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Premier épisode - Épisode précédent

Grenier -06

Repas de famille.

La voix grave et sévère de mon père m’arrache à ma rêverie sexuelle.
— Jili, passe-moi le plat de légumes.
J’obéis. Je dois aider mon père, Yann, assigné à la plancha et toujours aussi aimable envers moi. Je songeais à Élouan. Je préférais être attaché dans son lit et subir ses vigoureux assauts dans mon cul plutôt que d’être là. Rien que d’y penser, un frisson parcourt mon corps. La chaleur de mes joues n’est pas due à celle émise par la plancha. Yann me jette un regard torve, ses yeux bleus semblables aux miens me scrutent. Et s’il lisait mes pensées !
— Tu peux aller t’assoir avec les autres. Autrement dit, dégage. Je rejoins la table sur la terrasse où sont déjà installés ma tante sœur de ma mère et son mari. Lui est rouge, de picoler sec, le vin servi par mon père depuis le début de la soirée. Ils ont tous les deux 45 ans, mais n’ont rien en commun. Mon oncle se paye une bouée monstrueuse et une calvitie avancée alors que mon paternel a conservé sa ligne de jeune homme. Ses cheveux forment une crinière décolorée par la mer et le soleil. Seules les rides aux coins des yeux trahissent son âge et lui donnent une gueule de voileux. Je lui ressemble sauf qu’il est plus grand et plus large d’épaules. J’ai le bon espoir de vieillir aussi bien que lui.

Je l’observe en catimini. Il semble ailleurs et s’acharne sur les pauvres légumes et les entrecôtes. Il se fait chier, c’est évident. Il n’aime pas la famille de sa femme. Seul le petit frère de ma mère trouvait grâce à ses yeux. Il était le meilleur ami de Yann avant son mariage avec la frangine. Son décès accidentel a affecté mon père. Je me souviens encore de sa mine désespérée quand j’étais gamin.
Ce soir cependant il tire la tronche. Il pourrait au moins faire semblant comme moi. En dehors du lit d’Élouan, je voudrais être dans l’autre jardin, coincé entre Anton et un de ses potes que j’ai aperçus sur le port en sa compagnie. Un beau bestiau au regard enjôleur. J’ai lu de la déception sur leurs visages quand j’ai décliné l’invitation à leur fête. Elle se déroule en ce moment à une vingtaine de mètres alors que moi je dois subir les blagues lourdes de Tonton Bouée et l’interrogatoire de maman numéro deux sur mes projets d’avenir. Là, tout de suite Tatie, j’aspire à me faire sauter sur un lit de jardin par Anton… Élouan… tous les autres. L’ennui me rend dingue. Je réponds poliment que je commence mes études d’ingénieur dans deux semaines à Paris. Top hâte. Yann vient déposer le plat de grillades et ma mère fait le service. Oncle Bouée s’empiffre tandis que moi et mon père picorons, l’esprit ailleurs. Le repas s’éternise à l’infini… j’en ai marre.

L’écho d’une musique lointaine fait ricocher la conservation sur notre voisin. J’écoute les commérages de ma mère qui connait tout sur tout le monde, normal, elle est maire du village. Elle parle de la soirée qu’Anton organise le week-end prochain et à laquelle elle souhaite se rendre afin d’enterrer la hache de guerre. Elle lance un coup d’œil en direction de mon père. Aucune réaction de sa part. Il est vraiment absent. J’apprends aussi qu’Anton possède plusieurs bars et discothèques à Paris. La grande question qu’elle se pose est : pourquoi est-il venu s’installer dans notre région si tranquille ? Les spéculations maternelles vont bon train. Elle espère qu’il investisse dans sa commune. J’aimerais la provoquer en lui disant que la raison d’Anton s’appelle Jérémy, mais par respect pour les deux amoureux et par prudence, je garde le silence. Je souris tout seul. Je capte le regard glacial de Yann qui se détourne aussitôt. Bon sens, qu’est-ce qu’il a ?

