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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précedent

Éric, ma vie Chapitre -03

Ma mère arriva le vendredi soir comme prévu. À son arrivée, je jouais au billard au sous-sol avec Jeff, les trois autres étaient en haut dans le salon, ils écoutaient un film avec Patrick Sweese. Jay disait qu’il le faisait bander. Effectivement, quand il sortit du salon pour embrasser ma mère, il était en érection.

Elle nous embrassa tendrement, regarda Sonia d’un autre œil.

« Tu es une femme maintenant, ma fille. »

« Oui et j’ai aimé ma semaine maman, je resterais bien ici encore un peu. »

Maman n’a pas répondu, elle s’est tournée vers moi.

« Et toi, as-tu aimé ta semaine? »

« Je ne suis pas prêt de l’oublier. Jay et Jeff ont été formidables avec moi, ils m’ont appris un tas de choses. Je sais monter à cheval maintenant. »

« À voir Jay, je crois que tu dois savoir être monté aussi et qu’il t’a ouvert bien des horizons. »

À ce moment, elle saisit la queue de Jay qui était près d’elle, elle soupesa ses couilles, le branla un peu. La verge commença à reprendre des proportions respectables.

« Plus tard. » Dit-elle et elle lui tapa les fesses.

« Je vais prendre une douche, j’en ai besoin. »

Nous faisions un beau tableau, les cinq enfants nus dans l’entrée, Jay bandé, Jeff et moi en demi érection et les filles qui nous regardaient en riant.

Jeff et moi sommes redescendus au sous-sol et les autres retournèrent à leur film.

Arrivé en bas, je retournai Jeff, je le pris par les épaules et plaquai mes lèvres sur les siennes en un baiser frénétique. Nous roulâmes par terre dans une étreinte enflammée. Nos mains s’en donnaient à cœur joie, explorant nos corps par des caresses passionnées et brûlantes.

Nos bouches s’ajoutèrent à nos mains et s’abreuvèrent à cette peau excitante. Nous baisions sans retenue. Je léchais ses fesses, je lui mangeais l’anus, j’écartais largement son postérieur et je le pénétrais de la langue. Il gloussait de plaisir, il s’abandonnait entièrement aux caresses. Je lui relevai la croupe, plongeai un doigt puis deux dans le rectum lubrifié de salive. Je crachai dans ce trou béant, jouai avec lui en prodiguant un va-et-vient à deux doigts avec une légère rotation.

Je me préparai et le pénétrai avec tendresse. Je me retirai et replongeai au même moment où il avançait les reins, la communion était parfaite, nos actions s’unissaient, s’harmonisaient. La jouissance était proche, nous avons augmenté le rythme imperceptiblement, mais nous n’en pouvions plus et avons éjaculé simultanément. Il projeta sa semence jusque dans son cou et une traînée de sperme descendait de ses pectoraux à son nombril. Nous nous sommes embrassés avec rage et passion.

Des applaudissements fusaient derrière nous, ils étaient tous là à nous regarder, ma mère, ma tante, Jay, Hélène et Sonia.

« On profite de mon absence. » Dit Jay.

« Pour une fois que c’est moi qui suis le centre de l’action. » Rétorqua Jeff agacé.

Jay s’approcha et l’embrassa sur la joue. Jeff se leva rapidement et dit avoir besoin d’une douche, il paraissait troublé. Je n’osai le suivre, voulant le laisser seul avec ses émotions, j’irai après.

Les filles remontèrent, je restai avec ma mère et Jay.

« Je crois qu’il est en train de se passer quelque chose entre vous. » Dit ma mère.

« Tu devrais aller le rejoindre. » Ajouta Jay.

Je montai et entrai dans la salle de bain. Jeff était sous la douche et laissait couler l’eau sur lui sans bouger. Je me suis approché, lui ai touché l’épaule et il s’est retourné. J’ai vu apparaître des larmes sur ses joues. Il m’a pris par le cou en tremblant et laissa aller ses émotions. Il pleurait à chaudes larmes.

« Je crois être en amour avec toi. » Dit-il.

« Tu, quoi? »

« Je crois que je t’aime, Éric. »

« Jeff, moi aussi je t’aime. »

Et nous nous sommes embrassés avec amour.

« Jeff, qu’est-ce qu’on fait, maintenant? »

« C’est là le problème, il va falloir en parler. C’est la première fois qu’une telle chose m’arrive. »

Nous sommes sortis de la salle de bain, ma tante et ma mère étaient assises autour de la table, elles portaient en robe de chambre. Elles nous ont regardés et nous ont invités à nous asseoir. Nous nous sommes assis côte à côte. J’avais la gorge serrée par l’émotion.

