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Premier épisode - Épisode précédent

Jean -06

Pierre me laisse là, la chaleur de sa main réchauffée par la mienne s’évanouit peu à peu. Je reste comme englué sur le tabouret à digérer tout ça, ses mots me tiraillent : « je ne te supportais plus » et puis « partager le grand lit cette nuit ». Bon, pour dormir, mais c’est vraiment  tout ? Moi j’ai encore plus envie de lui !
Alors, épuisé par la mauvaise nuit passée entre le lit d’appoint et le canapé, usé par la journée et ses péripéties, ravi de la proximité à venir avec Pierre, je le rejoins docilement dans sa chambre.

A l’étage, nous ne gardons tous les deux qu’un caleçon avant de nous étendre sur ce matelas XL bien confortablement installés sous sa grande couette. Une fois la lumière coupée, nous restons tous les deux silencieux, allongés sur le dos, bien trop sages à mon goût, noyés dans nos pensées respectives.
Et puis soudain, Pierre m’interpelle :
- Pourquoi ? Pourquoi moi ? Qu’est-ce que tu cherches vraiment ?
- Je ne sais pas te dire ce que je cherche, je n’ai rien calculé. Je ne me l’explique pas, tu m’attires, tu m’as séduit, je sous tombé sous ton charme, je suis sous ta coupe, c’est un fait.

Alors je me tourne vers lui, dans le noir mon bras cherche le contact. Mais se retourne aussitôt de l’autre côté, comme pour couper court. Or, dans ce mouvement il s’est rapproché de moi, le voulait-il vraiment ? Nos corps se frôlent, se touchent, se rejoignent et finalement mon bras l’enlace.

Il ne dit rien, se laisse prendre dans mes bras. L’instant n’est que tendresse et affection, un autre partage intime. Je me parfume de son odeur mais n’éprouve plus de désir charnel à ce moment là, l’excitation de la piscine est passée, dépassée. Nous nous endormirons dans cette chaste intimité.

Le matin arrive, je me réveille et cherche Pierre de la main mais je me découvre seul dans ce lit, couché en diagonale comme à mon habitude. Je m’étire puis cherche l’interrupteur à tâtons dans cet environnement peu familier. Encore endormi, quelques consignes s’imposent à moi : me lever, passer un vêtement et descendre le rejoindre, le voir, l’avoir près de moi à nouveau, m’enivrer de son odeur.  Dans l’escalier, une odeur de café taquine mes narines, je me rends compte que j’ai faim. Bonne maladie, me disait ma grand-mère quand je passait quelques jours de vacances chez elle. Arrivé au rez de chaussée une évidence s’impose cruellement à moi : Pierre n’est pas là.

Un mot m’attend bien en vue sur le bar à côté d’un reste de la baguette racorni de la veille au soir: « Jean,  je t‘ai laissé du café, ne m’attends pas aujourd’hui au travail, considère que je prends une journée de congés, je te laisse arranger ça avec la direction de l’usine. J’ai trop besoin de faire le point.  Je te laisse un jeu de clés de la maison. Tu pourras fermer en partant et rentrer à ta convenance après ta journée à l’usine.  A ce soir peut-être. Pierre »

Bon. Et bien, je  vais faire avec ! Je me jette sur le reste de pain avec voracité et me verse un bol de café avant un passage par la salle d’eau et mon départ pour l’usine.

De cette journée de travail, il n’y a rien à dire : c’est la soirée qui  sera le point culminant. En effet quand je rentre chez lui, j’ai le plaisir de constater sa présence : Pierre est là dans la pièce, sur le canapé, un livre à la main, l’air tout à fait serein.

-Salut me dit-il en se levant et il vient me faire la bise comme si de rien n’était.  Ca me parait décalé : il aurait pu aussi me tendre la main à serrer dans le genre j’envoie des messages déroutants !
- heu, salut.
Je me sens désorienté une fois de plus, ce mec me fait tourner bourrique !  Je trouve juste à ajouter :
-Tu as l’air d’aller mieux.
- Beaucoup mieux en fait, me coupe-t-il. En fait, je suis passé voir mon ex aujourd’hui, je voulais pouvoir discuter sans passion et ça m’a fait un bien fou, même ou peut-être parce que je me suis rendu compte que je ne ressens plus pour lui cet amour qui m’étouffait hier encore. Je vivais dans mes souvenirs. le voir en chair et en os, m’a fait évoluer et ça y est : j’ai fait mon deuil de cette histoire. Tiens, il m’a appris qu’il s’est mis avec Cyril et qu’ils partagent un studio depuis quelques mois. je te passe le détail de leurs plans cul mais Il l’a même fait embaucher comme serveur là où il bosse. J’ai bien compris que je ne fais définitivement plus partie de sa vie et du coup, j’ai pris accepté le fait  qu’il soit sorti de la mienne aussi. Je me sens libéré, beaucoup plus léger. Et ça,  c’est grâce à toi, si tu ne m’avais pas pris dans tes bras hier au sortir des bassins, je crois que je serais toujours entre deux eaux !

