'allégeance et renonce à mon existence passée.

Je me dresse face à lui et prends ses affaires que je pose sur la table.
- Tu as préparé un beau discours chienne, maintenant il va falloir en être à la hauteur. Je t'accepte comme esclave pour une durée de 365 jours. Si durant cette période tu sais te montrer digne de ton maître tu resteras ma propriété. Dans le cas contraire je te trouverais un autre maître qui fera de toi une bonne gagneuse sur le trottoir. Tu peux renoncer ou embrasser mes pompes en signe d'acceptation.

À peine le temps de terminer ma phrase qu'il se baisse pour embrasser chacune de mes chaussures, se redresse sur ses genoux et pose ses mains sur sa nuque en position d'attente. Je suis soulagé, lui avoir donné deux semaines de réflexion sans aucun contact m'avait donné le doute sur sa présence ce soir à mes pieds.

- Lève toi et garde la pose.

Je retire la batterie de son téléphone et range le tout dans le coffre fort. Les choses sérieuses vont pouvoir commencer. Je tourne autour de lui en cercles concentriques. De plus en plus proche de lui je peux commencer à sentir l'odeur de sa sueur s'échappant de sa combinaison, trop moulante et trop chaude pour la saison. Il ne bouge pas un cil, gardant magnifiquement la pose, son regard pointant le vide au loin. Je me plaque sur son dos et commence à caresser son torse. Il gémit comme une pauvre pute en chaleur et je suis obligé de le rappeler à l'ordre : du silence et aucun mouvement. Il doit comprendre qu'il est là uniquement pour moi, en aucun cas pour lui. Je laisse mes mains glisser sur son ventre en me pressant toujours plus contre lui. Il a un putain de cul sacrément bien bombé mais aussi une belle manivelle qui déforme sa combi. Je sens les battements de son cœur s'accélérer en fonction de mes différentes palpations. Mais il est parfait, il ne bouge pas et ne cherche pas à améliorer son plaisir. Tout à ma satisfaction je reprends ma place sur le fauteuil et lui ordonne d'ouvrir sa combinaison.

Il baisse lentement la fermeture laissant progressivement apparaître son torse puis son nombril, jusqu'à son pubis. Il est extrêmement poilu. Pas un de ces pelages courts, une véritable fourrure, épaisse, dense, longue, d'un noir absolu. J'ai envie de me jeter sur lui et de profiter de son corps mais ce n'est pas le but de sa première nuit d'initiation. Je dois le mettre en confiance, le ramener à un état virginal, jusqu'au moment où je lui ferai comprendre que sa vie d'avant et définitivement terminée.

- tourne toi et dégage tes épaules je veux voir ton dos
Il s'exécute sans résistance, se contorsionnant pour s'extraire de sa cage de cuir. Il laisse maintenant apparaître ses os saillants sous l'épaisse couche de poils luisante de sueur qui part de ses épaules pour rejoindre la base de son dos. L'exercice continu, il libère à présent ce qui est incontestablement la plus belle réussite de son corps, son fessier. Deux galbes parfaitement ronds fermement appuyés sur des cuisses de serin. Il est maintenant complétement nu, la combinaison reposant à ses pieds. Il a repris la pose, bien droit, mains sur la nuque, ses fesses à quelques centimètres de mes yeux. Je les caresses doucement, faisant flotter ses poils entre mes doigts qui laissent apparaître une peau laiteuse, lisse, parfaite.
- Écarte les jambes, penche toi. Non garde les mains sur ta nuque !
Je peux à présent apercevoir à travers la broussaille son minuscule œillet joliment replié, d'une couleur rose claire. Il semble intact, aucune trace de déformation. Je décide d'explorer plus profondément cette partie de son anatomie afin de vérifier qu'il a bien respecté mes consignes. Je lui demande d'écarter d'avantage les cuisses et fais pénétrer d'un geste rapide mon speculum anal largement lubrifié. Il est surpris par le froid et se redresse avant de reprendre la pose en s'excusant. Je le félicite tout en lui précisant qu'il n'a le désormais le droit à la parole qu'avec mon autorisation préalable et qu'il ne doit pas oublier de dire Maître quand il s'adresse à moi. Bien évidemment il ne répond rien et me laisse l'ausculter comme un animal.
- Tu n'as pas préparé ton cul comme tu en avais l'ordre. C'est plein de merde la dedans, tu me déçois déjà ! J'attends tes explications…
- J'ai essayé Maître, j'ai utilisé le tuyau de la douche, mais ça faisait trop mal et c'est crade quand même, j'avais de la merde qui me coulait sur les jambes
Je l'interromps
- Donc tu t'es dit que cette merde serait mieux à couler sur ton Maître que sur toi ? Silence je ne veux plus t'entendre.

