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Premier épisode - Épisode précédent

Éric, ma vie Chapitre -06

Les cours ont repris, les activités parascolaires aussi, cette année je faisais partie de l’équipe de water-polo de mon école. Les gars étaient beaux, sexy et le jeu prêtait aux attouchements accidentels… soit durant les parties ou les entraînements. Certains de mes coéquipiers n’hésitaient d’ailleurs pas à prendre les parties génitales à pleines mains sans toutefois les insérer dans les maillots.

Durant un match nous opposant à un collège du sud de la ville, certains de mes équipiers m’ont prévu : « La rencontre sera âprement disputée et tous les coups seront permis, surtout avec la présence de monsieur McNicholls comme arbitre. » Ce monsieur avait la réputation de ne regarder que la surface de l’eau, même si tout se passait sous celle-ci.

Étant recrue, mon utilisation était assez restreinte et cette situation me permettait de regarder tous les joueurs même ceux de l’équipe adverse. Les bancs des deux équipes étant tout près l’un de l’autre, je remarquai qu'un de mes jeunes adversaires me regardait constamment. Il me regardait avec des yeux vicieux que je connaissais. Il semblait me sourire, mais je ne pouvais dire.

La partie tirait à sa fin et le pointage était égal. Mon instructeur me mit la main sur l’épaule et il me dit de remplacer un de nos attaquants. Au même moment, l’instructeur adverse remplaça un défenseur par le jeune en question. Nous devions être deux recrues et il voulait nous opposer l’un à l’autre.

Nous avons plongé et nous nous sommes positionnés côte à côte. Il me regarda droit dans les yeux et esquissa un sourire évident laissant voir de belles dents blanches. Il s’approcha de moi, j’avais les deux bras dans les airs afin de donner une cible à mon coéquipier avec le ballon. Mon opposant faisait un écran avec un de ses bras et l’autre demeurait sous l’eau. Il tâta ma queue par-dessus mon maillot, il inséra sa main à l’intérieur et il m’agrippa la queue et les couilles les taponnant délicieusement. Il ne cessait de me regarder et de sourire.

« Tu aimes mon vicieux? »

« Oh! Oui, continue. »

Je fermai à peine mes yeux afin de lui démontrer mon appréciation et au même moment, une passe est dirigée vers moi. Mon jeune adversaire ne regardait que mes yeux et d’une même motion, j’attrapai le ballon et le lançai dans le filet.

Je m’approchai alors très près de lui et lui glissai à l’oreille :

« Merci, j’ai beaucoup apprécié, il va falloir recommencer dans un autre endroit. »

Je lui déposai un léger baiser sur la joue, me défis de son emprise en me laissant glisser sous l’eau et retournai trouver mes partenaires qui avaient commencé à fêter notre victoire. Nous sommes sortis de l’eau et nous nous sommes dirigés vers les vestiaires. Tous mes équipiers étaient fiers de cette victoire et me le laissaient voir de façon évidente. Mon coach me tapa sur l’épaule :

« Bravo le jeune! Tu as su garder ta concentration malgré les attouchements. Pas beaucoup de joueurs, même des plus aguerris auraient été capables d’en faire autant. »

Les autres joueurs me regardèrent et visiblement, ils n’ont eu connaissance de rien. L’instructeur expliqua la manœuvre de l’adversaire et il me demanda ce que je lui avais dit à l’oreille.

« Je lui ai simplement donné mon adresse Monsieur. » Je ris et filai vers la douche.

J’entendis tout le monde rire de bon cœur et tous me rejoignirent sous les jets réparateurs d’une bonne douche. Je remarquai des marques rouges sur certaines parties de leur corps et ils m’informèrent que c’étaient soit des morsures, des pincées ou des coups reçus lors du match.

« On t’a mordu sur une fesse, William? »

« Oui, le numéro 6 et je lui ai remonté les couilles dans la gorge avec mon genou. » Dit-il en riant au plaisir de tout le monde.

Là, tous les joueurs m’ont expliqué chacune de leurs rougeurs et me donnant leurs ripostes.

Nous avons fini de nous laver, nous nous sommes rhabillés et sommes sortis de l’école. Jacques possédait une automobile et offrit de raccompagner quelques-uns d’entre nous, dont moi, ce qui m’étonna, car j’étais un petit nouveau.

« Eh! Tu as marqué le but victorieux et tu mérites un traitement de faveur, n’est-ce pas les gars? »

« Tu as raison d’autant plus qu’il demeure dans ton coin. » Ajoutèrent-ils .

Nous avons fait la tournée d’accompagnements et je restai seul dans la voiture avec Jacques.

« C’est vrai que tu as donné ton adresse au type? »

« C’est une joke. »

« Tu dois éviter de fraterniser avec les adversaires, les copains n’aimeraient pas ça. »

« Je peux comprendre, mais un adversaire n’est pas un ennemi, cela doit demeurer un jeu. »

« Oui, mais tu sais, des liens d’amitié avec des personnes que tu rencontres dans des matchs de polo, peuvent nuire à ta concentration et te faire faire des erreurs. »

« Pas de problème, je comprends la situation et je ne crois pas avoir la chance de fraterniser à l’avenir avec ce gars. »

« Tu dis avoir la chance, cela veut-il dire que tu aimerais le revoir? »

« Pourquoi demandes-tu cela?

