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HISTOIRE

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Sen et Kaze

1- En route

[ Texte inspiré par et se passant dans, le monde du manga intitulé « Ajin » de Gamon Sakurai. Pour les âmes sensibles, cette histoire est bien plus douce que « Rapt » ou « Inferno ». ]

— Salut P'pa ! Au revoir M'man ! hurlé-je en me précipitant dans les escaliers de notre immeuble.

Pas le temps pour les conseils de prudence de l'un ou les reproches de l'autre, je dévale les escaliers quatre à quatre, je franchis la rambarde à mi-étage pour gagner du temps. Au premier, je saute directement depuis pallier intermédiaire jusqu'au sol du hall d'entrée sur lequel je fais un roulé-boulé pour finir d'un bond sur mes deux jambes et continuer ma course. Soudain, madame Watari, l'adorable vieille dame du quatrième qui me traite comme son petit-fils, apparait dans l'embrasure de la porte. Je me bloque des deux pieds : mes baskets crissent sur le dallage de pierre lisse, mes bras battent l'air comme des moulins à vent mais, je parviens à ne pas la percuter. Elle se retourne alors vers moi, après avoir consciencieusement refermé à clé la porte d'entrée, et me reconnaît.

— Bonjour Sen, comment vas-tu ? me demande-t-elle avec un réel intérêt.

— Très bien madame Watari, dis-je un rien trop vite.

— Oh, tu me sembles pressé. Je te fais perdre du temps hein ? me demande-t-elle sur un ton qui ne permet aucune autre réponse que :

— Pas du tout madame Watari, je pars faire de la randonné avec un ami.

Elle me regarde avec ces yeux perçants qu'ont les vieilles dames et qui semblent leur permettre de deviner le moindre secret qu'on tente de leur dissimuler.

— Un ami hein ? Peuh ! fait-elle. Tu ne serais pas si pressé… dit-elle en rajustant mon T-shirt mauve que ma courses dans l'escalier a mis en désordre.

Toutefois, après une autre série de regards inquisiteurs sur mon bermuda kaki, mes baskets rouge et mon sac à dos bleu, elle finit par admettre que je pars réellement en randonnée. Elle hausse les épaules et, voyant que je commence à trépigner d'impatience malgré moi, elle s'écarte en me laissant le passage.

— Merci madame Watari, dis-je en ouvrant brutalement la porte tout grand.

— Bonne journée ! Amusez-vous bien les garçons.

J'entends à peine cette dernière phrase. Je m'élance sur les trottoirs à toute vitesse.

Je suis un guerrier.

Je suis un ninja !

Je me faufile, j'esquive, j'évite, je feinte, je saute, je bondis par-dessus les bancs !

Je me sens d'une force incroyable, d'une souplesse surhumaine : je vais rejoindre Kaze, le garçon que j'aime. Et qui m'aime en retour. C'est alors seulement que je réalise que la phrase de madame Watari avait ce ton bizarre que j'entends parfois dans les émissions à la télé quand des femmes s'adressent à un couple d'hommes en les qualifiants de « garçons ». Peu importe, je crois qu'elle est parfaitement capable de m'accepter tel que je suis me dis-je. Et de toute manière, m'en fous, je suis un NINJA !!!

Sans m'en rendre compte, j'ai hurlé ce mot pendant que je sautais par-dessus une demi-douzaine de vélos après avoir pris mon élan depuis le couvercle d'une poubelle. Les gens se retournent, certains crient des « attentions », « crétins » et autres gentillesses, mais moi je m'en fous je veux retrouver Kaze.

Après un dernier dérapage contrôlé pour prendre une rue à angle droit, j'esquive un vélo puis un chien au bout d'une laisse et, à dix mètres de mon but, je change du tout au tout.

Je m'arrête d'un coup.

Je prends quelques instants, les mains sur les genoux, pour reprendre mon souffle.

Je l'ai aperçu, il m'attend, je n'ai pas envie qu'il me voit essoufflé, en sueur ou le visage rouge de l'effort que j'ai fourni pour arriver à l'heure.

Lorsque je me sens prêt et présentable, je marche jusqu'à lui avec calme.