Je dégage le spéculum et lui dit de se mettre à quatre pattes en écartant les cuisses. Cette pute ne peut s'empêcher de cambrer les fesses, espérant sans doute me calmer en m'offrant son croupion de la sorte. Mais ce que je vois surtout parfaitement maintenant c'est qu'il bande comme un âne.

- Ca t'excite de me désobéir ?

Il ne sait pas s'il peut répondre ni ce qu'il pourrait bien dire. Il tente quand même de justifier son état par le côté incontrôlable de son état. J'attendais ce genre d'argument pour lui donner une première leçon. Tout en lui disant qu'il allait devoir apprendre à se contrôler et que j'allais lui enseigner immédiatement je lui inflige une décharge de 200.000 volts à la base des couilles à l'aide du bâton électrique que j'avais discrètement récupéré au pied du fauteuil. La décharge l'a littéralement projeté en avant lui arrachant dans le même temps son premier véritable cri de chienne. Il se tient les couilles en se contorsionnant sur le sol. Il tremble, il a perdu son sourire de connard et ses yeux rouges trahissent le fait qu'il ne va pas tarder à laisser perler quelques larmes sur son visage. Je m'approche de lui puis, le redresse un peu pour le coller contre moi, dans un geste de consolation. Il pleure doucement en détournant son regard du miens. Je pousse ses mains et lui caresse délicatement ses couilles désormais pendantes et son sexe mou.
- Tu vois où ça te conduit de vouloir n'assouvir que tes désirs…
- Pardon, pardon mon Maître, je vous promets que je vais tout faire pour me contrôler et vous servir. Je ne savais pas que c'était si grave que je bande, je pensais...
- Silence ou tu vas de nouveau regretter. Tu n'es pas là pour penser, tu es là pour me satisfaire et devenir un esclave de classe supérieur.

Tout en lui essuyant le visage de ses quelques larmes je lui dis sur un ton redevenu sensible de reprendre sa position. Il présente ses fesses au fauteuil désormais vide tandis que je reste débout à le regarder.
- Maintenant que tu ne bandes plus tu mérites une punition pour m'avoir obligé à utiliser le bâton électrique.

