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La pute du camp

Très catholiques, mes parents m'ont dès mon plus jeune âge inculqué les valeurs de charité et de solidarité. Chaque dimanche depuis bientôt 16 ans, la messe est suivie d'une visite à l'association d'entraide chrétienne du quartier ; ma mère est très active au sein de diverses œuvres de bienfaisance et nous faisons des dons mensuels à tout ce que le département compte d'organisations de soutien aux plus défavorisés. Habitant à proximité de la Manche, j'ai tout récemment pris conscience de la présence près de chez nous de camps de migrants qui tentent de rejoindre l'Angleterre.  Mon père a pris le temps de m'expliquer les raisons de leur présence, de me raconter les ravages dans leurs pays d'origine et de me dire leur détresse. Puis, brusquement, il a décidé que nous irions ensemble la semaine suivante distribuer de la nourriture et de l'eau aux migrants d'un des camps, à quelques kilomètres de la maison.

Un passage obligé à l'une des associations impliquées dans l'aide à ces populations m'en a apprit un peu plus. L'homme qui nous a accueilli a été formel : « Nous serons heureux de vous compter parmi les bénévoles samedi prochain, mais je dois vous prévenir que cela peut être dur, notamment pour votre fils, » explique-t-il à mon père. « À son âge, il peut être impressionné par le sort des migrants. Sans compter que les rapports sont parfois compliqués : ils sont dans une telle détresse qu'il peut leur arriver de rejeter sur nous leur frustration et se décharger de leur colère en notre présence. »

-       « Ne vous inquiétez pas, » lui répond mon père. « Mon fils doit comprendre que s'il est un privilégié, cela lui impose aussi un devoir de solidarité. Je suis certain qu'il fera tout ce qu'il faut pour soulager ces personnes ».

-       « Certes, certes, mais enfin il est d'un tout petit gabarit, et avec ses grands yeux innocents il risque de se faire manger tout cru ! »

-       « Tout se passera bien. Nous y veillerons, » conclut mon père en me regardant avec un grand sourire bienveillant.

Le samedi suivant, après un court trajet en voiture, nous arrivons au point de rendez-vous. 3 personnes de l'association nous attendent, dont l'homme qui nous avait accueillis :

-       « Nous n'avons pas grand chose à distribuer aujourd'hui, c'est surtout de l'eau potable pour tout le monde, et quelques paquets de biscuits ainsi que des conserves. Mais cela ne permettra pas de nourrir tout le monde. Ce camp regroupe une centaine d'hommes, principalement des Afghans. Ils sont là depuis plusieurs semaines déjà mais ne nous connaissent pas encore bien. Je vous recommande la prudence, et surtout la patience et la gentillesse. Ne brusquez personne, accédez dans la mesure du possible à leurs demandes – si vous parvenez à les comprendre, puisqu'évidemment ils ne parlent pas français et pratiquement pas anglais. N'oubliez pas qu'un sourire est toujours la meilleure des réponses. »

S'ensuivent quelques règles sur la distribution, et nous entrons dans le camp. Des tentes à perte de vue, une odeur de boue et de saleté, et, soudain, surgissant de nulle part, des dizaines d'hommes hagards, au teint sombre, la plupart barbus et tous habillés de vêtements élimés. Ils ne parlent pas, se contentent de prendre ce que nous leur donnons, certains font un sourire mais la majorité semble ne pas vouloir nous regarder dans les yeux. Je les comprends. Ils ont probablement quitté une situation, une vie de famille, un logement, pour se retrouver ici, à accepter l'aumône ; cela doit leur faire du mal, atteindre leur fierté, leur virilité. Tient, d'ailleurs, en parlant de ça, comment font-ils pour soulager leurs envies d'hommes ? Le responsable de l'association m'a expliqué que rares sont les femmes à entreprendre le périple : les hommes partent en premier, puis les femmes les rejoignent une fois que l'installation sur place le permet. Peut-être qu'ils se contentent de se masturber. Comme moi, après tout. Mais bon, moi j'ai à peine 16 ans, eux une vingtaine pour les plus jeunes, environ 40 pour les plus âgés. J'imagine qu'ils ont besoin de plus qu'une branlette.