Comme moi, il porte un bermuda et un T-shirt, gris foncé pour le bermuda, noir pour le T-shirt. Ses baskets sont d'un blanc immaculé. Quant à son sac-à-dos, on dirait qu'il a été acheté en même temps que le T-shirt tant les gris sont d'une teinte proche. Je ne peux m'empêcher de songer qu'il a la classe. Je m'arrête alors pour me regarder. Je réalise seulement qu'on dirait que j'ai pris mes vêtements au hasard d'une loterie pour aveugles. Et en fait, c'est vrai que je n'ai pas fait attention. Avec ses cheveux noirs et ses yeux gris clairs, il pourrait tout aussi partir faire un shooting pour un magazine de mode. Il est si beau, je ne comprends pas ce qu'il peut me trouver et pourtant, cela fait six mois que nous sortons ensemble.

Six mois d'un bonheur parfait.

Je croise les doigts dans mon dos en espérant que cela continuera pour toujours.

Alors que je suis perdu dans mes pensées, je réalise soudain qu'il me regarde.

Mon ventre, ma poitrine, mes jambes, mes bras et enfin ma tête : tout mon corps s'embrase. Malgré les semaines, j'ai toujours les mêmes sentiments puissants pour lui, tant le désir que le besoin d'être avec lui.

Je le rejoins.

— Tu as failli être à l'heure, me dit-il amusé en penchant la tête avec un air tendre.

Je consulte alors ma montre et réalise qu'il a raison, j'ai dix minutes de retard. Je me sens devenir rouge de confusion.

— Désolé Kaze, je…

— Ce n'est rien. C'est déjà un progrès par rapport à notre premier rendez-vous, me dit-il avant de m'embrasser sur la bouche.

Violette, ce doit être la teinte de mon visage. Je dois dire que je ne suis pas habitué à ce genre de démonstration en public. Lui, on dirait qu'il s'en fiche, que ça ne lui fait rien, mais moi, si mes parents l'apprenaient, je n'aurais plus qu'à prendre un aller-simple pour le sommet du mont Fuji.

— Allez, viens, nous avons pas mal de route.

De sa poche, il sort un minuscule boitier et un bip-bip retentit à quelques mètres de là. Une Porsche noire nous attend.

Je déglutis de surprise.

— C'est à toi ? demandé-je incapable de cacher mon excitation.

— Oui, sinon pourquoi aurais-je les clés ? me demande-t-il de ce ton qui parfois m'horripile, ce ton qui semble ajouter à sa question un « t'es con ou quoi ? » muet.

—  C'est tes parents qui te l'ont offerte ? continué-je sans relever la pique.

Là, c'est lui qui me dévisage, surpris.

— Heu, oui, évidemment. Je n'aurais pas les moyens de me la payer sinon.

— Oui, c'est vrai, c'est idiot de ma part.

Nous montons à bord du bolide. D'un simple appui sur une touche, le moteur démarre. Les vibrations et le bruit du moteur me donnent des frissons inouïs.

Je pourrais jouir sans me toucher.

— C'est un sacré moteur, dis-je sans savoir quoi ajouter alors que ma main ne peut s'empêcher de caresser le cuir noir.

— 540 chevaux… 320 km/h… et…

Il appuie soudain sur l'accélérateur et je me sens plaqué contre le siège puis je sens mon corps s'enfoncer peu à peu dans le cuir. J'ai à peine le temps de réaliser ce qui se passe, qu'un puissant coup de frein fait hurler la gomme des pneus laissant derrière nous une épaisse fumée blanche.

— Et… 0 à 100 en à peine plus de trois secondes.

Il regarde devant lui, son petit sourire satisfait au coin des lèvres.

S'il voulait m'impressionner, il n'aurait pu faire mieux.

Je suis stupéfait.

Et en plus il sait combien j'aime les grosses voitures.

Ses parents sont blindés mais en contrepartie ils ne sont jamais là. D'ailleurs, depuis six mois que je connais Kaze, je n'ai vu ses parents qu'une seule fois. Et ça ne s'était pas bien passé du tout. Comme s'ils avaient compris que nous sortions ensemble, ses parents m'avaient détaillé de la tête au pied comme si j'avais été une sorte de lépreux. Après coup, Kaze m'avait juste expliqué que ses parents attendaient de lui qu'il ne fréquente que des gens de son milieu social.

Autrement dit, des riches.