Il me regarde suppliant mon pardon mais finit par baisser la tête en marmonnant un « je suis à vous Maître ». Je retourne au fauteuil, prend le bâton électrique, fais claquer plusieurs éclairs dans le vide puis commence à l'approcher de ses couilles en lui disant « maintenant la punition »... Il sursaute à chaque contact des électrodes avec sa peau. Je continue ce petit jeu quelques minutes sur ses fesses et ses cuisses. Il tremble, sa respiration est saccadée et je vois quelques larmes s'écraser sur le sol.
- Je veux que tu pisses, t'as 30 secondes
Je fais le décompte à haute voix. À 15 secondes son bassin se dandine de gauche à droite, son anus se contracte et les premières goutes s'échappent de son méat. Je l'encourage et c'est maintenant un jeu puissant qui éclabousse le sol. Les dernières goûtes lui font trembler les fesses, l'urine se repend lentement sur le sol, l'odeur caractéristique se répand dans la pièce et je laisse le silence s'installer.
- Roule toi dedans chienne.
Je suis obligé de redire l'ordre sur un ton ferme mais il accepte assez rapidement de s'étendre sur le sol et de napper l'ensemble de son corps de sa pisse.
- Debout, mains sur la nuque.
Cette fois il ne se fait pas prier deux fois. Des goutes sont accrochées à ses poils, il a toujours le regard rougi mais il semble fier de m'avoir donné satisfaction et aussi probablement d'avoir échappé à la punition douloureuse qu'il s'imaginait même si, je le sais, il déteste tout ce qui est crade.
On va pouvoir maintenant passer à la suite de sa première nuit. Je me lève face à lui, l'attrape par sa longue crinière brune et récupère de l'autre main quelques goûte de son urine dorée au bout de mes doigts avant de les approcher de ses lèvres. Sans ordre il ouvre la bouche et me lèche les doigts comme un chien léchant la main de celui qui le nourrit. Je recommence plusieurs fois le mouvement puis introduit mes doigts dans sa bouche. Je le félicite et l'encourage à ne pas bander tout en continuant à récolter et à lui faire gouter son pisse.
- Je suis fier de toi. Je vais aller préparer l'autre pièce pour la suite. Tu vas m'attendre ici, te mettre à quatre pattes et me nettoyer tout ça, je veux que ça brille.
Je sais qu'il a compris ce que j'attends de lui mais il doit trouver la force de le faire. Je décide donc de le laisser en plan et de lui laisser quelques minutes pour se décider. Lorsque je reviens il est agenouillé sur le sol occupé à laper sa pisse. Je l'attrape par les cheveux pour redresser son torse et observer son visage.
- Tu as peut être les capacités pour devenir une bonne chienne finalement… Mais avant ça il va falloir renoncer à tous ces poils. À partir de ce jour, je te veux intégralement lisse. Ce soir je vais te préparer mais dès demain tu devras veiller à entretenir ton corps. Lève toi et suis moi.

Un bain chaud dans lequel il plonge l'attend.

- Profite bien, c'est la dernière fois que l'eau est gratuite. La prochaine fois il faudra la mériter ou se sera eau froide.

Il est si maigre et si chétif que s'il n'avait pas ce visage de mâle et son énorme paire de couilles on aurait peur de le briser d'un claquement de doigts. Il s'immerge avec plaisir dans l'eau parfumée à la fleur de néroli. Je lui donne un savon hydratant ainsi qu'un gant de crin pour se frotter vigoureusement. Placé derrière la baignoire j'attrape son longue chevelure pour le tirer vers moi. Il se laisse faire, il sait qu'il va perdre toute pilosité en commençant par ses cheveux. J'affûte une dernière fois le rasoir coupe choux sur sa bande de cuir puis commence mon ouvrage depuis le front vers l'arrière du crane. Sa peau lisse me facilite la tâche et il n'y a que quelques goutes de sang qui perle de son crane désormais parfaitement lisse. Je passe ensuite à la barbe ce qui lui procure assurément un stress intense à la manière qu'il a de s'accrocher aux rebords de la baignoire. Je termine par le plus délicat, les sourcils, et il présente à tout nouveau visage.

