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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Pute à domicile -03

Inverser les rôles

Il était là, à 20m de moi, adosser à un mur, en train de galocher une belle blonde qui n'était clairement pas sa copine. J'étais à peine surpris. Ce mec est un connard avec tout le monde. Je décide de m'approcher en entrant dans le bâtiment abandonné, afin d'avoir une meilleure vue. Par chance, il est sous la lumière et je vais pouvoir filmer sans peine. Je capte alors qu'il vont aller plus loin : au bout de 5min, elle se met à genou et entame une bonne pipe. J'ai la bite qui commence à être à l'étroit mais je peux même pas me branler. Lui par contre, il prend son pied et n'est pas gêné de le faire avec la première fille qui vient.
Mais je ne m'attarde pas et file discrètement avant qu'il ait fini le travail. Je rentre et file me coucher pour ne pas attirer l'attention. Je prends même une douche pour masquer des odeurs. Il va me rendre parano en plus ! Mais le sommeil ne vient pas. Je suis surexcité ! Cette preuve va scellé son sort et me permettre de me libérer de lui. Demain, je ferai des copies et ce sera fini.

Quelques jours plus tard, après avoir soigneusement planqué les multiples preuves que j'avais sur lui, je décide sans vraiment avoir prévu la suite de changer les règles de son jeu. Ce soir là, je l'ai attendu dans SON lit, dans SA chambre : l'affront ultime. Il est entré et m'a regardé, allongé à la place du roi. Son regard à viré au rouge !
A : Putain qu'est-ce que tu fous sur mon lit pédale ?!
L : Il est confortable.
A : Alors toi t'as signé ton arrêt de mort sale pute.

Il s'est approché de moi, comme pour venir me casser la gueule. Mais je n'avais plus peur de rien maintenant.

L : Je crois pas non !
A : T'as dit quoi là ! Tu me réponds pas comme ça !
L : Tu vas faire quoi sinon ? Me frapper, me violer ? Non tu vas m'écouter maintenant. Je t'ai suivi l'autre soir, et je t'ai vu avec la fille, comment elle s'appelle ... Sabrine, Samantha, ... je sais plus. Bref, t'as kiffé à ce que j'ai ... filmé.

Il est devenu blême en une seconde.

A : Donne-moi ton portable pédé
L : Ok mais mais la vidéo n'est pas que sur mon tél ... et évidemment, y a pas que celle là. J'ai d'autre vidéo, avec d'autre fille, ou de toi en train de te toucher, des photos, ...
A : ...

Il ne savait visiblement pas quoi répondre. J'avais déjà une longueur d'avance.

L : Bah quoi ? T'as perdu ta langue ? T'as peut-être des muscles, mais j'ai un cerveau !
A : Qu'est-ce que tu veux ?
L : Comment tu peux me poser cette question ?! Tu m'as pourri la vie pendant 7 mois, tu m'as traité comme une merde par plaisir, tu m'as humilié devant tout le monde, je suis détesté par tout le monde alors que j'ai rien fais à personne et par-dessus tout tu m'as violé ! Tu vas comprendre ce que ça fait !

Il était maintenant contre la porte. Il avait cette peur dans le regard que je ne lui connaissais pas. Et moi j'avais cette assurance et ce cran que je ne me connaissais. Au moins j'avais gagné quelque chose de cette mauvaise expérience. Sa voix était plus calme et il me faisait presque pitié.

A : Ok j'avoue j'ai abusé. J'ai pas été cool avec toi mais au début c'était qu'un jeu mais ... j'ai merdé ... je te demande pardon ... je ...
L : Un jeu ?! Espèce de connard ! Comment tu peux trouver ça drôle de jouer avec la vie des gens ?
A : Je vais tout arrêter je te jure mais supprime tout ce que tu as de moi. Tu m'entendras plus. Je peux même déménager !
L : Non ! Je supprime rien. Et comme tu aimes jouer, on va jouer. A partir de maintenant, c'est moi le patron et toi tu m'obéis. Tu vas gentillement dire au gens d'arrêter de me faire chier. Tu vas faire en sorte que je retrouve une vie normale avant la fin de l'année. Tu vas être un bon garçon à la maison. Tu vas rembourser tout le fric que tu m'as pris. Et c'est que le début !
A : Ok je vais faire ce que tu me dis. Mais pour le fric ...
L : On discute pas ! T'as deux mois pour rembourser. Tu me dois 2500€ je te rappelle.
A : Mais je vais trouver ...
L : ON DISCUTE PAS J'AI DIS.