Sauf que moi, mes parents ne sont pas riches. Ils font ce qu'ils peuvent, mais je n'ai aucune chance, même avec des études brillantes, de devenir aussi riche que Kaze ou ses parents. Et puis pour tout dire, moi, l'argent je m'en fiche un peu. Alors oui, si j'avais de gros moyens, je serais très heureux de pouvoir conduire des voitures comme celle-ci, mais je peux vivre sans. Ce n'est pas le cas de tout le monde. Je regarde alors Kaze et je m'interroge : serait-il capable de vivre sans tout l'argent dont il dispose ? Et être heureux malgré tout ?

— A quoi penses-tu ? me demande-t-il tout à coup. Tu as l'air triste.

— Je… je me demandais si tu seras heureux avec moi, bien que je ne sois pas riche.

Il se met à rire. Un rire franc, clair et doux.

— Si la question de l'argent se posait, je ne sortirais pas avec toi et tu le sais très bien.

Je me renfrogne un peu car même s'il a raison, il n'est jamais agréable de s'entendre rappeler qu'on est pauvre.

Alors, ce n'est pas mon cas hein ! Mes parents et moi ne sommes pas pauvres, mais nous sommes à des années lumières des moyens dont dispose Kaze et les siens.

— Mais… elle coûte combien cette voiture ?

— Dans les vingt-cinq millions de yens [~200.000€ NdA].

Je siffle entre mes dents et espère que les tirettes en métal des fermetures éclair de mon bermuda ne vont pas faire de marques sur le cuir.

— Quand même…, dis-je sans bien savoir quelle remarque intelligente je pourrais bien faire.

— Tu aurais préféré qu'on prenne le bus, me demande-t-il alors qu'il se met à accélérer sur l'autoroute.

— C'est clair que non, dis-je avec un grand sourire.

Il s'empare alors de ma main et y dépose un baiser. Je fais de même. Mon cœur bat à tout rompre, j'ai les larmes aux yeux, il est si gentil avec moi.

Il roule en respectant scrupuleusement les limitations de vitesses, ce qui finit par me mettre hors de moi car à quoi bon avoir un si gros moteur si c'est pour rouler comme  un papi ? Je mets alors en route la radio, la voix d'un présentateur résonne alors dans l'habitacle.

— Nous le répétons si jamais vous l'apercevez surtout ne cherchez pas à l'intercepter. Contactez les autorités au numéro suivant…

— Qu'est-ce qui se passe ? demandé-je à Kaze.

Soudain tendu, il jette un regard suspicieux à la radio et écoute avec attention, un sourcil froncé.

— Nous répétons la nouvelle extraordinaire. D'après Sakura TV, le japon aurait découvert un nouvel Ajin. Cet être non-humain nommé Kei Nagai a été découvert hier parce qu'il a survécu à un terrible accident de la route. Nous avons en exclusivité une interview d'un de ses camarades de classe.

D'un geste brutal, Kaze coupe alors la radio.

— Tssss… encore Sakura TV. Des imbécilités, c'est tout. Moi je n'y crois pas, dit-il sèchement.

— Pourtant, ils avaient l'air sérieux et puis, on sait que ces Ajins existent après tout. Tu crois vraiment que les gens auraient inventés un truc pareil ? Partout dans le monde en plus ?

— Tu as peut-être raison, mais cela ne nous concerne pas. Quelles seraient les chances qu'on le croise ?

— Oui, c'est vrai…

Chose inhabituelle, il glisse alors sa main sur ma cuisse puis remonte jusqu'à mon bas-ventre.

— Je n'ai pas envie qu'on gâche notre journée avec ces idioties, dit-il en commençant à masser doucement mon sexe qui durcit en quelques instants sans que je parvienne à contrôler quoique ce soit.

Durant plusieurs minutes, il continue à le masser avant de glisser sa main dans mon bermuda pour caresser mon gland lubrifié par le liquide séminal qui s'en écoule.

Je ne peux m'empêcher de gémir.

C'est bon, c'est trop trop bon.

Jamais il ne m'a fait un coup pareil jusqu'à présent.

Je me mords la lèvre à m'en faire mal tellement ses doigts sont délicats en jouant avec mon frein, mon prépuce et mon gland.

Soudain j'empoigne son bras et serre les dents en respirant très fort par le nez.

Il a compris et ne cherche pas à poursuivre ses caresses.

Il ôte doucement sa main, quant à moi je respire péniblement, je sens à la chaleur de mes joues que je dois de nouveau être tout rouge.