Il n'a pas dit un seul mot mais la tension est palpable. Je lui plonge la tête sous l'eau pour la rincer puis utilise la gant de crin pour bien lui récurer le visage et le crane. Une fois terminé je lui balance le gant à la figure et lui dit de se lever et de bien se décrasser avec pendant que je le regarde. Il s'applique mais ne peut atteindre toutes les parties de son corps et semble résister à mettre autant d'entrain à se récurer la queue et le cul que pour le reste de son corps. Je décide donc de prendre les choses en main en commençant par le dos et la nuque, descendant sous ses aisselles, le long de ses flancs pour terminer par sa fente, ses couilles et son gland. Il a admirablement supporté son nettoyage mais de nouveau il pleurniche. C'est vrai que j'y suis allé un peu fort à la fin et que sa queue a été mise à vif par le frottement du crin mais il fallait bien que je lui enlève son début d'érection. J'hésite quand à l'attitude que je dois adopter face à ce comportement mais décide finalement de la consoler en le séchant délicatement. Je l'entoure d'une grande serviette de bain qui couvre presque tout son corps et l'aide à sortir de la baignoire. Je le serre dans mes bras pour le sécher mais le résultat est pire que mieux. Maintenant il pleure pour de bon, sa tête sur mon épaule. Je me sens obligé de le questionner et sa réponse me déconcerte.
- Maître, merci de vous occuper de moi, de prendre soin de moi. Je n'ai jamais pu compter que sur vous, aujourd'hui c'est moi qui suis à vous. J'attendais ce jour depuis si longtemps…
- Lucas, je ne le dirais pas une deuxième fois. Je t'ai déjà dit que le passé c'est la passé. Je ne veux plus en parler, je ne veux plus que tu en parles. Tu es là dans un but précis, tu n'es plus Lucas et je ne suis pas Christophe. Tu dois obéir, devenir un esclave, mon esclave, et le reste… il n'y a pas de reste. Maintenant termine de te sécher, va t'allonger sur la table et arrête de pleurer.

Je suis impatient qu'il prenne place sur la table, que moi non plus je n'ai plus a penser au passé mais uniquement à faire de lui et de son corps un seul et même objet de plaisir et de soumission. Je quitte quelques minutes la pièce non sans lui avoir indiqué d'un hochement de menton qu'à mon retour j'attendais de lui qu'il soit sur la table.
Il s'est allongé sur le dos, les bras étendus de chaque côté de son corps comme l'y invité la configuration de la table de torture. Je ramène avec moi le collier d'esclave qu'il portera désormais définitivement. Il est calme, son torse se soulève au rythme d'une respiration apaisée, il regarde fixement le plafond. Je pose le collier sur son ventre puis lui attache solidement les poignets à la table. J'utilise en sangle au niveau de son front pour lui bloquer solidement le crane. Sous l'effet de la sangle sa tête s'enfonce légèrement dans le rembourrage et se trouve parfaitement verrouillée. Je lui présente le collier composé de 4 fins câbles d'acier reliés entres eux par un petit boitier. Je lui explique qu'une fois posé, le seul moyen de l'enlever est de couper les câbles…

Alors que je l'installe, il me répond d'un plissement des yeux et d'un vague sourire sur ses lèvres. Je ne résiste pas au plaisir de déposer un baiser sur ses lèvres avant de lui dire « aller, on continue ».
J'attache ses chevilles entre elles avant de lui faire plier les jambes et de les replier sur son torse. Je le verrouille dans cette position à l'aide d'une corde puis reviens vers ses fesses pour replacer son bassin de manière à ce que son anus soit correctement offert.
- Je vais te montrer comment faire ton lavement. Tu devras le faire tous les trois jours à 18h et chaque fois que je le demanderai. Tu viendras dans cette pièce, tu prendras une poche comme celle-ci dans le tiroir de gauche. Tu la suspendras à cette potence, tu régleras la table comme ça pour créer un espace et pouvoir te vider ici, directement dans le seau placé sous la table. Ensuite tu prendras cette même position, tu sens comme tes fesses sont dans le vide ? Tu inséreras le clystère comme ça, bien à fond, jusqu'à ce que tu sentes les petits ergots et enfin tu enlèveras le clamp, comme ça…