Et là, devant moi, il a baissé les yeux. Lui, le macho homophobe que rien atteint, musclé et vénéré comme un dieu, il a baissé les yeux. A partir de maintenant, je me sentais invincible et je sentais en moi grandir de nouveaux désir. Je voulais de milliers de choses en même temps, du simple retard à des désirs sexuels bien sales !

L : T'as besoin d'être remis à ta place et de pas mal de discipline. D'ailleurs, le repas va pas se faire tout seul !
A : J'y vais tout de suite.

Il ne me regardais plus. Il s'est dirigé comme un mort-vivant vers la cuisine. J'avais l'impression de voir mon fantôme, celui du mec soumis et abusé. Il allait comprendre ce qu'il m'avait. Je l'ai suivi pour le surveiller. Je l'ai alors vu sur son portable.

L : Je t'arrête tout de suite ! Donne ton tél.
A : C'est pas ce que tu crois. J'annulais ma soirée avec ma copine.
L : Hmm ... tu me le passeras après.

Il m'a confié son tél. Puis il s'est dirigé vers la cuisine. C'est là que je l'ai vu perdu et perplexe devant le frigo. Il m'a alors confié qu'il ne faisait jamais la cuisine et qu'il ne savait faire que des pâtes. Je l'ai évidemment fait répété devant le micro de mon tel. J'ai ri un moment, puis, face à sa tête déconfite, ai finalement trouvé trop mesquin de le laisser dans sa merde. Par faiblesse, ou face à son air de chien battu, je lui ai appris deux trois trucs pour qu'il puisse se débrouiller. A table, il m'a demandé de ne le dire à personne, que ce qui se passait devait rester entre nous. Il tentait de garder un certain contrôle face à cette situation qui le dépassait. Mais il avait déjà perdu tout espoir face à moi.
Au moment de se coucher, j'avais pris place dans son lit. Et avait viré ses affaires dans l'autre chambre, maintenant encombrée de toutes nos affaires. J'avais gardé ses draps impreignés de sa bonne odeur de mâle, ça me donnait des fantasmes.
A : Euh ... Tu ... t'es dans mon lit là !
L : Maintenant c'est le mien.
A : Mais ... dans l'autre chambre ...
L : Tu crois que je dors où depuis le début de l'année ?
A : Ok je vais sur le canapé.

J'ai voulu le laisser partir, pensant qu'il avait eu son compte pour aujourd'hui. Mais je me trouvais trop gentil comparé à lui. Il fallait qu'il sente un peu plus ma domination.

L : Attends un peu !
A : Quoi ?
L : Je veux voir à quoi tu ressembles.
A : Je comprends pas.
L : Déshabille-toi.
A : Putain jamais de la vie. Sale pervers va ! Je préfère crever !
L : Houlà j'aime pas trop ce ton. Tu vas te calmer ou sinon demain tes potes sauront certaines choses à ton propos !
A : T'as pas leur numéro !
L : T'as pas verrouillé ton tel quand tu me l'as passé tout à l'heure.

Aucune réponse. Que la partie commence.

L : Maintenant je veux que tu te mettes en caleçon.
A : Tu vas payer ça un jour pédale !