— J'ai failli venir…, dis-je en guise d'excuse.

— Ça ne m'aurait pas déplu, répond-il avec un sourire amusé.

— Tu me vois faire une rando avec une tache sur mon bermuda ?

— C'est vrai… Tu aurais été obligé de la faire en slip… Mmmm…

— T'es bête.

À mon tour, je pose ma main entre ses cuisses et je découvre, sans surprise, que lui aussi est très excité. Il ne me faut que quelques instants pour me décider. Je sais que c'est une boite automatique et que les palettes au volant lui permettront de changer de vitesse s'il en a vraiment besoin. Sans lui laisser le choix j'ouvre son bermuda et viens poser ma langue sur son slip qui est lui assorti au gris foncé de son vêtement. Son sexe est bandé et soulève le tissu qui peine à contenir la chair brûlante. Je lèche en insistant sur la base du gland, je sais que ça le fait grimper aux rideaux d'habitude. Et je ne me trompe pas : je le sens se raidir de partout, y compris sa verge qui monte tout à coup et vient appuyer fortement sur mon nez et ma langue. Je l'entends qui s'efforce de contrôler sa respiration. Je fais glisser la ceinture du slip par-dessus le gland, la verge et le coince sous ses testicules. Empoignant son membre d'une main, je vais caresser de ma langue ses bourses où je peux sentir les deux petites sphères emplies de sperme. Ces caresses lui tirent des gémissements de plaisir qui me remplissent de bonheur. Dans ma main, le lubrifiant naturel qui s'écoule de son sexe facilite mes va-et-vient. Je prends ensuite en bouche sa verge gonflée pour la caresser de ma langue et de mes lèvres. Je ferme les yeux pour mieux gouter la saveur, la texture, la fermeté de ce membre d'une virilité que j'ai rarement connue. Je sens qu'il a placé une main sur mes fesses. Il commence à me caresser au rythme de mes coups de langue sur son gland. À chaque passage, je sens la saveur de son liquide séminale qui inonde ma bouche. Le ronronnement du moteur, les subtiles vibrations de l'habitacle, les caresses du doigt de Kaze sur mon anus, sa saveur se répandant sur ma langue m'excitent.

Je sens qu'il faudrait peu de chose pour que je jouisse.

Un doigt tente de me pénétrer mais je suis trop serré.

Je regrette.

J'essaye de me détendre.

Le majeur entre et je sens les autres doigts de Kaze sur mes fesses.

Je suce d'autant plus vite que ce doigt me procure un plaisir indicible.

Sa verge se redresse, commence à vibrer. Je sais qu'il est sur le point de jouir. Avant que je n'ai pu dire quoique ce soit, je sens sa main appuyer sur mon crâne et son gland se frayer un chemin dans ma gorge pour y déverser de nombreux jets de sa semence. Son doigt toujours en moi continue à me masser l'anus et même la prostate. Je ne peux plus résister et, la tête toujours plaquée contre le ventre de Kaze, je jouis à mon tour, à demi aplati en travers de l'habitacle.

Il relâche alors sa contrainte, je me redresse, je lui adresse un sourire qu'il me rend.

Je remonte alors sa braguette et referme le bouton de son bermuda.

Je fais de même avec le mien.

De mon sac à dos, je sors un paquet de mouchoirs que j'avais prévu pour un peu plus tard et j'essuie comme je peux, le sperme qui macule mon boxer. Par chance, il semble que mon bermuda, lui, ne soit pas taché.

— Et bien…, lui dis-je, ça commence bien.

Et je me mets à rire.

— C'était très agréable en tous cas... Merci à toi… Mais tu n'as pas été très prudent de lâcher le volant, lui dis-je en réalisant qu'avec une main sur mes fesses et l'autre sur ma tête, il n'y en avait plus beaucoup pour tenir le volant. Il me regarde alors sans sembler comprendre et donc je lui explique. Son visage s'illumine.

— Ne t'inquiète pas, je gardais le contrôle avec mes genoux. Elle est sur régulateur de vitesse… Elle peut rouler pratiquement toute seule.

Satisfait de cette explication, je range dans une poche zippée de mon sac, les trois mouchoirs avec lesquels je me suis nettoyé.

Quelques minutes plus tard, nous arrivons au lieu de notre randonnée, la colline a Haouyama.

Yopi

yop_ex@outlook.fr

Suite de l'histoire

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