« Je crois que vous avez des choses à nous dire les enfants. » Dit ma mère.

Jeff a pris la parole : « Je ne sais pas ce qui se passe, je me sens tout drôle face à Éric et lui aussi face à moi. »

« C’est vrai? » Demanda ma mère.

« Oui, je ne comprends pas. »

« Il est tout à fait normal d’avoir des sentiments envers une autre personne. » Ajouta ma mère.

« Oui, mais c’est un gars. »

« Ouais! Puis… » Ajouta ma tante.

« Ben, du sexe avec un gars, je comprends, mais de l’amour… »

« Des sentiments, ça ne se commande pas. Ils arrivent quand on s’y attend le moins. Le seul hic, c’est quand ils ne sont pas réciproques et à vous voir, je ne crois pas que c’est le cas. » Dit ma mère.

« Ça me semble un amour impossible. » Ajouta Jeff.

« Pourquoi? » Renchérit sa mère.

« Il repart dans quelques jours, nous serons un bon moment sans se revoir et d’abord quand nous reverrons nous? » Ajouta-t-il.

« Chaque moment est important et nous vous avons appris à vivre activement. S'interdire de vivre en pensant à l’avenir, vous empêchera de vivre intensément le moment présent. Vous risquez de perdre quelque chose de beau. Vous vous aimez, fort bien, aimez-vous maintenant, demain sera plus tard et vous aviserez à ce moment. » Ajouta ma mère.

« Profitez des heures et des minutes qui restent pour vous imprégner l’un de l’autre. »

Jay arriva à la cuisine, s’installa entre nous deux, nous prit par le cou et nous embrassa tous les deux sur les joues.

« Je crois que je vais coucher tout seul ce soir. »

« Si tu t’ennuies, tu viendras me rejoindre. » Dit ma mère avec un sourire enjôleur.

Jeff et moi nous sommes pris la main et sommes allés nous coucher. Nous n’avons pas baisé, nous nous sommes couché dans les bras l’un de l’autre.

Jay n’est pas venu dans notre chambre ce soir, il voulait sans nul doute nous laisser notre intimité. Le lendemain à notre réveil, il était là debout au pied du lit, il avait un cabaret contenant café et rôtis. Il le déposa sur les couvertures.

« Prenez votre temps, je m’occupe du train ce matin. »

Après avoir enfilé les toasts et bu notre café, nous nous sommes étreints amoureusement. Nos baisers brûlants enflammèrent nos queues qui ne demandaient plus qu’à exploser. Nous nous sommes placés de façon à pouvoir se sucer mutuellement avec ardeur et volupté jusqu’à la conclusion.

Nous sommes entrés dans la salle de bain pour une douche revigorante, nous avons moussé nos dos, avons lavé nos postérieurs. Nous étions aux caresses intimes lorsque Jay entra pour se laver.

« Oh! Je m’excuse, je ne pensais pas que vous étiez là. »

Il s’apprêta à sortir, Jeff me regarda et je souris.

« Viens nous rejoindre idiot. »

Il s’avança vers nous, nous étions encore bandés et nous lui faisions face. Il entra dans la douche, je le pris par le cou et l’embrassai.

« Salut, le beau-frère. »

Nous nous sommes mis à rire tous les trois. Et nous voilà repartis pour une autre bonne baise à trois. Jay s’agenouilla, il avala nos deux queues dans sa bouche et il les suça avidement pendant que nous nous embrassions Jeff et moi. Après nous avoir astiqués, Jay me fit coucher sur le dos, il s’empala sur ma verge, il se pencha vers moi et Jeff vint le pénétrer par derrière.

Il nous a pris tous les deux en même temps, c’était phénoménal. Jeff commença le va-et-vient, je sentais sa queue se frotter sur la mienne. La sensation était extraordinaire. Un court moment de cette activité fut suffisant pour nous faire venir tous les trois.

Nous avons repris une douche et sommes sortis pour le déjeuner. Ma mère et ma tante étaient assises et elles nous regardaient en souriant. Jeff s’est assis à ma droite et Jay à ma gauche. J’étais rouge de confusion, j’avais un drôle de sentiment. J’étais heureux, mais inquiet, calme, mais excité, joyeux, mais triste à la fois. Ma mère s’aperçut de mon embarras et dit :

« Pis les garçons, irons-nous aux noces prochainement? »

« J’aimerais bien. » Répondit Jeff et il plaça sa main sur mon entrejambe, il se tourna vers moi et m’embrassa dans le cou.