Il a d'abord enlevé son t-shirt, avec beaucoup d'hésitation et de dégoût. Je voyais s'offrir à moi le plus beau mec que j'avais jamais vu. Il avait un corps de rêve : des abdos bien taillé et bien visible mais sans surplus, des pecs gonflés par l'effort, des petits tétons que j'avais très envie de mordre, des bras et des épaules de déménageur. Je n'en pouvais plus, ma braguette a sauté et commençais à me toucher le paquet.
A : Qu'est-ce que tu fous ?
L : Ta gueule continue !
Il a enlevé sa ceinture et, à contrecoeur, son pantalon. J'avais déjà vu cette partie-là. Mais qu'est-ce qu'elle belle aussi. Des cuisses musclées et ferme qui doivent bien faire la circonférence de mes deux bras réunis, de beaux mollets et même de beaux pieds. Maintenant, j'avais la bite à l'air. Je me branlais doucement, sans dire un mot. Je le dévorais du regard. Lui non plus ne disait rien. Mais il y avait beaucoup de dégoût et de gêne sur son visage et son corps. Lui qui était si loquace et peu gêné pour se branler devant moi et entre potes. Il ne savait pas où se mettre et soutenait difficilement mon regard. Moi, je dévorais son corps et l'excitation me donnait de plus en plus d'idées lubriques. Je découvrais chez moi un petit côté dominateur bien sympa.
L : Pourquoi tu te caresses pas ? D'habitude t'es pas aussi pudique.
A : Stp arrête c'est pas le même contexte. Devant toi je peux pas, ça me bloque. Laisse-moi sortir et aller me coucher, je me sens mal à l'aise.
L : Toi mal à l'aise ?! Eh bah tu t'imagines pas dans quel était j'étais quand tu m'as forcé la bouche. Bon allait touche toi ! Pense à la blonde de vendredi soir !
Il ne voulait qu'une chose, se sauver de là, alors qu'il n'était pas du tout enfermé dans la chambre avec moi. Pourtant, après une minute d'hésitation, il a posé la main sur son paquet. Il a commencé à se le malaxer, doucement. Ma trique à augmentée d'un cran. J'ai même laissé échapper un petit soupir de plaisir. Au bout de 5min, malgré la gêne et la difficulté qu'imposait la situation, il bandait. Je devais me retenir pour pas cracher. Il a même fini par mouiller le tissu. Maintenant, le souvenir de sa queue me donnait une autre envie, profiter un peu plus de sa queue mais sans lui procurer un plaisir qu'il ne mérite pas.
L : Stop !
A : Oh merci Ludo ! Je ...
L : Donne-moi ton caleçon ! Tu m'excites trop je vais me finir.
A : T'es malade je vais pas me mettre à poil devant toi quand même !
Je me suis redresser, un peu vexé par sa réponse et son ton de mec trop sûr de lui qui veut encore me donner des ordres.
L : Je peux venir t'aider si tu veux ... ou dire à ta copine que tu t'amuses avec moi !
A : Ok Ok je te le donne.
Il a retiré son caleçon et me l'as lancé.
L : Te cache pas et continue de te branler.
Il se touchait, maintenant nu devant moi, l'occasion de le prendre en photo, avant de continuer ma branlette en sniffant bien son caleçon. J'avais l'impression de me droguer avec et d'avoir été en manque pendant des années. Je n'ai pas tardé à éjaculer, en prenant soin de prendre le t-shirt avec lequel il va courir et qui traînait sur le lit, pour cracher mes 5 jets de sperme dedans, avant de bien m'essuyer et de lui jeter à ses pieds. Ca lui apprendra à pas ranger sa chambre. Il était humilié, énervé et dégoûté. Mais il ne faisait rien. La queue entre les jambes, le regard vers son t-shirt plein de sperme, il était vaincu.
L : Regarde-moi maintenant !
Il a levé la tête, les larmes aux yeux.
L : Maintenant, tu sais ce que j'ai vécu pendant presque 7 mois ! Mais ça, c'est que l'intro ! Tu vas souffrir. Va te coucher, le mois va être long pour toi.

Il a quitté la chambre sans un mot. Moi, je me suis mis à poil et ai glissé dans ce lit tant convoité. Je me redécouvrais sous un nouveau jour et ce nouveau moi me plaisait fort. Je sentais que j'allais enfin pouvoir vivre en satisfaisant mes désirs.

