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Galère à l'entrepôt -01

Y faut bien le reconnaître : je fais  bander les meks et s’retourner les filles…

J’ai une putain d’gueule de p’ti chieur qui énerve tout le monde, avec mon sourire narquois style j’me fous d’ta gueule, mais y parait que j’pue la sensualité et le sexe  par tous les pores de ma peau…

D’ailleurs j’y peux rien mais c’est normal, mes hormones me travaillent non-stop, on me dit que ça se voit.. Ça se sent… surtout quand j’me suis tapé une queue aux chiottes entre deux cours parce que j’en peux plus d’être excité comme un chien en chaleur, , et que je reviens calmé… trop bon de voir la gueule de mes voisins qui devinent l’odeur du sperme qui colle encore à ma queue, de mon gland qui en demande encore, j’en suis sûr..

En fait, on peut pas dire que je suis beau, non : un crâne d’œuf, une tignasse blonde et touffue en bataille, des toutes petites oreilles décollées, des purs yeux bridés bleu marine mais qui louchent un peu, des grandes dents voraces… en plus de ça, une cicatrice sur l’arcade qui me donne un air tordu : pourtant, l’ensemble fonctionne, je le sais.

Bon, grâce au sport j’ai un corps carrément bien sculpté, pas immense mais bien planté sur mes jambes musclées, poilues et légèrement arquées, un bo cul bombé juste magnifique qui en fait mourir d’envie plus d’un, plus d’une aussi d’ailleurs… un torse de sportif de malade, à peine poilu là où y faut, avec des tétons durs et rapprochés mis en valeur par mes pecs que j’aime exhiber, bien excitants y parait...

Gâté par la nature côté teub, avec un bon 20X6 circ toujours partant et que j’aime laisser deviner sous mon jean’s, et pour clôturer le tableau une bouche et des lèvres pulpeuses que j’aime caresser et te matant avec ma langue rose et pointue, qui ne demandent qu’à dévorer !

Du coup je suis plutôt sûr de moi, arrogant, style branleur cherche merde, bagarreur, qui fait que j’en connais plusieurs qui me casseraient volontiers la gueule, je le sais, s’ils osaient. Mais à l’école c’est moi l’boss. J’ai ma bande. Et j’en profite !

J’aime faire le bogoss, me faire remarquer, provoquer avec des fringues moulantes à mort, parfois destroy, qui laissent bien suggérer tout ce qui faut, sensuel de malade. Je m’amuse trop quand quelqu’un -si c’est un prof, c’est le top - peut pas s’empêcher de baisser les yeux vers mon cul ou vers ma braguette tendue, deviner, imaginer ma tige qui se dessine, alors je l’regarde bien dans les yeux ce p’tit pd, l’air de lui dire c’est quand tu veux que tu m’suces gars !!  et si j'ose, je l'branche (sauf les profs biensûr!!! :-)).. "t'as un problème gars?"     Bref, j’suis un vrai p’ti connard d’allumeur, et j’assume !

Ce que j’aime par-dessus tout justement ? qu’on s’occupe de ma queue, encore et toujours. Minette ou mek, j’m’en branle mais il faut que j’me fasse sucer, qu’on me mange les boules pendant que je gicle sur ta gueule, dans ton cul ou dans ta chatte.. mais je dois bien avouer que ça a jamais été autant l’extase avec une meuf que quand c’est un mek qui me bouffe la queue, j’sais pas pourquoi… peut-être bien qu’à force de passer leur temps à jouer avec leur zbouib, y savent mieux y faire avec leur langue pour exploser mon engin, va savoir ?

Alors c’est plus souvent qu’à mon tour, quand j’ai la queue en feu, que j’vais traîner discretos dans des endroits glauques et pas fréquentables, histoire de me soulager… où j’hésite pas à choper violemment les p’ti pd et à les enfiler par tous les trous, et les faire bien couiner jusqu’à ce que je crache mon sirop..