Cette métaphore aquatique me fait sourire, je suis heureux de le voir aussi rayonnant, aussi vivant ce soir. Pour fêter cette liberté retrouvée, je l’invite au restau.

On se prépare vite fait pour passer ensemble une bonne soirée. Il ne me parlera que de son regret d’avoir lâché l’usine à l’improviste, m’assurera cent fois que ce n’est pas dans ces habitudes. Je le rassurerai en lui disant que tout est en règle : il a juste posé une journée de congés, c’est tout,  que tout c’est bien passé comme il pourra le constater dès le lendemain. Il ne cessera de me questionner sur l’avancée des travaux, je lui répondrai aussi précisément que possible. Tout le repas tournera autour de ces considérations techniques et professionnelles.  J’en conçois un peu d’amertume, il n’évoque plus rien de personnel autour de cette table. Il est tard déjà, le temps passe si vite en sa présence ! Je me lève pour aller jusqu’au desk régler l’addition, je note qu’il ne reste plus qu’un dernier groupe de clients après nous. On sort rejoindre la voiture garée au fond du parking si rempli tout à l’heure. Pierre marche joyeusement à mes côtés, joyeux, désinvolte, rieur. Quelle métamorphose... Etrangement, on se retrouve tous les deux, côté conducteur.
_ Merci, Jean pour cette charmante soirée, me dit-il.
Il me prend la main, l’embrasse avec un naturel qui me surprend avant de  se jeter sur mes lèvres pour m’embrasser avec une certaine fougue, ici sur ce parking, dans la pénombre qui nous enveloppe et nous protège.
Je reponds avec empressement à son baiser, nos lèvres qui se sont ouvertes permettent à nos  langues de se découvrir, de se taquiner. C’est à celui qui dirigera. Je finis par lui céder le leadership, cède et me laisse envahir, délicieusement.
Manifestement en surchauffe, il se saisit prend ma main et la guide vers son entre jambe que je découvre bien en forme.
- Caresse-moi, me susurre-t-il.
- Quoi ? Ici ? Maintenant ?
- Oui, j’ai envie maintenant, touche moi, tu me veux et bien fonce je te laisserai me conduire jusqu’au bout cette fois.
Je peine à y croire vraiment, mais j’oublie vite toute retenue, tout scrupule et mes mains volent autour de sa ceinture pour dégrafer son pantalon et libérer son désir. Elles s’en saisissent et commencent à en jouer tandis que nos lèvres demeurent le site d’une bataille ardente. Pierre m’attire à lui, me plaque contre lui, ses ondulations me mettent dans un état second tant nos membres gonflés de sang se stimulent. A son tour, il me déboutonne, je ne sais trop comment, mais nos corps en viennent à se  toucher intimement. Le simple plaisir de sentir son sexe contre le mien me fait oublier où nous sommes, nos mains se font plus curieuses et remontent sous nos chemises quand le bruit émis par le groupe d’amis quittant le restaurant nous ramène à une certaine réalité. Je déverrouille la voiture dans l’urgence et nous nous y engouffrons, gauchement, entravés que vous sommes, et avant d’être découverts dans une posture qui relèverait de l’attentat à la pudeur.
Réfugiés sur les sièges, à l’abri des regards, nos visages glissent  l’un vers l’autre comme mus d’un irrépressible besoin de l’autre. Cette attraction se mute bientôt en un nouveau baiser passionné, intense, animal, bestial !  Ma  langue qui recherche le contact de la sienne, trouve facilement ses lèvres offertes, mais Pierre que toute retenue semble avoir quitté me pousse vers son désir et me glisse dans l’oreille :
-  suce-moi, depuis le temps que tu attends ça ! J’en ai trop envie maintenant.
Sans résistance, je me porte au niveau de son sexe si brûlant d’impatience. Le corps Pierre totalement désinhibé illumine tout mon horizon : son érection au premier plan de mon champ de vision alimente mes désirs. Sans réfléchir, comme instinctivement, je me mets à lécher ce membre pulsant qui s’invite bientôt entre mes lèvres et me mets à l’ouvrage, mes mains s’accrochant gauchement à son corps musclé mal calé dans ces sièges trop enveloppants qui entravent la liberté de mouvement.  Quoiqu’inexpérimenté, je compense par cette forte motivation du débutant nourrie d’un désir trop longtemps réprimé. Pierre profite de mon dévouement à son plaisir : en levant les yeux vers son visage, je le vois tout à de la jouissance que lui procure ma bouche tant ses bras sont rejetés vers l’arrière, son corps tendu vers mes lèvres. Après quelques minutes de ce traitement de roi il s’abandonne totalement à ma gourmandise, ouvre ses vannes et inonde mes lèvres de sa liqueur épaisse, dont le trop plein coule  sur mon menton. Il me relève et  vient m’embrasser pour recueillir le fruit de son orgasme, que mous partageons dans un nouveau jeu de langue vivante. Sa main cherche, elle trouve mon propre sexe et commence à lui prodiguer un massage expert.  Je ressens si fortement la pression de ses doigts qui me serrent et rendent un hommage appuyé à ma propre virilité ! Mon excitation n’en devient que plus intense. Je n’en puis bientôt plus, sa main qui me masturbe, le contact de sa langue qui visite toujours ma bouche, chatouille mon palais, son goût singulier qui envahit mes papilles... toutes ses sensations si longtemps attendues, si longtemps espérées mettent le feu à mes entrailles, je dépasse le point de non retour et  libère sur ses doigts mes flots de sperme trop longtemps contenus. Mon cerveau fourmille de plaisir, mon sexe devenu hypersensible profite des dernières caresses de Pierre qui me regarde jouir, un sourire presque moqueur au coin des lèvres. La fièvre retombe. Mais qu’est-ce je suis heureux ! Comme apaisé ! Je n’aurais jamais imaginé ressentir un tel plaisir avec un autre homme. Pour être tout à fait honnête j’ai adoré le sucer, j’ai aimé le contact ma langue sur sa bite, sur son gland soyeux, sur ses veines en relief! Ca me semble si naturel maintenant, si facile finalement.