Le reste de la semaine s'est passé sans encombre. Ses soit disant potes ne me faisait plus chier, même si je recevais encore quelques insultes. Arthur me regardait toujours aussi mal mais il remplissait son contrat, doucement. Il m'avait même fait un chèque de 500€. Je ne sais pas d'où provenait cet argent mais je m'en foutais, je sortais enfin du rouge. Pas encore de quoi payer le loyer, car déjà à découvert depuis plusieurs mois à cause de lui mais de quoi rembourser la banque.
J'avais de plus en plus envie de m'amuser avec lui ... et surtout avec son corps d'athlète. Je me faisait un malin plaisir à le voir, dans ses faiblesses, galérer à faire le ménage en ruminant, faire des plats ratés et devoir les manger, nettoyer ma voiture et surtout galérer à faire ses devoirs, même si je l'aidais encore parfois, parce que contrairement à lui, je ne lui pas un monstre, juste un mec plein de haine et de ressentiments.

La semaine suivante, j'ai décidé d'arrêter de me branler dans ses fringues, pour passer à l'étape suivante. J'avais acheté un tablier à mon petit Arthur et lui ai gentillement tendu. Il n'a pas beaucoup apprécié le geste mais a voulu le mettre, par respect et pour m'éviter d'autres menaces. Surpris mais pas satisfait, j'ai directement engagé la deuxième étape de mon plan.
L : Tu le mets déjà ?
A : C'est ce que tu veux ?
L : Ouais mais ... t'as pas besoin de tes fringues pour faire à manger. Et puis ... tu risquera pas de les salir si tu les enlève.
A : Oh non stp ...
L : J'ai toujours les preuves !
Il a alors retiré le tablier et s'est complètement déshabillé. Ca m'a donné une sacré gaule. J'ai viré ses fringues et ai pu admirer son petit cul musclé et rebondi pendant un moment. Mais j'avais la main qui me démangeait. Je me suis alors approché de lui et ai commencé à lui caresser le derrière, ce qui l'a surpris.
A : Putain qu'est-ce que tu fais ?
L : Tu me chauffes. C'est dur de me retenir avec un cul pareil !
A : Ecoute j'ai été dur avec toi et tu veux te venger mais je suis pas gay alors stp arrête c'est gênant.
L : "Gay" ? Tu dis plus "pédé" ?
A : Non tu vois je fais des efforts. Alors stp fais-en aussi et arrête de me toucher j'aime pas ça.
J'ai eu envie de continuer mais il me surprenait trop. Il en devenait presque touchant. Mais je tiens mes promesses et j'irai jusqu'au bout.