Et puis quand j’ai pas d’occas, mais que j’ai la braguette trop bouillante, je deviens nerveux alors j’me tape une queue tout seul pour me calmer dès que j’ai 5 minutes tranquille.

Mais sinon, je suis sensé être hétéro, un gros macho...  côté réputation, pas question de passer pour une tapette : no way... j’me fais des tonnes de nénettes : facile, j’ai qu’à les regarder, sans demander elles me tombent tout seul entre les cuisses. Mais je les largue vite fait, elles me font trop vite chier, impossible de s’attacher, y’a mieux à faire pour s’amuser non ?

Avec mes potos on traîne pas mal, on kiff de picoler et un peu d’fumette ou un p’ti rail sympa en planque dans un entrepôt abandonné qu’on squatte juste derrière l’école, tranquille..

J’vous ai pas parlé de mon meilleur pote Rico : il est comme mon frère que j’ai pas. Mon soldat, mon lieutenant. Il ferait tout pour moi. Je le connais depuis toujours, son père travaille pour le mien et sa mère a été ma nourrisse quand j’étais gosse. Il a presque un an de plus que moi.

Et mes parents se sont pris depuis toujours d’affection pour lui, j’sais pas pourquoi. Pourtant, on peut pas dire qu’ils m’en donnent, de l’affection, à moi. J’ai beau faire, ça veut pas. Ma mère, elle est très généreuse, faut croire qu’elle a quelque chose à se faire pardonner, mais question amour maternel, wallou. Rien, nada. P’t être bien qu’elle sent le serpent qui ronge mes entrailles, la bête malfaisante qui veille, et se réveille parfois en moi sous ma p’tite gueule d’ange… alors elle flippe, elle a peur de ma violence.

Mon père, lui, il est pêté de thunes mais c’est un gros enculé. Il est Russe. Il me fout grave les jetons.

J’connais pas l’histoire de ma naissance mais ça m’étonne pas si c’est pas lui qui m’a fait tellement il m’a dans l’nez. Il pue, j’vous dit !

J’peux bien faire le malin tant que je veux, pas moyen qu’il me regarde. Ou s’il me regarde c’est pire, et ça veut dire que ça va être chaud pour mon cul tant qu’il aura pas calmé sa rage perverse…

Pour réveiller son intérêt, fo juste que j’fasse des conneries..  alors j’en ai toujours fait, mais j’les ai toujours payées cher! Putain, j’en ai passé des nuits, gamin enfermé dans une cave au sous-sol, à grelotter de froid et de terreur, à espérer qu’il vienne me délivrer, juste pour des bêtises de gosse..

Et c’est juste depuis que je suis parti pour mes études que j’ai plus droit aux séances de baguettes d’osier cinglées sur les fesses, les cuisses, les mollets ou pire pour la moindre connerie d’ado..

Humilié, les mains sur son bureau, le slip et le pantalon descendu sur les chevilles, la chemise relevée… parfois de face aussi… le ventre et le bas ventre cinglés... souvent devant Rico qui devait regarder, pour comprendre la perversité de son fils qu’il disait, le vieux dégueulasse...

Rico, il a jamais oser réagir à ça, mais je lui en veux pas : moi aussi je devenais une pauvre larve devant mon père… y’a que lui dont j’avais une trouille bleu… la panique dès qu’il est là devant moi!

Il tape tant qu’il en a envie, l’ordure.. de plus en plus fort.. je suis sûr qu’il bande, que ça l’excite, qu’il gicle dans son froc peut être.. et puis d’un coup il s’arrête, me traite de petite merde inutile, me dit de me barrer et me regarde plus, jusqu’à la prochaine fois… jamais réussi à trouver son estime, malgré mes efforts.. je cherche encore.

Du coup, tous les deux, ils ont reporté toute leur attention, toute leur affection, tout leur amour sur Rico.