Je mets le contact, le pantalon tirebouchonné à mes chevilles ne faciliterait pas la conduite, alors je me tortille pour le remonter. Nous rentrons chez Pierre, aucun de nous deux n’ose briser le silence qui nous a emprisonnés dans sa  gangue compacte. Les quelques kilomètres qui nous séparent de sa maison paraissent interminables. Arrivés à destination, il m’entraine directement dans la chambre où nos vêtements finissent de tomber, assoiffés de nudité que nous sommes. Enfin libérés de toute entrave vestimentaire, notre désir rallumé, nous nous étendons l’un contre l’autre et nos lèvres peuvent enfin se retrouver. Nos bouches se dévorent avec la même curiosité. Alors que ma main glisse sur son torse et le caresse, toujours avide de son contact, Pierre laisse la sienne glisser sur mes fesses qu’il entreprend d’explorer. L’impatience de la première jouissance passée, il nous est possible maintenant de nous adonner à de longues caresses, à des préliminaires infiniment étirés.  Nos lèvres se cherchent, se pincent, nos nez se touchent et jouent de ce contact lascif, se promenant sur nos visages. L’odeur enivrante de nos spermes naguère déversés est toujours perceptible, parfume nos corps et nos ébats. Nos odorats ainsi stimulés aiguisent notre appétit de chair. Tout en le caressant mes lèvres embrassent son cou, ses épaules, sa poitrine, son torse, ses aisselles, son ventre : tout son corps m’est offert et j’en abuse, mais c’est pour toujours mieux revenir à sa bouche sensuelle et gouteuse. Alors que ma langue ondule à nouveau sur son téton gauche, ma main s’empare de sa fesse et se joue de ses muscles livrés à mon audace. Pierre jouit de ma partition et finit par s’allonger sur le dos encartant bien les cuisses pour s’offrir avec volupté et impudeur à mon exploration. Il s’offre une nouvelle fois, son sexe exposé, fier et magnifique. Je ne peux que m’en délecter et répondre à son invite muette et pourtant si criante. Ma bouche gourmande goûte encore et encore son fruit, se sature de son parfum avant de descendre  explorer son aine, sa cuisse puis ma langue remonte s’attarder sur sa cicatrice originelle. Ses mains impatientes me convient à plus d’efficience en guidant mon action vers son organe de plaisir. Je m’exécute volontiers et, de mes doigts légers, je maintiens son érection verticale pour mieux en goûter l’extrémité ou perle son suc et laisser nos muqueuses jouir de ce contact mouillé.