« Un instant, j’ai mon mot à dire. Tu dois d’abord recevoir mon consentement. » Reprit Jay.

« Comment? » Dit Jeff.

Nos mères se mirent à rire et Jay en fit autant.

« Avant de s’unir à quelqu’un, il faut obligatoirement qu’un membre de la famille essaie, car il faut qu’il soit à la hauteur. Pour Éric, on l’a tous essayé, donc pas de problème, il a passé le test. » Dit Jay en riant.

La main de Jeff se fit plus pressante entre mes cuisses et il ne dût pas attendre très longtemps une réaction de ma part, je bandais encore.

« Tu lui fais de l’effet pas ordinaire, regardez. » Dit Jay.

Il m’attrapa par les épaules et me leva de ma chaise faisant voir mon bandage à tout le monde. Il en profita pour me tapoter la queue et soupeser mes couilles augmentant ainsi mon excitation.

Tous partirent à rire et moi aussi. Nous avons continué notre déjeuner dans la bonne humeur. Après coup, Jay et Jeff partirent exécuter leurs travaux. Ma mère me demanda de l’aider au jardin, elle voulait faire du sarclage et enlever les mauvaises herbes. Je savais qu’elle voulait surtout me parler.

Nous sommes partis donc tous les deux pour le jardin. Il faisait très beau, elle ne portait qu’un chapeau à large rebord et des chaussures, moi j’étais en sandales.

« Allez, prend ton côté de rang et moi le mien. » Dit-elle.

Nous nous sommes donc installés et avons entamé lentement le désherbage. Je remarquais ses regards à la dérober.

« Tu veux me parler, maman? »

« Oui, je crois qu’une conversation s’impose, j’aimerais savoir où tu es rendu, ce que tu penses, ce que tu veux, enfin tout quoi. »

« On dirait que j’ai vieilli de 10 ans en une semaine. Il s’est passé tellement de choses, j’ai fait tellement d’affaires, je suis un peu mêlé, je l’avoue. »

« Éric, commence par le commencement. Tu t’attendais à quoi quand t’es parti? »

« Maman, je suis heureux de savoir tout ce que je sais maintenant et c’est à toi que je le dois. Tu as su nous apprendre un tas de choses tout en respectant ce que nous étions et ce que tu es toi aussi. Quand nous sommes partis pour ici, j’avais hâte de revoir Jeff et Jay et je voulais baiser ma cousine. »

« Comment les percevais-tu alors? »

« C’est drôle que tu me demandes cela, je voyais les gars dans un ensemble, pour être bien avec, mais Hélène pour une baise. »

« Ensuite, j’ai découvert un autre aspect de la vie en venant ici. Jamais je n’aurais cru retirer autant de plaisir et de jouissance avec un autre homme. Ça a été extraordinaire. Jay et Jeff ont été des professeurs formidables. »

« Où en es-tu maintenant, avec Jeff? »

« Sais pas. J’ai un sentiment très fort pour lui, j’aime baiser avec lui, je crois faire plus que baiser, nous faisons l’amour. De plus, j’aime être en sa compagnie. »

« Crois-tu pouvoir t’en passer? »

« Qu’est-ce que tu veux dire? »

« Reviens-tu avec nous à la maison? Tu es encore jeune, très jeune même. Je ne dis pas trop jeune pour aimer, mais il va couler beaucoup d’eau sous les ponts d’ici les 2 ou 3 prochaines années. Tu es juste à l’aube de ta vie et tu as encore énormément à apprendre. Tu as tellement à explorer, mais ton choix sera le nôtre. »

« J’ai beaucoup appris cette semaine, maman, j’ai fait des expériences et j’ai approfondi mon éducation sexuelle, je me suis découvert à moi-même, j’ai exploré de nouveaux horizons et je ne crois pas être prêt à arrêter ici mon cheminement. De plus, Jeff et Jay sont très près l’un de l’autre et je ne pense pas qu’ils soient mûrs, ni l’un ni l’autre pour se séparer. »

« Tu as pris beaucoup de maturité et je suis d’accord avec ton analyse de la situation. Tu vas lui parler ou je m’en charge? »

« C’est ma responsabilité et je vais l’assumer. Ce soir, nous irons faire du cheval et nous nous parlerons. »

Nous avons bavardé de longues minutes et avons fait tout le potager sans s’en rendre compte. Nous nous sommes lavés rapidement sous la douche de la terrasse et nous nous sommes étendus au soleil près de la piscine. Ma tante nous apporta des rafraîchissements, un cocktail pour ma mère et une bière dans un bock givré pour moi.