Je me rapproche de ses yeux pour lui montrer le clamp et observer ses réactions au fur et à mesure que la poche se vide déverse dans son corps. Dans un sourire légèrement crispé il me répond qu'il a compris et qu'il va bien. Je sais que ça ne va pas durer ! Je lui administre une poche faite d'un mélange lait et mélasse dont je sais l'effet violant et rapide.
- Une fois la poche vide, tu regardes l'horloge et tu gardes la position et le lavement au moins dix minutes. Au cas où tu aurais l'idée de tricher… tu es filmé en permanence et je contrôlerai régulièrement que tu respectes mes consignes.
La poche est maintenant au deux tiers vide et son ventre commence à emmètre le son caractéristique d'un lavement efficace. Ses yeux hésitent à venir solliciter un peu de soutien alors que son visage transpirant est traversé de spasmes.
Je lui dis de se détendre, lui caresse délicatement le visage avant de lui tenir la main et de lui dire « voilà, la poche est vide, maintenant c'est dix minutes, pas moins, et t'as intérêt à te retenir sinon… »
Il passe par toutes les couleurs, de rouge à blanc livide. J'observe son ventre bouger comme s'il y avait une vie qui s'agitait à l'intérieur. Il est haletant, il pousse de petits gémissements puis d'un coup dit « Maître je ne peux plus, ça va partir tout seul ». Je ne réponds à cette prise de parole non sollicité qu'en serrant sa main un peu plus fort et en repositionnant le clystère bien profondément.
- Aller, le plus difficile est fait, tu n'as plus que 5 minutes à tenir. Satisfait moi et dès ce soir tu auras droit à ta première marque d'appartenance.

La petite chienne, il réajuste la position de son bassin en le projetant davantage vers l'avant pour mieux contrôler son anus. Et c'est maintenant lui qui me serre la main que j'avais laissé sur la sienne.
Dix minutes sont passées. Il a fermé les yeux pour se concentrer et bien qu'il ne semble plus se préoccuper de regarder l'heure, je le sens au bord de la rupture. De petites bulles merdeuses s'échappent de son anus tout autour du clystère et son corps et hérissé de frissons.

- Bien chienne, ça fait 12 minutes… Maintenant je vais retirer le clystère puis baisser tes fesses. Tu ne devras te vider que lorsque tu sentiras te reins reposer sur le rebord de la table et que tes fesses pendront dans le vide. À nouveau, si tu ne réussi pas à te contrôler… tu le regretteras.
Je détache rapidement la corde en maintenant ses jambes d'une main tandis que de l'autre je retire doucement le clystère en lui disant de bien serrer son trou. Vu la couleur de l'embout il est plus merdeux que je ne le pensais. Il obéit parfaitement, il contracte violement son anus qui laisse néanmoins s'échapper quelques petits filets incontrôlables. Le réglage de la table est parfait. Ses reins épousent parfaitement la courbure du bord de la table, ses fesses pendent mais il se contrôle toujours. Pour lui faire comprendre qu'il peut se laisser aller j'appuis sur son bassin ce qui a pour conséquence d'enfoncer un peu plus le dessous de ses cuisses dans l'ouverture de la table et de provoquer sa libération dans un râlement de soulagement.
Coincé dans cette position il se vide de manière explosive dans le bassin placé sous la table. Je l'encourage à poursuivre ses efforts tout en effectuant des pressions sur son ventre. Il est glacé, transpirant, livide mais trouve quand même la force de me demander s'il peut parler. Je lui réponds que non, qu'il doit d'abord finir de se vider. Il se contracte de plus en plus et dans un dernier effort finit par rejeter le reste du lavement accompagné d'un beau paquet de merde. Je l'autorise enfin à parler mais il n'a plus rien d'autre à dire que « Merci Maître, Merci ».
Je décroche la poche, la jette dans la bassine et sors une boite de lingettes. Je l'aide à s'extraire de sa position et refixe ses jambes sur son torse afin de nettoyer plus commodément ses fesses et le bord de la table. J'en profite pour réajuster l'ouverture de la table et recouvrir la bassine.
Lorsque je reviens à lui il somnole à moitié. L'épreuve a été rude mais il l'a passée avec brio. Je détache ses jambes puis fixes ses chevilles de chaque côté de la table.
Je décide de le laisser se reposer un peu le temps de préparer la cire pour terminer sa mise à nu.