J’en éprouve la douceur et me délecte de la sensation de mes doigts glissant sur ses rondeurs glabres. Il m’avouera plus tard avoir anticipé nos ébats et s’être rasé de près avant mon retour de l’usine. Ma langue tourne et tourne encore autour de son gland turgescent avant que ma bouche ne se referme sur son sexe qu’elle emprisonne à nouveau dans sa geôle humide. Pierre jouit, seul ses gémissements discrets mais explicites me guident vers l’aboutissement  de son plaisir. Je joue de Pierre comme  un musicien de son piano, chaque touche de son corps faisant résonner un murmure différent. Je suis tout à la fellation que je lui prodigue, mes lèvres épaisses glissent le long de son sexe, remontent vers le gland, que ma langue entoure et affole encore. Pierre se tend, se cabre,  s’offre et se donne. Je n’ai rien connu de plus beau que cet homme offert à mes caresses qui hurle son plaisir par tous les pores de sa peau. Je continue de branler la base de sa tige alors que sa ma bouche se régale encore et encore de sa fraise enrobée de ma salive généreuse, et où perles les prémices musquées annonciatrices d’une félicité toute proche. Mes yeux se portent vers son visage : Pierre ferme les yeux, la bouche entrouverte, laisse filer par petites touches la musique de la partition que je joue sur son corps, sur son sexe, sur son gland. J’alterne désormais entre ses trois sphères, ses boules faisant maintenant aussi l’objet de toutes mes attentions. Je les prends en bouche, les rejette, remonte sur le gland et exacerbe chez Pierre des sens déjà bien stimulés. Mes mains parcourent et affolent sa peau tandis que je remonte doucement vers sa bouche dont je fais le siège. Pierre m’attire alors à lui et m’enlace, nos corps regrettant de ne pouvoir fusionner davantage. Ce moment de contact serré est à lui seul un pur bonheur. Les mains de Pierre me touchent partout, avec tant de zèle que je le crois quadrumane, il me repousse sur le côté et à son tour me mouille tout le torse de sa langue experte qui descend peu à peu.  Et soudain, sans transition, c’est avec une fougue qui contraste avec la douceur précédente qu’il avale toute ma bite tendue et disponible pour m’accorder la même attention que celle que je viens de lui donner. Il se place tête bèche, et nous pouvons nous synchroniser dans la même attention.  Dans un mouvement conjoint qui n’aurait pu être mieux  concerté, nous retrouvons agenouillés, comme mus par le même besoin d’exulter, dressés face à face désormais, nos langues se retrouvent, nos bouches se dévorent quand nos mains s’emparent de nos bites, voisines et complices, et qui se désespèrent de ne pouvoir encore déverser leurs fluides en vagues jumelles. Nous nous branlons mutuellement, sensibles au plaisir de l’autre, désireux du plaisir de l’autre. Nos rythmes s’accordent à l’unisson. Nos yeux se trouvent, nos regards s’aimantent et s’enfoncent profondément pour getter la libération des flots.  A l’approche du paroxysme, nos propres mains reprennent le contrôle de nos besoins et nous nous branlons face à face jusqu’à ce que nos spermes jaillissent l’un après l’autre dans un baptême orgasmique sans que l’on puisse savoir qui a joui le premier. C’est sans la moindre importance. La déferlante passe, fait son ravage, et nous nous effondrons sur le lit, ravis d’avoir exulté. Nos corps se mêlent à nouveau dans une posture plus sage, nos têtes se calent, nos lèvres apaisées se retrouvent pour un dernier échange, nos ventres poisseux se frottant l’un contre l’autre, dans un mouvement déclinant. On se sourit, heureux d’avoir partagé cette complicité, cette intimité, cette dualité.

Kawiteau

kawiteau@gmail.com

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