« C’est la belle vie, n'est-ce pas? » Dit-elle.

« Oui. » Répondit ma mère.

« Pourquoi ne restez-vous pas ici avec nous? Il me semble que nous serions heureux tous ensemble. »

« Pour un temps sûrement, mais à la longue, nous nous tomberions sur les nerfs. J’ai mon travail, les enfants ont leur école et leurs amis, nous ne pouvons tirer un trait sur tout cela rapidement. »

« Ouais! Ce serait trop beau. De plus, nous nous apprécions davantage de loin, c’est ça? »

« Non, ne le prends pas comme cela. Vous avez l’habitude de vivre tous les quatre et nous tous les trois séparément, à sept ce serait différent, nous aurions des adaptations à faire et je ne crois pas que ce serait évident. »

« Tu as sans doute raison. De toute façon, tu as toujours été la plus raisonnable de nous deux. »

Le dîner est servi sur la terrasse, les autres vinrent nous rejoindre. Je trouvais Jeff très taciturne, il souriait, mais sans plus, il n’avait plus son air enjoué caractéristique. Il s’approcha et m’embrassa sur la joue et je lui rendis son baiser. Je le regardai et il me sourit, mais je remarquai ses yeux humides. Nous n’avons échangé aucun mot.

« Jeff, irais-tu cet après-midi avec Éric nous trouver un emplacement pour le feu de camp de ce soir? » Dit sa mère.

« Oui, je pense précisément à un endroit. »

Le dîner est vite expédié et nous nous sommes dirigés vers l'écurie. À ma grande surprise, Jeff enfila un short et des sandales. J'agrippai un vieux jean et nous avons préparé les chevaux en silence. Du coin de l’oeil, je surveillais mon compagnon de plus en plus taciturne. J'essayais de mettre un peu de gaieté, mais sans succès.

Nous nous sommes dirigés vers le bois sans échanger le moindre mot. La situation commençait à être pesante et je n'appréciais pas vraiment cette lourdeur installée entre nous. Nous sommes arrivés finalement à l'endroit et Jeff me dit bêtement :

« Ramasse du bois pour le feu de ce soir. »

« Un instant, qu'est-ce que tu as? Qu'est-ce que je t'ai fait? Pourquoi te comportes-tu ainsi? »

« Cela ne sert à rien, je sais que tu ne resteras pas avec moi. »

Je me suis assis sur un tronc d'arbre et lui ordonnai de me rejoindre.

Il s'approcha de moi, s'assit à mes côtés, je lui mis mon bras autour du cou et je le regardai droit dans les yeux.

« Qu'est-ce que tu veux dire? »

« Jay m'a dit que tu n'accepterais jamais de rester ici avec nous, alors pourquoi serais-je gentil avec toi? »

« Parce que tu m'aimes et que je t'aime aussi. »

Il roula des yeux et se mit à pleurer.

« C'est vrai que je t'aime, alors tu vas rester? »

« Je ne crois pas. Je t'aime bien, je suis bien avec toi, j'aime baiser avec toi, mais est-ce que tu viendrais avec moi, toi? »

« Hein? »

« Viens avec nous, viens rester chez nous. »

« Je ne peux pas. Il y a les travaux de la ferme, maman et Jay, je ne peux pas les laisser. »

« Tu vois, nous ne sommes pas prêts, ni toi ni moi à laisser les nôtres et nos activités maintenant, il est trop tôt. Et les sentiments que l'on a l'un pour l'autre n'ont rien à y voir. »

« Tu es le seul qui s'intéresse à moi. »

« Non, je ne le crois pas. Tu t'oublies face à Jay. Il te domine et tu te laisses dominer. Prends ta place, affirme-toi. Tu as un charme incroyable, tu es doux et sensible, toujours prêt pour les autres au détriment de toi. Ne t'en fais pas, tout le monde te remarque, mais Jay prend beaucoup de place et en la lui laissant, il la prend toute. »

« C'est mon jumeau et je l'aime beaucoup. »

« Je suis sûr qu'il t'aime aussi, mais prends ta place. La preuve, il nous a laissés seuls la nuit dernière, il ne s'est pas imposé, il a su s'éclipser pour toi. »

« C'est vrai, tu as raison, il faut que j'apprenne à me tenir debout toujours. »

« Good, maintenant mets-toi à genoux. »

« Quoi? »

« Ben oui, je veux une pipe. »

Et nous nous sommes mis à rire. Il s'agenouilla, je baissai ma fermeture éclair et je me sortis la queue. Il l'engouffra complètement et me siphonna le manche avec appétit jusqu'à ce que je lui expédiai tout mon foutre dans le fond de la gorge. Il se leva et m'embrassa avec feu et ferveur. Je baissai mon froc, me retournai et lui présentai mon cul.