Ils l’ont accompagné depuis la petite école parce que ses parents à lui y s’avaient pas trop les moyens; on s’est presque jamais quittés même pendant les vacances où on l’emmenait, sauf pendant les deux années que j’ai  passé dans un pensionnat en Angleterre, souvenirs sinistres, pour forger ma personnalité rebelle et briser ma volonté perverse, comme dit mon enculé de père… « la force et les coup, c’est ça qui marche avec lui »… j’avais 13 ans.. le con !

C’est encore Rico qui a réussi à le persuader de me faire sortir du pensionnat et retourner au lycée avec lui.

Mais, pour tout ça, je leur en veux  même pas, à mes vieux. ni à eux, ni à Rico.. ils m’ont donné le frère que j’avais pas, c’est lui qui m’a protégé, soigné mes blessures,  consolé avec délicatesse quand j’en avais le plus besoin… j’le kiff vraiment, comme mon frère.

Ensemble depuis toujours, et maintenant intégré la même école, loin de chez moi et du vieux. Du coup, mon père a trouvé un appart tranquille au sommet d’un bâtiment industriel à lui, au bord de la ville, pour nous deux : une coloc à nous, trop d’la bombe!

 Et on se tape des délires d’enfer tous les deux… on fait tout ensemble : sauter les cours, emmerder les profs, la peau au premier d’la classe si y veut pas nous filer ses dossiers, faire chier les meks dont la gueule nous revient pas qu’on coince tant que ça nous amuse, pour le plaisir, des séances de sport torrides (on est dans la même équipe d’aviron et au même cours de boxe) , des teufs d’enfer, des soirées à jouer à la console ou mater des films de boule ou autres et à se refiler  les pétasses qui demandent que ça ; c’est un bel Italien qui plaît aussi, Rico. Alors c’est cool. Bref, la fête, des soirées, des weekends, du sexe, on est les rois du pétrole et personne vient nous chercher : à la vie à la mort, invincibles !

L’autre jour, j’avais une heure à perdre, tout seul entre deux cours, alors j’me dis que j’allais aller à l’entrepôt histoire de me rouler un p’ti bédo tranquille, en m’paluchant la buche.

J’étais bien peinard planqué quand j’entends arriver quelqu’un : merde ! je me glisse dans un coin, derrière une porte entrouverte, et là j’en crois pas mes yeux : Rico qui se ramène avec le p’ti prof de marketing remplaçant qui vient d’arriver, et qu’on a d’ailleurs bien bien chahuté la dernière fois !! A tel point qu’il a convoqué Rico en fin de cours pour lui passer une branlée : RAS, y m’a dit après ?!

Pas sitôt arrivés qu’ils se roulent une pèle mortelle, collés l’un contre l’autre, les mains baladeuses, fébriles, en action... ils s’explorent, ils se lèchent,  se caressent, se découvrent, se dévorent… Rico arrache la chemise du p’ti salopard de pd de prof, il plonge dans son fut, fait sauter la ceinture… les voilà en caleçon, le prof s’agenouille, la teub de Rico gicle du calbut, énorme et palpitante.. l’autre l’engouffre , ils gémissent… en moins de deux les voilà à oilpé tous les deux. je suis sur le cul.. en même temps le spectacle m’excite à mort, ma braguette explose et je chope ma tige chaude, frémissante  et raide comme du béton, je  me branle en les regardant, ce con de prof et ce traitre de Rico, se frotter, se titiller jusqu’à ce que Rico tombe sur un vieux canapé, le prof sur lui entre ses jambes écartées, qui s’astique sur son ventre en grognant, et qui l’empale d’un coup de reins   sauvage alors que mon pote pousse, à chaque bourrage, des cris de douleur qui se transforment petit à petit en gémissement de plaisir, vers un orgasme que l’on sent monter de part et d’autre, et les bouches qui se retrouvent et se soudent dans une gamelle qui n’en finit plus… il a senti le plaisir monter : voilà le prof a sorti sa queue de la rondelle de Rico et ils jouissent enfin, tous les deux en même temps : j’entends leurs cris rauques incontrôlés qui accompagnent leur orgasme bestial et fusionnel. Mort de jalousie, je sens le plaisir qui les unit à l’instant. J’en suis malade. Ils roulent, épuisés et repus, tous les deux éclaboussés de leurs spermes mélangés qui croutent déjà sur leurs ventres, brillants de sueur lubrique, l’un contre l’autre, sans parler ils s’embrassent et je vois le plaisir et l’excitation se ressaisir d’eux, aussi vite qu’ils s’étaient calmés.. Bientôt leurs deux corps s’épousent dans un 69 langoureux, lèvres soudées de part et d’autre sur des sexes raidis qui palpitent, les mains qui caressent des fesses qui veulent s’offrir encore, des bites impatientes à gicler de nouvo..