Je suis interrompu dans mes réflexions par la voix du type de l'assoc' : « On va aller plus loin dans le camp à la rencontre de ceux qui ne sont pas venus à nous. Formez des groupes de deux et avancez entre les tentes, chacun d'un côté du camp. »

Mon père et moi nous dirigeons vers la gauche. Je tends une bouteille d'eau à un homme très maigre assis devant sa tente quand une main se referme sur mon bras. Il doit avoir 30, peut-être 35 ans, assez grand, une barbe hirsute. Il baragouine quelque chose qui ressemble à : « This way, please. Please. » en me montrant un groupe de tentes un peu plus loin. Je jette un regard à mon père, qui me fait signe qu'on peut le suivre. Nous suivons donc l'homme qui entre dans la première des cinq tentes devant nous, au milieu de laquelle sont assis 3 autres migrants. Mon père commence à leur distribuer bouteilles d'eau et conserves, quand celui qui me tenait par le bras me répète « This way, please. Please. » J'interroge mon père des yeux,  il est en train d'aider à ouvrir les boîtes de conserve et me lance : « Vas-y mais ne pars pas trop loin. Sois prudent et gentil avec ces pauvres hommes. »

Je ressors donc de la tente, précédé par mon Afghan. Il me fait marcher une centaine de mètres jusqu'à un espace caché entre deux pans de tissu de tentes. Là, sans un mot, il se colle soudain derrière moi en me caressant les fesses. Déstabilisé, je ne sais pas comment réagir, d'autant je ne veux surtout pas montrer d'agressivité. Ses caresses se font de plus en plus insistantes et je sens déjà contre mes fesses un barreau dur qui se frotte contre moi à travers nos pantalons. Ça m'excite. Je le laisse faire en gémissant. Je cambre mon cul et sens une main s'insinuer entre mon jean et ma peau. Je l'aide en dégrafant ma ceinture, il plonge plus profondément sa main et me malaxe les fesses. Une pression sur mes épaules et je me retrouve à genoux, rapidement face à la queue bien raide de l'Afghan qui a défait sa braguette et se masturbe à quelques centimètres de mes lèvres. Sa bite me paraît énorme, longue et large, dressée au-dessus d'une paire de couilles noires et poilues. Une belle veine bleue relie la base à son gros gland luisant, circoncis. Je cesse de réfléchir et ouvre la bouche pour le laisser entrer en moi. Il ne se fait pas prier et, me tenant par mes longues boucles d'une main, fait glisser sa queue toute entière jusque dans le fond de ma gorge. Qu'est-ce que c'est bon ! Ma première pipe… Son sexe tout entier dans ma bouche, il commence des va et vient rapides, brutaux, sortant à peine la base de sa bite d'entre mes lèvres et faisant frotter son gros gland contre mon palais en gémissant. Je peux à peine bouger et le laisse me baiser la gueule puis, comme une impulsion, j'avance une main vers ses lourdes couilles pour les caresser. Je sens ses longs poils noirs entre mes doigts, c'est doux et chaud ; ce contact me fait sortir de ma semi-léthargie et mes sens s'éveillent. Je respire l'odeur de cette queue, forte et virile, probablement pas lavée depuis plusieurs jours, voire semaines, je la goûte en jouant avec ma langue tout le long de ce barreau de chair rigide, je lève les yeux vers mon Afghan pour le voir, tout sourire, qui me regarde aussi le pomper goulument.