Enfin tantine et sa bouée rouge se barrent. Il est près de minuit. Trop tard, pour débarquer chez Anton et Élouan bosse encore. Je soupire. Mes parents abandonnent la comédie de la famille parfaite et vont se coucher séparément. Ma mère au rez-de-chaussée et mon père à l’étage. Je le précède dans les escaliers. J’entends son pas et sa respiration derrière moi. Quand j’étais petit, il venait me raconter des histoires. À l’époque, je faisais des caprices pour qu’il passe la nuit avec moi. Je l’ai souvent eu par l’usure. Je m’endormais dans ses bras et parfois le matin il était encore présent. Aujourd’hui notre lien est rompu sans que je sache pourquoi. Sur le palier nous nous séparons. Lui va à gauche vers l’ancienne chambre de ma sœur ainée et moi à droite.

— Bonne nuit papa.
— Nuit…
Son indifférence m’énerve soudain.
— Je me doute que tu n’es pas heureux avec maman, mais ce n’est pas la peine de me le faire payer !
Ses grands yeux s’arrondissent. Je ne lui laisse pas le temps de répondre et m’enfuis dans ma piaule.
Je ne trouve pas le sommeil. Je tourne et vire dans mon lit. J’ai chaud malgré ma nudité et une furieuse envie de me masturber. Mon sexe est raide sous les draps. Je commence à me toucher. Le va-et-vient ne m’excite pas tant que ça. Non. En fait, je rêve d’être pénétré. Je veux qu’un pénis énorme me déboite l’anus et me fasse décoller ! Je veux qu’un homme me défonce ! Je veux un homme ! Ah ! C’est intolérable ! Avant un simple massage interne en solitaire pouvait me satisfaire, mais j’ai goûté à la queue vivante et maintenant je ne peux plus m’en passer. Élouan a raison, je suis une chaudasse en manque. Après un gros soupir, je quitte mes draps pour me glisser dans le couloir en silence. Il ne faudrait pas alerter mon père aux tendances insomniaques. Je file comme un chat vers la porte qui ouvre sur l’escalier du grenier. Je grimpe précautionneusement les marches, impatient, le cul en feu.

De l’œil-de-bœuf, diffuse la lumière en provenance de la terrasse d’Anton. Je repère mon petit marteau souvenir de jours passés et le ramasse. Je m’agenouille ensuite sur la couverture d’où émane une odeur puissante de sexe. Je me suis fait prendre deux fois sur ce lit de fortune. Les images qui me reviennent m’excitent ainsi que le spectacle chez Anton. J’aurais dû filer en douce après le repas de famille. Mon besoin de mâles aurait été comblé. J’aurais peut-être eu la joie d’être empalé par deux bites comme Jérémy en ce moment. Son chéri souhaitait lui démontrer qu’on peut être amoureux et aller voir ailleurs. Jérémy a tout compris. Il s’éclate perché sur un blond qui partage son cul avec un brun. Je cherche Anton. Son dos massif s’agite vigoureusement, sa taille est cerclée d’une paire de jambes. Il encule debout un mec au gabarit fluet, mais tenace. Il sautille à chaque coup de reins d’Anton qu’il embrasse avec passion. Admirer les prouesses de mon nouvel ami me stimule. Je crache sur le manche de mon fidèle marteau. Je me cambre et m’étire pour atteindre mon antre avide.

mienne et la voix basse de mon père dans mon dos me figent.
— Tu n’as pas besoin de ça. J’ai mieux pour toi.
Merde ! La surprise me tétanise. Les mains de mon père s’abattent sur mes épaules et me voilà à quatre pattes face à la fenêtre. Il soulève mes hanches et sans que je puisse réagir, sa queue me dévore l’anus. Il bloque mon cri en enfonçant ses doigts dans ma bouche. Je gargouille un son infâme tandis que la bite de mon père avance en moi brûlant tout sur son passage. La douleur. Ma respiration s’accélère. Je réalise avec effroi que je suis sodomisé par l’auteur de mes jours. Dans un dernier sursaut de conscience, je m’agite et tente de le faire sortir, mais cela l’incite à renforcer sa prise sur mon derrière.
— Calme-toi, Jili… nous savons tous les deux que tu en as envie.
Il donne trois féroces coups de reins qui me soumettent. Je suis vaincu. Yann s’apaise et me flatte le dos et me mordille la nuque.
— Tout doux. Désolé, j’ai craqué. Tu m’excites depuis si longtemps… mon petit garçon devenu un homme. Accepte-moi.
— Papa tu ne peux pas….
— Pourquoi ? Je t’aime ! Sens comme je t’aime…
— Aaah !
Oh oui ! Je le sens le long de mon rectum dilaté par sa queue épaisse. Elle glisse et tape au tréfonds de moi faisant bouillonner mon plaisir.
— Ah oui… ah… ah… c’est trop bon.
— Tu vois…