Il est presque une heure du matin, il reprend vie et commence à gigoter. Il ne s'était visiblement pas aperçu que j'avais attaché ses chevilles à la table et ça semble l'inquiéter.
Je reviens vers lui, passe la main sur son torse et lui dit que l'on a presque terminé pour ce soir. Pendant que la cire se réchauffe je commence à lui donner son emploi du temps pour les jours à venir.
- Dans moins d'une heure tu seras intégralement glabre. Comme pour le lavement tu devras respecter scrupuleusement les consignes de rasage et d'épilation. Rasage visage et tête tous les jours après le petit déjeuner ; épilation intégrale chaque lundi, dans cette pièce, à 19h. Ton programme pour les 6 prochains mois sera toujours le même. Tu vivras nu en permanence et tu devras toujours être prêt à prendre ta posture de chienne soumise, mains sur la nuque, à la première demande. Chaque matin tu te lèveras à 5h, ta porte se déverrouillera automatiquement. Ton café et ton repas t'attendront derrière. Tu mangeras tout ce que je te donne. Il t'est interdit de gaspiller. De 5h30 à 7h séance de sport et musculation. Je veux que tu te muscles. 7h15 tu m'attendras dans la cuisine où tu m'auras préparé un café et je te donnerai le programme de ta journée. Tu seras seul de 8h à 19h enfermé ici. Tu seras filmé en permanence, et ce n'est pas la peine de chercher… tu ne trouveras ni téléphone, ni Internet ni aucune issue. Ne t'inquiète pas, s'il m'arrivait quelque chose… au delà de trois jours sans poser mes empruntes et rentrer mon code dans le système de sécurité la porte par laquelle tu es entré se déverrouillera toute seule, de même que le coffre qui contient tes papiers et 5.000€ en liquide. Pour finir, le soir tu te coucheras à 22h45. Je déciderai dans trois mois, en fonction de tes résultats, de l'évolution de ton planning. Bon, la cire est bien chaude… Ne m'oblige pas à te bailloner…

Je commence par étaler la cire sur l'intérieur de ses cuisses puis les bandes s'enchainent jusqu'à atteindre ses pieds. Il est tellement poilu qu'il a même des touffes de poils sur ses orteils. Jusqu'à présent il a serré les dents et mordu ses lèvres pour éviter de réagir bruyamment. Je vais maintenant m'occuper de ses bras en partant de ses mains jusqu'à atteindre ses aisselles. Bras droit, bras gauche… je vais maintenant m'attaquer aux choses sérieuses en direction de son sexe en commençant par son torse. Il essaie de se contorsionner pour faire face à la légère brulure de l'arrachement des poils mais sa tête fermement ancrée dans le rembourrage de la table limite affreusement ses mouvements. Cette petite pute aime ça. Plus je me rapproche de son pubis, plus sa queue se dresse. Plutôt que de le réprimander je lui dis que c'est super qu'il aime ça… et que je suis impatient de m'attaquer aux poils de sa queue. Bien décidé à lui faire regretter son manque de contrôle je décide d'arracher l'ensemble de sa touffe pubienne en un seul passage. J'étale une couche épaisse sur toute la largeur de son pubis, la fait pénétrer profondément avant de l'arracher fermement dans un long mouvement ample. Cette fois il a hurlé. Son bassin se soulève et fait claquer frénétiquement ses fesses sur le cuir de la table. Je caresse le résultat, parfait, et lui dit de continuer à crier comme ça… qu'il m'excite. La face avant étant terminée je lui applique une crème anti repousse et anti bouton et en profite pour laisser mes mains glisser à la découverte de son corps désormais si lisse et si doux.
- Je vais te détacher pour m'occuper de ton dos. Tu vas te mettre à quatre pattes que je commence par tes fesses et tes cuisses puis je terminerai par ton dos. Je n'ai pas envie de perdre du temps… je ne vais donc pas t'attacher… ne me le fait pas regretter.

Sitôt détaché, il s'exécute rapidement. Écarte les cuisses et se cambre à merveille pour me faciliter l'accès à sa raie et à ses couilles. La peau de ses fesses réagit mieux que le reste de son corps. Les poils disparus laissent place à un blanc porcelaine qui met terriblement en valeur ses fesses. Ne reste de couleur que son œillet légèrement rose. Une fois terminé je passe à une couche de crème magique de ce côté de son corps. Je profite de ce massage pour m'attarder sur ses fesses, plonger quelques doigts dans sa fente et vérifier qu'il est effectivement très serré. Toutefois comme il commence à gémir et bander je décide de le remettre sur le dos et de l'attacher très solidement.
- Comment trouves tu ton corps chienne ?