Après quelques minutes, et alors que je commence vraiment à y prendre goût, il se retire et m'aide à me relever. Je ne perds pas de temps pour comprendre et me penche en avant, appuyant mes mains contre le piquet de la tente la plus proche. Je sais que je vais me faire niquer. L'Afghan fait glisser mon pantalon de toile à mes pieds, j'écarte comme je peux les cuisses et je sens aussitôt ses doigts rugueux sur ma raie, sur mon trou. Je me souviens dans un flash avoir aperçu la crasse qui les recouvrait mais je m'en fous, il m'excite trop. Il entre son index, le fait tourner quelques secondes, puis son majeur me pénètre aussi tandis qu'il crache plusieurs fois sur mes fesses ouvertes à sa vue. Je gémis de plus en plus, me cambre toujours plus, écarte encore un peu les jambes au risque de déchirer mon pantalon tombée à terre sur mes chevilles. Les doigts se retirent et je sens la bite de mon migrant se frotter contre mes fesses. C'est tellement bon, je veux qu'il me prenne, qu'il me défonce, qu'il me casse le cul ! Je me sens déjà entièrement soumis à cette magnifique queue afghane qui m'a dépucelé la bouche et s'apprête à me démonter la chatte. Son gros gland est déjà posé entre mes fesses, il crache un nouveau filet de salive et commence à me pénétrer. Putain ce que ça fait mal ! J'ai l'impression de me faire déchirer en deux par un énorme piston brûlant. Mes gémissements se transforment en un cri de douleur que je n'arrive pas à contrôler. L'Afghan passe une main devant mon visage pour me bâillonner la bouche, l'autre main fermement posée sur ma hanche pour me maintenir tant bien que mal en place. Inexorablement, sa progression progresse. Je sens très précisément sa queue entrer en moi, son gland qui semble déjà me remplir entièrement, puis, une fois passé, les premiers centimètres de son sexe raide, au fur et à mesure, sans pause, avec la salive de mon enculeur pour unique lubrifiant et, enfin, le contact de ses couilles contre ma peau qui me confirme que toute la longueur de sa grosse queue dure est à l'intérieur de moi. La douleur a déjà disparu, mon Afghan a collé son torse contre mon dos, passé ses bras autour de ma taille et me tient fermement serré contre lui. Il attend quelques secondes, planté au fond de mes entrailles, avant de sortir doucement sa queue de mon cul en chaleur, pas entièrement, juste ce qu'il faut pour pouvoir l'enfoncer de nouveau profondément, m'arrachant un nouveau gémissement qui n'exprime maintenant plus que mon plaisir. Son membre épais me viole à présent doucement le cul, par mouvements longs et lents, me faisant bien sentir les 19 centimètres de chair en rut gorgée de sang, faisant claquer ses couilles pleines contre mes fesses à chaque fois que son gland atteint le fond de ma chatte. Sa respiration est de plus en plus rapide, il halète mais ne prononce pas un mot ; il me baise silencieusement, profitant sans gêne de mon trou étroit, ses mains maintiennent solidement mes hanches fines et ma cambrure naturelle que j'exagère volontairement.

Après quelques minutes de ce traitement et alors que le plaisir de me faire profondément baiser m'a complètement envahi, je sens mon migrant accélérer le rythme, passant à des à-coups brutaux et rapides, plantant sa grosse queue tout au fond de moi puis la ressortant entièrement avant de replonger violemment dans ma chatte, transformant à nouveau mes gémissements en petits cris plaintifs mais heureux. Il agrippe maintenant mes fesses à pleines mains, les écartant sans douceur pour mieux me défoncer de son sexe plus dur que jamais, crachant de temps en temps sur ma raie pour mieux lubrifier le passage de sa queue turgescente. Sa force semble s'être décuplée. Il m'écrase soudain de tout son poids, me fait tomber à 4 pattes par terre, les mains sur le sol poussiéreux, les genoux écorchés par les cailloux,  lui derrière moi, penché sur mon dos, son souffle dans mon cou, ses bras enserrant ma taille et ses doigts agrippant la peau imberbe de mon ventre. Il respire encore plus fort, commence à râler, et sa queue semble s'enfler encore à l'intérieur de moi, secouée de spasmes réguliers, rapides et violents ; il se vide dans mes entrailles, remplissant mon estomac de longs jets de sperme chaud, évacuant en quelques secondes tout le foutre prisonnier depuis trop longtemps de ses lourdes couilles poilues. Je ne bouge pas, j'attends ; lui semble comme tétanisé, affalé sur mon corps, respirant déjà plus calmement dans mon cou, sa bite toujours plantée en moi.

Il se redresse, je sens sa queue molle sortir de mon cul, j'entends le bruit qu'elle fait en retombant sur ses couilles ; je me lève à mon tour sans oser le regarder. Il attrape alors mon menton, relève mon visage vers lui et me dépose un baiser sur la joue puis me regarde en souriant. Je crois qu'il essaie de dire merci. Il se penche, chope un paquet de gâteaux secs dans mon sac laissé là, réajuste son jean élimé et s'éloigne entre les tentes. Je me rhabille et le suis, pas certain de retrouver mon chemin… jusqu'à ce que je tombe sur mon père, planté devant un groupe de migrants, qui m'accueille en souriant. « On y va ? » me dit-il.

Je le suis. Alors que nous arrivons à l'entrée du camp, où les membres de l'association nous attendent, mon père me glisse tout bas à l'oreille : « Je t'ai observé cet après-midi. Tu as été formidable. Il faut continuer à être bien gentil avec ces hommes, ils n'ont pas souvent l'occasion de se faire plaisir en ce moment. »

J'en reste coi. Qu'a-t-il vu ? Parle-t-il de mon dépucelage par le migrant Afghan ? Ou simplement des distributions d'eau et de vivres ? À ce jour, je ne le sais toujours pas. Mais je retourne souvent au camp laisser les migrants, qui me connaissent bien maintenant, se vider les couilles dans ma bouche et mon cul.

Forgodssake

xromain@ymail.com

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