Yann m’encule en douceur maintenant. Un verrou vient de sauter dans mon esprit et mon corps. Je me laisse aller au désir. Mon père et moi sommes unis, chair contre chair sans rien pour nous séparer. Il halète. Ses mains se baladent sur mon ventre. J’en attrape une et la place sur mon téton. Mon père pige immédiatement et le titille. Mon cul réagit aussitôt et se contracte sur la verge paternelle. Il pousse un cri et stoppe ses allers-retours en moi. J’en profite pour me retourner et l’enlacer. Nous roulons un baiser baveux dans lequel je tète sa langue. De son côté, il me masturbe lentement utilisant mon fluide comme lubrifiant. Nous lâchons nos bouches pour nous regarder. Nous rions puis je le prends dans mes bras. Mon père que j’aime depuis tout petit, le premier hétéro, pour lequel j’ai craqué. Il est magnifique, légèrement éclairé par la lumière extérieure. Il porte encore un tee-shirt, son caleçon est juste baissé sur ses hanches. Sa verge toujours dressée est plus imposante que la mienne presque autant que celle d’Élouan ou Anton. Sa toison pubienne auréole la base de son fut de chair qui m’a créé. Il est beau avec ses cheveux ébouriffés qui le rajeunissent. Soudain sa froideur des derniers temps me revient à l’esprit

— Papa, pourquoi me fais-tu la tête ?
— À cause de ce que je viens de te faire. J’en mourais d’envie, mais j’avais des scrupules. Je ne dormais pas et j’ai entendu un bruit qui m’a semblé suspect. Je suis monté ici et je t’ai aperçu dans la pénombre… le cul offert… j’ai craqué. Surtout quand j’ai compris la raison de ta présence.
Il désigne la fête d’Anton qui touche à sa fin. Jérémy vient de se faire asperger du foutre de ses deux partenaires qui se félicitent à coup de baisers. Anton allonge son petit prince et lui écarte les jambes alors qu’un autre s’occupe de l’entrée haute en introduisant sa queue phénoménale. Mon père s’extasie.
— Quel magnifique spectacle ! Quand je pense que je l’ai emmerdé pour l’arbre ! Finalement je vais m’excuser. Je ne l’imaginais pas homo. La vache c’est une force de la nature !
— Papa… euh, tu aimes vraiment ce genre de choses ?
Il éclate de rire.
— Oui, Jili, j’adore et je pratique.
— Quoi !? Mais, mais…
— Eh oui ! Je suis comme eux là-bas, comme toi…
— Incroyable… et maman ?
— Il y a 20 ans, c’était plus compliqué d’être homo et dans ma famille encore plus. En réalité j’ai épousé ta mère pour me rapprocher de son petit frère et par extension fonder une famille. Je voulais des enfants.
— Tu parles d’oncle Philippe !?
— Enfin, Jili ce n’était pas pour ta tante ! Non, pour Philippe dont j’étais amoureux depuis le lycée. Longue histoire.
— Toi et lui, vous avez eu une liaison…
— Oui, jusqu’à sa mort… dix ans… en douce. Tu as son sourire… je te raconterai une autre fois, maintenant, j’ai envie de toi…
Je m’assieds en tailleur sidéré par les révélations de mon père qui continue ses confidences en me caressant le torse et les épaules.
— Tu as la peau douce. Je te désire depuis deux ans environ. Tu te rappelles nos vacances en Italie au moment où je vous ai rejoint ? Trois mois en déplacement sans vous voir. À l’époque j’avais encore l’esprit « papa ». J’avais hâte de visiter la région et de faire des activités en ta compagnie. Je ne t’ai pas reconnu quand j’ai débarqué sur la plage. J’ai pensé : « c’est qui ce petit mec ? Je me le fais avant la fin des vacances ! » J’ai eu honte lorsque j’ai réalisé que c’était toi. Tu avais grandi d’un coup ! J’ai tenu en baisant à droite et à gauche pendant nos vacances. Le problème est que tu étais si pot de colle. Un crève-cœur de te repousser.
— Tu m’as manqué… deux ans…
— Je ne pensais jamais te toucher. J’avais hâte que tu quittes la maison. Une vraie torture de te voir tous les jours. Combien de fois me suis-je masturbé en évoquant ton si joli corps ? J’ai pris un amant pour compenser, sans compter ceux que je baise quand je suis en voyage d’affaires… Jili…
Il m’embrasse. Sa langue se déploie dans ma bouche et tourne contre la mienne. L’envie d’être pénétré me taraude à nouveau. Je caresse le sexe tendu de mon père. Contre ses lèvres je murmure mon désir secret.
— Papa, fais-moi l’amour.