Il me répond que ça lui fait bizarre et s'inquiète des marques rouges qui persistent sur son torse et son sexe. Je le rassure et lui dit que je vais lui passer une deuxième couche de crème pour arranger ça. Je vais chercher un flocon d'huile d'argan dans le meuble qui contient les produits d'entretien du corps et en profite pour récupérer une cage de chasteté et mettre en marche le stérilisateur. Je retourne vers lui, l'enduit largement d'huile, commence à la masser par le torse en lui susurrant à l'oreille que je suis assez satisfait de lui pour ce premier soir. Maintenant lisse je peux voir son corps frissonné sous l'effet de mes mains. Il se laisse complétement aller, soupirant de plaisir à chaque passage de mes mains sur ses tétons. Je descends doucement en direction de sa queue qui bandouille à moitié. En tous cas suffisamment pour me faciliter la pose de sa cage. Je lui ai choisi un modèle particulièrement efficace grâce à l'insertion d'une sonde urétrale. Je pose le premier anneau qui englobe ses couilles et sa queue. Je le verrouille avec une clé spéciale puis j'ajoute l'attache qui va séparer ses couilles et servir de verrou. C'est l'étape la plus délicate pour réussir une pose durable, efficace et un minimum confortable. Je suis satisfait de mon travail mais la pression sur ses couilles le fait bander trop raide pour réussir la pose de la cage. Je n'ai pas envie de lui infliger un nouveau coup de bâton électrique pour calmer ses ardeurs et n'ai plus qu'à espérer que l'insertion de la tige urétrale soit suffisamment douloureuse pour le faire débander. Même pas la peine de le faire souffrir… la simple vue de la tige l'a calmé. Je peux même choisir une cage plus courte que celle que j'avais prévu initialement. Sa queue est rabougrie dans la cage et je n'ai plus qu'à introduire la tige avant de visser le tout. Il bouge trop, je suis obligé de lui redire qu'il peut encore prétendre recevoir sa première récompense de chienne ce soir pour le calmer et introduire la tige en toute sécurité. Il souffre, il respire à difficilement. Je le rassure, lui dit qu'il va s'habituer et surtout que je vais lui offrir sa récompense. Je passe ma main sous sa nuque, approche mes lèvres des siennes et lui roule une super pelle longue et profonde. Assurément j'en avais aussi envie que lui mais je ne peux l'avouer. Je profite néanmoins du moment en sachant que dans quelques minutes il n'aura plus envie de m'offrir ce moment.

Je me dégage de ses lèvres et il me dit « merci pour la récompense Maître ».
Je ne peux m'empêcher de sourire en lui disant que le baiser n'était qu'un avant goût, que sa récompense arrive et que malheureusement pour lui « ça va piquer un peu ».
Je ne lui laisse pas le temps de comprendre ce qui va lui arriver. Je me retourne, enfile une paire de gants thermiques, ouvre le stérilisateur qui est maintenant à 300°C et en sort mon fer de marquage.

- Félicitation, tu l'as bien mérité, je t'offre ta première marque d'esclave. Celle de l'infamie. Désormais tu m'appartiens.

Je ne lui laisse pas le temps de répondre et applique fermement le fer sur son corps. Il hurle comme jamais mais ne peux se défaire de ses entraves

- 1, 2, 3, …, 7 secondes. Voilà, tu portes ma marque, 3 cercles enlacés que contiennent en leur jonction ton téton droit.