Putain j’en peux plus, je suis vert de rage mais malgré moi l’excitation monte encore d’un cran et j’explose dans des jets puissants et gluants qui viennent inonder mon teeshirt et ma gueule..  j’y fais même pas gaffe.. pour qui ils se prennent ces rats ?  y s’est bien foutu de ma gueule le Rico, depuis quand il se tape l’autre connard de merde ? y vont payer !

Comme un fou je sors de ma planque, et mitraille de fotos à tout va : ils sont dans mon tél, à ma merci maintenant : j’ai pris le pouvoir et il va regretter sa trahison, Rico..

Le prof prend une mandale dans sa gueule qui le fait débander direct, tout rouge il essaie sans succès de cacher son trop gros zgeg avec ses mains en même temps il cherche ses fringues qui ont volé partout dans la pièce…

Rico vient vers moi :

« Attends, je vais t’expliquer, c’est pas ce que tu crois… »

Il a pas le temps de finir que lui aussi il prend un pain dans la gueule, il tombe, je lui balance un coup de pied dans le ventre, un autre dans les couilles qui le fait se plier en deux de douleur..

« Ecoutez moi les lopettes… maintenant vous faites ce que je dis, ce que je veux, sans broncher.. sinon vos fotos d’amoureux vicieux vont circuler sur tous les rézos avant de dire ouf.. vu ? c’est bien clair les branleurs ?... à partir de maintenant vous êtes mes objets, mes jouets, mes clebs et j’ai l’intention de bien m’amuser. Tient, toi le prof amène ta fraise... ton p’ti copain Rico le faux cul va bien pouvoir te mater pendant que tu vas bouffer ma queue puisque t’aime ça, la tarlouze.. j’ai envie de juter au fond de ta gorge d’enculé, vient là… »

Le mek hésite, Rico me dit d’arrêter de déconner, qu’il va m’expliquer, qu’il s’est trompé… il m’énerve, je lui refile une claque :

« OK les gars, pas grave pas d’problème j’ai une très belle première tof à mettre sur ton fb Rico, ça va plaire à tous nos potes tu crois pas ?!! »

La panique s’empare d’eux, je vois les yeux du prof qui commence à briller, il va chialer ma parole le con... ils sont mûrs à cueillir. Je chope le mek par les cheveux, le force à s’agenouiller devant moi, à poil, lamentable de trouille… pendant que l’autre regarde, paralysé par la peur et l’angoisse… je refais sauter les boutons de mon fut, lui tire la tête en arrière et lui mollarde dans la gueule, sors ma grosse queue encore à demi dure et encore lustrée par le sauce tiède, et je  l’enfourne d’un coup dans sa bouche de sale pute...

« vazy, bouffe moi bien grosse salope, fais-moi bander, si t’en veux de la bite et du jus je vais t’en donner.. »

Ma queue se dresse presque instantanément, je pousse au fond de plus en plus loin, lui tire la tête en arrière pour bien l’enfiler entière dans sa gueule, tente la gorge profonde et le force, il manque d’air, a un haut le corps, se débat pour se dégager ... Mais je le tiens bien, c’est trop bon...