« À toi maintenant et fais-nous plaisir. »

Il m'enfourna jusqu'à la garde et me pilonna le cul avec force pendant de longues minutes. Finalement, il m'emplit les entrailles et moi je vins à nouveau au même moment. Nous avons roulé sur le sol et nous nous sommes enlacés avec frénésie.

Après un bon moment d'étreinte, nous nous sommes relevés, car nous avions un travail à faire. Nous avons préparé le bois pour le feu de camp et sommes retournés à la maison le cœur léger et encore une fois complètement vidés.

À nous voir arriver aussi joyeux, nos mères nous sourirent, elles ont compris que tout était réglé entre nous, surtout que nous ne portions plus nos fringues.

Jeff alla nous chercher une bière et nous nous sommes allongés sur le patio. Ma mère passa derrière moi, allongea une main dans mes cheveux avec tendresse sans rien ajouter et s'étendit à l'autre bout de la terrasse. Jay arriva et vint nous embrasser Jeff et moi. Il s’installa entre nos deux chaises et il en profita pour nous tâter les couilles nonchalamment.

« Ouais! C'est vide pas à peu près. »

« Je suis certain qu'Éric ne détesterait pas une petite pipe. »

Jay se pencha sur ma queue et l'avala complètement. Pendant ce temps, je vis Jeff mouiller sa queue raide avec de la salive, il se leva et pointa l'anus de son frère. Sans prendre le temps d'arrêter à l'entrée, il fonça à l'intérieur sans ménagement. Jay tenta de se relever, mais je le maintins par la tête et enfonçant ma queue davantage dans le fond de sa gorge. Un dernier coup de reins pour bien assurer sa position et Jeff commença à canonner son frère avec une force presque bestiale.

Jay se rendit et se détendit, il sembla prendre plaisir à se faire mettre brutalement. C'est la première fois qu'il se faisait ainsi dominer par son frère. Il me mangeait avec félicité, me jouant dans le cul avec deux doigts. Je devinais son intention de prendre sa revanche sur moi après et cela m'excitait beaucoup. Les autres personnes sur le patio ne comptaient plus et nous étions tous à notre jouissance.

Jeff et moi sommes venus simultanément, emplissant Jay par les deux orifices. Jeff sortit sa queue de son fourreau pendant que Jay s'installait entre mes jambes qu'il releva avec force. J'avais bien anticipé, il me transperça avec brutalité. Jeff m'enjamba et il présenta sa queue encore dégoulinante de sperme et de matière fécale à Jay. Sans rien dire, celui-ci ouvrit la bouche et aspira la queue sans se soucier de son état. Aussitôt, il m'emplit le cul de son foutre.

Jeff se libéra de l'emprise de la bouche de Jay et sembla vouloir nous quitter.

« Est-ce que je peux goûter moi aussi? » Lui dis-je.

Il revint vers moi et me présenta sa queue. Il y avait encore des traces brunes, mais j'ouvris la bouche et laissai Jeff entrer. Je passai ma langue tout autour du gland et je la pompai. Il était évident qu'il ne banderait pas avant quelques heures et il quitta ma bouche.

Nous nous sommes dirigés vers la douche, Jeff entre Jay et moi, comme s'il était soudain devenu le centre de notre trio. Il avait enfin réalisé son pouvoir sur Jay. Il s'est retourné vers moi, m'a souri, ses yeux se sont embrumés. Il m'a pris la main et m'a embrassé.

« Merci, Éric. »

« Pourquoi? Tu ne fais que réaliser la force qu'il y avait en toi. »

« Je crois que Jeff a raison, merci Éric. » Dit Jay.

Et il étreignit Jeff par le cou puis l'embrassa aussi. Nous sommes entrés à l’intérieur de la maison et avons enfilé sous la douche tous les trois. On s’est savonné mutuellement, mais je remarquai l’empressement de Jay envers Jeff, il a réalisé enfin sa présence et son importance, je crois.