Je regarde l'heure, 2 heures du matin. Je retire mes gants puis quitte la pièce en lui disant de reprendre ses esprits et de méditer sur son état en attendant mon retour. Lorsque je reviens une heure plus tard il semble apaisé mais pleure toujours à chaudes larmes. Je désinfecte sa brulure avant de poser un pansement stérile. Le marquage est bien net mais très profond. Il va falloir que je surveille ça pendant une semaine ou deux pour éviter que la plaie ne s'infecte et m'assurer d'un résultat impeccable. Je lui dis que je vais le détacher, que son marquage est réussi mais qu'il ne doit absolument pas le toucher avant plusieurs jours. Enfin, je lui dis que je lui donne l'autorisation de parler pendant que je le détache.

- Maître, Maître, je ne peux que vous remercier puisque c'est mon rôle d'esclave mais s'il vous plait, libérez moi. Libérez moi, vous aviez raison, je ne suis pas fait pour ça.

Je ne sais pas combien de fois il a répété cette deuxième phrase. En tous cas, lorsque j'ai terminé de le détacher il la répétait encore. Je prend ses bras pour les placer le long de son corps, l'aide à se redresser puis m'assois derrière son dos avant de le serrer délicatement dans mes bras. Il laisse rouler sa tête contre mon épaule, porte sa main sur le pansement puis recommence entre deux sanglots à répéter en boucle « libérez moi, je ne suis pas fait pour ça, Maître ».

- Laisse moi réfléchir dix secondes… Non. Il est trop tard pour faire marche arrière. C'est normal que tu ais des doutes mais tu dois accepter ta nouvelle condition. Je ne t'ai jamais sollicité pour devenir un esclave. C'est toi qui a réclamé depuis des mois. J'ai aménagé cette installation uniquement pour toi. Tu as déjà fait beaucoup d'efforts pour arriver ici ce soir tu ne voudrais quand même pas tout gâcher ?
- Non mais c'est trop difficile Maître… Ma queue me brule, mes couilles sont écrasées… et cette brulure… je n'en peux plus Maître… Je ne suis pas digne de vous.
- Aller, tu es fatigué. Tu as bien réagit ce soir et je ne doute pas que tu vas progresser. Je vais t'emmener dans ta chambre, ta nuit va être courte, tu te lèves dans moins de deux heures.

Je l'aide à se relever et l'entraine en direction de sa chambre. Avec ses yeux rougis et son corps si frêle et si blanc il a l'air d'un enfant fragile. Je saisie le code, la porte s'ouvre. Je l'entraine jusqu'à son lit. La pièce est dépouillée mais confortable et rassurante. Un bureau, une chaise et un lit que j'ai voulu confortable et douillet. Je retire la couette, l'aide à s'allonger et replace son oreiller pour le mettre dans une position confortable. C'est la première fois que j'ai autant d'égard pour un slave mais, comme je l'ai déjà dit, je veux en faire ma plus belle réussite.
Je détaille son corps du regard tandis qu'il me fixe de ses yeux implorants. Je vérifie que sa cage de chasteté n'est pas trop serrée au niveau des couilles puis le recouvre de la couette. Il m'adresse un « Maître » suppliant. Je lui dis que je l'écoute parce qu'il vient de subir sa première vraie séance de soumission mais qu'il va devoir apprendre à se taire.
- Maître, accepteriez vous de me faire un calin.
- Arrête de pleurer et pousse toi un peu

Je m'allonge à coté de lui et le serre dans mes bras en évitant soigneusement de toucher son pansement. À ce moment il n'y a aucune tension sexuelle et j'ai l'intime conviction que ce moment de réconfort et le meilleur moyen d'obtenir sa reddition complète. Je sais qu'il m'aime, ce n'est pas nouveau. Ce que je veux maintenant c'est qu'il aime son bourreau et quoi de mieux que de jouer sur le syndrome de Stockholm. Je l'embrasse en lui disant de dormir. Petit à petit les sanglots cessent et je le sens s'endormir. Je me dégage le plus délicatement possible, remonte la couette sur ses épaules décharnées et verrouille la porte.
Dans moins de deux heures la sirène de sa chambre va le réveiller et moi je pense que je ne vais pas dormir. Je vais plutôt nettoyer la salle de bain puis lui préparer son petit déjeuner protéiné spécial prise de muscle…

Bondeur

bondeur80@yahoo.fr

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