Il essaie de s’échapper mais je chope fermement sa tête à deux mains par les oreilles, bien décider à le pilonner : le rythme s’accélère, je cherche le fond de sa gorge, le sens prêt à gerber mais ne lui laisse aucun répit : excité comme un fou, je suis grave furieux mais en même temps l’excitation me reprend à mort, la situation incroyable de mon prof la bouche explosée qui suce ma bite (il a une trop bonne gueule, le gros porc !) et de mon ancien pote qui matte me rend dingue. Et le désir remonte de mon bas ventre, ma teub raide a durci comme jamais, une onde de plaisir me parcourt à chaque poussée, de plus en plus forte, de plus en plus intense… je suis dingue, à la merci de mes entrailles et de mon sexe qui commande... j’ai perdu le contrôle, je dois jouir !!

J’en peux plus, je me retiens plus et j’envoie de nouveau la purée comme un fou : huit gros jets puissants bien gluants et tièdes au fond de sa gorge qui vont lui tapisser les amygdales... Je laisse ma teub enfoncée bien à fond, l’empêchant de cracher mon sperme qui coule en lui..

« Avale tout sinon je t’étouffe, la pute... Maintenant tu me nettoies la queue… voilà t’as eu ta dose t’es content ? »

Je m’écroule sur lui, la tête me tourne… Ma queue encore frémissante au chaud au fond de sa bouche humide et accueillante malgré elle, je continue de petits vas et vient qui me font frissonner et m’arrachent des grognements de plaisir, incontrôlables, dès que je remue entre ses lèvres... je me rappelle pas d’un orgasme aussi puissant : sans doute le résultat génial de la fureur mélangée au désir, dans toute sa violence magnifique… Un feu d’artifice, l’extase total ! qu’une obsession maintenant : recommencer encore et encore à pilonner sa gueule... ou plus !

Vautré sur le prof, mon fut sur les genoux et le boxer baissé, sa tête qu’il tente de dégager coincée entre mes cuisses, j’écrase sans y penser sa face de rat sous mon ventre transpirant et luisant après cette explosion torride… l’odeur forte de nos corps en sueur, de sexe juste achevé entretient mon plaisir, tente de réveiller mon désir insatiable, mais je redescends petit à petit sur terre.. Machinalement, je tourne la tête vers Rico : Putain, le connard,  il doute de rien lui !!! le voilà qui se branle la tige en me regardant violer son putain de nouveau pote. Il gicle juste au moment où je me retourne pour le voir : trop vénère, quelle pute !

Dégoutté, je pousse le prof, il se relève, tombe, crache, se relève encore et se précipite vers Rico qui le repousse aussi, visiblement honteux… je les regarde tous les deux, dégouté, toujours aussi furieux et vexé... je suis enragé !

« Je me casse mais c’est qu’un début, les gars, n’oubliez jamais : je tiens vos couilles dans mes mains et je peux serrer quand je veux si j’en ai envie ; et ça fait mal. Vous m’appartenez pauvres larves, et je vais bien en profiter grave, vous aller payer et ramasser cher...

Dépêchez-vous, on a un cours de marketing dans 10 minutes, tu te rappelles le prof ? Rico, tu viendras t’assoir à côté de moi au fond de la classe vu ? et toi, le p’ti prof, donne-moi ton calbut, t’en as plus besoin t’en portes plus à partir de maintenant je veux pouvoir toujours deviner ta pine de salope sous ton futal »

Je lui arrache son boxer des mains, je le sniffe longuement pour bien les narguer puis  le met dans ma poche ; je me retourne et me barre sans plus un regard pour les deux, qui, hébétés, vidés, me regardent partir sans réaction…

Otto

prayus88@gmail.com

Suite de l'histoire

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