Nous sommes sortis pour le souper, servi encore une fois sur la terrasse. Le menu était simple, salades, viandes froides et fromages arrosés d’un bon rouge. Faciles à préparer, à servir et pas de vaisselle à faire, nous avions un feu de camp ce soir.

Les gars attelèrent la voiture permettant de conduire tout le monde dans le secteur choisi. Nous nous sommes tous habillés pour l’occasion, nous avons emmenons, bières, chips, guimauves, saucisses, enfin ce qui pouvait se manger autour d’un feu.

Nous sommes partis peu avant la brunante et sommes revenus passé minuit. Comme nous devions partir tôt le lendemain, nous nous sommes couchés dès notre retour. Je n’ai pas très bien dormi, je rêvais constamment de toute cette semaine passée et une foule de souvenirs surgissaient dans ma tête. Soudain, je sentis une main se glisser sous les couvertures, non deux, non trois, non quatre. J’ouvris les yeux et je vis mes deux cousins de chaque côté du lit me souriant.

« Tu ne penses pas que tu vas partir sans que l’on te fasse la fête, non? » Dit Jeff.

Il m’empoigna la verge à pleine main et la glissa dans sa bouche, Jay s’approcha de mon visage et m’embrassa tendrement.

« On va s’ennuyer beaucoup. »

« Venez nous rendre visite, ça me fera plaisir. »

Et je lui rendis son baiser. Jeff me pénétra alors avec une douceur et une tendresse que je ne lui connaissais pas, je le savais doux, mais sa pénétration avait quelque chose de jamais vu jusqu’alors, pendant ce temps, Jay me léchait partout, il me titillait les mamelons, me mordillait les aisselles, m’embrassait avec affection et il me suçait avec délice, rien de comparable avec toutes les baises eues jusqu’à maintenant. Ils me soulevèrent comme un fétu de paille, ils me tournèrent et m’installèrent à quatre pattes.

Jeff reprit sa pénétration lentement et délicatement, Jay lui, m’offrit sa belle queue à bouffer. Il n’était pas question pour moi de briser le charme et je m’appliquai à garder un rythme voluptueux à la fellation, doucement je lui caressai les couilles d’une main tout en gardant mon équilibre de l’autre.

L’excitation atteignit son paroxysme, les va-et-vient s’accélérèrent tout en gardant le côté embrasé de l’action, c’était l’aboutissement inévitable. Ils vinrent en moi avec force, le sperme coulait à flot, je n’en pouvais plus d’avaler, j’avais les entrailles pleines au point où je n’avais pas la capacité de garder tout ce foutre. Je sentis un filet de sperme entre mes fesses.

Nous sommes tombés épuiser de l’effort déployé, mais pas pour longtemps, quelques coups de main sur mon engin et le voilà qu’il retrouva des proportions acceptables. Jay s’installa à genoux, se pencha par en avant en s’appuyant sur les mains, Jeff monta sur son dos et ils m’offrirent leurs deux culs à fourrer.

J’enfilai Jeff lentement et après quelques coups de reins, je sortis et me présentai à l’entrée du cul de Jay. Je poussai légèrement, aucune entrave n’empêcha ma progression. Encore quelques coups de reins bien sentis et je changeai de cul. Le jeu dura plusieurs minutes, certaines fois je ne faisais qu’entrer et sortir en alternance, il fallait me décider dans lequel j’allais éjaculé. Une dizaine de coups rapides dans l’arrière-train de Jeff et je sentis monter en moi l’excitation, j’atteignis le point non-retour. Je me laissai aller dans ce cul si doux. Tout en éjaculant, je sortis et enfournai Jay dans un même mouvement lui permettant de goûter lui aussi à cette semence.

Nous avons récupéré notre souffle lentement, peu à peu nos esprits redevinrent lucides et recommencèrent à fonctionner normalement. Nous sommes sortis prendre une douche. Nous étions incapables d’échanger le moindre mot, de toute façon ça aurait été superflu. Nous avons enfilé notre déjeuner sans mot dire également, le reste de la tablée était conscient de notre trouble et de nos sentiments.

Après avoir fait nos salutations à tout le monde et s’être promis de se visiter plus souvent, ma tante est venue nous conduire au Terminus. Les yeux de Jeff et de Jay étaient humides, ils se tenaient très près l’un de l’autre afin, inévitablement de se consoler mutuellement. Je sentais Jay beaucoup plus à l’écoute de son frère qu’à mon arrivée.

Rodrigue

Suite de l'histoire

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