Il appuie son patin et m’allonge sur le plaid. Il me dévore ensuite de baisers du torse au ventre. Sa bouche capture ma queue. Il me suce. Mon père me suce. Trop bon ! Sa technique trahit son expérience. Il aspire, lèche mon gland, insiste sur le pourtour de la couronne. Il le gobe en entier sans haut-le-cœur et enfonce son nez jusqu’à ma toison. Il en renifle très fort l’odeur puis remonte pour redescendre le long de ma verge. La chaleur de sa bouche et la douceur de sa gorge me font frémir. Mon bassin se soulève par réflexe. Mon père encaisse mes va-et-vient. Je gémis. Je réclame.
— Papa…
— Oui…
Il s’agenouille et écarte mes jambes. Je monte mon cul pour le lui offrir. Il fait couler un filet de salive sur mon entrée, ivre de désir, qu’il masse puis il saisit son sexe. Je me tortille et pose ma main sur la sienne. Ensemble nous introduisons son pénis en moi. Nous ne nous lâchons pas des yeux alors que nos muqueuses se touchent et glissent l’une contre l’autre. Le bonheur. La bite épaisse de mon père me remplit parfaitement. Il s’arcboute au-dessus de moi. Ses bras musclés de part et d’autre de mon visage se bandent à chacun de ses coups de reins. J’écarte mes jambes afin qu’il puisse entrer en profondeur. Il insiste, je sens sa force me déchirer. Il me fait mal, mais j’aime cette douleur. Ma crispation l’alerte. Il oriente son mat différemment et tape en plein dans ma châtaigne.
— Aaaah ! Papa, c’est là !
— Jili…

Il accélère son rythme, ses boules, d’où je viens, battent mes fesses. Il s’abaisse et cueille mes lèvres du bout des siennes. Nous bougeons à l’unisson. Nous fusionnons. Son labourage me libère de toutes les limites. Mon père et moi allons jouir ensemble. Je sens la pression dans mes couilles et mes entrailles qui vibrent.
— Papa je viens… aaaah !
— Aaah !
Mon sperme s’éjecte avec force et dans mon ventre explose la bombe de mon père. Je perçois chaque giclée de son éjaculation. Elles me provoquent une cascade de plaisir irradiant de mon cul pour tétaniser tout mon corps. La semence de mon père m’inonde de sa chaleur. Extase totale. Il s’affaisse sur moi, je sens sa queue glisser hors de moi. Je me contracte, car je veux garder en moi le plus longtemps possible le nectar de mon père.
— Papa je t’aime…
— Moi aussi, Jili… je t’aime…
Nous nous embrassons et restons un instant nous remettre de nos émotions. Mon père se redresse et me dit.
— Cette nuit tu peux dormir avec moi ! Tu adorais cela quand tu étais petit.
— Oh oui !

Quelques bisous plus tard, nous rejoignons la chambre de mon père. Je pense, en m’endormant dans les bras paternels, au grenier. Quelle pièce magique !

Fin.

LePoulpe

gaellg88@gmail.com

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