Je suis rentré ce week-end là. Je me branlais encore chez moi en repensant à ce qui se passait maintenant. J'étais bizarrement tiraillé entre une joie intense et la pitié qu'il m'évoquait. Mais mon calvaire n'était pas fini. J'avais encore reçu des boulettes de papier mouillé et mes essuies-glace ont été cassé par quelqu'un de ma classe. Il allait prendre pour eux ! Mais seul, je n'avais pas d'idée de calvaire plus intense. En fait, j'étais trop gentil et je devais arrêter d'avoir des scrupules pour lui. Je lui avais laissé deux mois, il n'aurait qu'une semaine avant une certaine sentence. Il m'a alors promis, ce lundi là, qu'à la fin de la semaine plus rien ne m'arriverait. Mais j'ai été agressé, physiquement en rentrant jeudi ... et ça ne l'a pas ému. J'ai alors trouvé une nouvelle punition, plus dur que de faire la cuisine nu ou se caresser pour me faire jouir. J'allais mettre les mains maintenant et lui faire mal. C'était samedi soir, et cette fois je n'allais pas être ému.
L : Arthur ?
A : Oui ?
L : Tu te rappelles ce que je t'ai dis lundi ?
A : Ecoute je suis désolé de ce qui t'est arrivé jeudi. Mais t'inquiète pas ça se reproduira plus parce que j'ai été leur parler hier.
L : Et le reste. Tes potes se foutent encore de ma gueule !
A : Ludo je vais régler ça je tiens promesse.
L : Je pers patience ! Déshabille-toi et mets toi face au mur.
Il s'exécutait maintenant sans broncher. Il s'est mis rapidement nu et s'est collé au mur, les mains à côté de son visage, front contre le mur. C'est là que j'ai compris qu'arrêter de céder à ses "stp" et "pardon" était un bien.
A : Me fais pas de mal ... pitié.
L : Tu me supplie maintenant ? C'est bon ça !
Je me suis mis nu et me suis approché de lui. Il tremblait déjà. J'avais son corps à moi et j'étais bien décidé à profiter de lui. J'ai laissé ma main glisser sur son dos, ce qui l'a fait frémir. Il en avait la chair de poule. Je caressais chaque parcelle de peau, de ses épaules à ses reins. Il était tétanisé. Je suis descendu à son beau petit cul que j'ai écarté des deux mains. A ma grande surprise, il se rasait à ce niveau.
L : Tu te rases la raie ?!
A : Oui je ... je m'entretiens ...
L : J'aime bien ça.
A : Me fais pas de mal je t'en supplie.
L : Je veux que tu te laisses aller maintenant sans rien dire et surtout tu cries pas sinon je vais vraiment te faire mal.
A : Arrête Ludo. Stp arrête je ferai tout ce que tu voudras.
Je ne l'écoutais plus. J'étais comme métamorphosé. J'ai commencé à lui caresser la raie et à lui titiller le trou, ce que je n'avais jamais fait jusqu'à présent. Mais je devais le torturer un peu avant. J'ai donc collé ma queue à sa raie, pour lui faire croire que j'allais la lui mettre profond. J'ai enlacé son torse. Son coeur battait fort et il respirait vite. Je lui embrassais le dos et le cou en lui caressant les abdos. Je me frottais à son cul jusqu'à mouiller sérieusement. Puis, j'ai détaché mon emprise pour revenir à mon but primaire. Je titillais à nouveau son petit trou serré de bon hétéro. Je commençais à pousse pour y mettre mon index. Il s'est contracté et a fermé les poings.
A : Non Ludo non, pas ça stp !
L : Chut, détends toi et ça ira vite.
Je poussais et forçais jusqu'à la première phalange. Putain qu'est-ce qu'il était serré ! Je suis sorti et suis rerentré, plusieurs fois, jusqu'à ce mon index disparaisse. Il gémissait de douleur. Je m'amusait à tourner mon doigt et à visiter son antre. Il me suppliait de sortir, disant qu'il ne supportait pas. Je suis sorti, avant de lui claquer violemment les fesses. Cette fois, le Ludovic que j'étais était mort et enterrer. Je lui ai alors mis le majeurs sans préavis, plus long, donc plus profond, ce qui l'a fait hurler.
L : Maintenant tu fermes ta putain de gueule ou je te fais encore plus mal.
A : Pardon mais j'ai trop mal.
L : Je m'en branle, moi aussi je tiens mes promesses. Et je t'ai promis de te faire souffrir.
Il avait tourné légèrement tourné la tête vers moi et je voyais la douleur sur ses joues rouges et aux larmes au bord de ses yeux. Mais j'ai continué, en mettant un deuxième doigt et en le claquant de temps en temps. J'allais loin, mais c'était jouissif. J'ai mis un troisième doigt. Maintenant, il pleurait, ses jambes tremblait et il tentait de s'agripper au mur, en vain. Je faisais des va-et-vient en lui tout en branlant. Il prenait cher et je prenais mon pied.
Mais le jeu a vite dû cessé quand, de douleur sûrement, il s'est pissé dessus. J'ai alors lâché l'emprise. Il s'est effondré dans son urine. Je n'avais pas de regret. Un viol contre un viol, même si c'est contraire à mon éthique. Mais il l'avait mérité.
Je me suis alors penché vers lui.
L : Tu sens cette douleur ? Tu m'as fait la même chose Arthur. Sauf que tu l'as fait plusieurs fois. Donc attends toi à ce que je recommence. Nettoie ta merde maintenant !

Il pleurait comme un gamin. Il n'avait pas à se relever et tremblait comme une feuille. Je l'ai laissé sans ménagement et suis parti me coucher. Le lendemain, il me dévisageait, avec son regard noir, mais je pense qu'il savait qu'au fond, il l'avait mérité.

C'est ainsi que mai s'est achevé. Mais juin était un mois bien rempli, pour moi comme pour lui.

PtitGayCurieux

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Suite de l'histoire

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