« Es-tu gai? »

« Toi? C’est pour cela que tu es venu me reconduire. »

« Non. Tu fais partie de la gang à part entière. Tu as démontré du cran de ne pas réagir physiquement et tu as fait passer l’équipe en premier. »

« Qui te dit que je n’ai pas réagi physiquement? Connais-tu quelqu’un qui se laisserait caresser la queue et les couilles sans réagir? Moi pas. »

« Tu ne l’as pas frappé. »

« Cela ne veut pas dire que je n’ai pas réagi. »

« T’as fait quoi? »

« C’est simple, j’ai bandé. »

Il se tourna vers moi et se mit à rire.

« C’est pas sérieux, tu me fais marcher. »

« Si je te prenais les couilles doucement et que je te masturbais délicatement, tu ne banderais pas? »

« T’es gai. »

« Je répète, toi? Cela change quoi à la situation que, je sois gai ou non? »

« Avec les gars, on veut savoir à qui on a affaire. »

« Moi aussi. »

« Je ne crois pas qu’il y ait des joueurs de gai dans l’équipe. »

« Leur as-tu posé la question à eux comme tu me la poses à moi? »

Rendu à destination, je le remerciai de la balade et sortis de l’auto le laissant sur son appétit. Le sujet n’a plus été abordé par la suite et les entraînements se déroulèrent sans anicroche.

Au fur et à mesure que l’année avançait, je prenais de plus en plus de place au sein de l’équipe, je jouais beaucoup plus et réussissais très bien.

Mon instructeur aimait ma rapidité de déplacement et mon anticipation du jeu. Je participais régulièrement à la feuille de pointage, je marquais ma part de buts, mais je me montrais très généreux dans mes passes. Mes coéquipiers m’appréciaient beaucoup.

La période des Fêtes approcha et avec elle la pause de mi-saison avec son traditionnel party de gars.

Cette année, les parents de Jacques quittaient pour le sud lui laissant ainsi la maison totalement libre et il avait le goût d’en faire profiter ses potes comme il dit.

« Nous ferons la fête toute la nuit et vous devrez coucher à la maison, je ne veux pas avoir à faire le ménage tout seul le lendemain matin. »

Le coach demanda la permission d’aller dormir chez lui, ce qui a été autorisé évidemment, mais pour les joueurs pas question, si vous venez, vous couchez tel était le mot d’ordre.

« Étant donné que tu demeures près de chez moi, Éric, peux-tu venir plus tôt afin de m’aider à préparer le party? Pour les autres, arrivez vers les 9h00 et apportez vos consommations. Ah! Oui, les compagnes ne sont pas invitées. »

« À quelle heure veux-tu me voir? »

« Le plus tôt possible, disons 2h00. »

« Méchant party. »

Même si nous demeurions près de leur maison, Jacques habitait une demeure très au-dessus de la moyenne du quartier, car sa famille était très riche. Situé sur un coin de rue, le terrain faisait deux propriétés. Par contre, il n’agissait pas du tout gosse de riche, il était demeuré simple, il aidait les autres et leurs faisait profiter de son aisance.

J’arrivai avec une heure d’avance et je sonnai à la porte. Il se passa un moment avant qu’il ne vienne m’ouvrir. Il portait un peignoir attaché lâchement.

« Ah! C’est toi, je ne t’attendais qu’à deux heures. »

« Je peux revenir si tu préfères. Tu m’avais dit le plus tôt possible et comme j’étais seul et que je trouvais l’attente longue, je me suis dit pourquoi pas maintenant, nous aurons plus de temps pour faire ce que nous avons à faire. Mais je peux revenir. »

« Non, c’est OK. »

« Tu allais prendre une douche? Dis-moi ce qu’il y a à faire et vas-y. »

Il réussit à bredouiller un non, visiblement je dérangeais.

« Écoute, sois très à l’aise, je vois que je dérange, je vais revenir. » Je ressortis aussitôt et me dirigeai dans la direction opposée, je pus remarquer ainsi une camionnette garée tout juste à l’arrière, c’était celle de Dave le jardinier.

En décembre, le jardin n’a pas besoin d’entretien et je devinai le pourquoi de l’embarras de Jacques. J’étais certain d’avoir percé son secret. J’attendis donc l’heure précise du rendez-vous et je retournai sonner à la porte.

Cette fois, il m’apparut en boxer et t-shirt.

« Je suis plus confortable ainsi, cela ne te gêne pas j’espère? »

« Non et excuse-moi de vous avoir dérangé tout à l’heure. »

Il devint écarlate.

« Heu! Heu! Comment nous avoir dérangés, j’étais seul. »

« Votre jardinier n’était pas là »

« Nous n’avons pas de jardinier. »

« J’avais cru apercevoir la camionnette de Dave Harvey derrière votre maison quand je suis parti tout à l’heure. J’ai dû faire erreur. »

Je le sentis chancelant après mon aveu, il s’est assis.

« Heu! Prendrais-tu une bière ou quelque chose d’autre? »

« Je crois que toi, tu aurais besoin d’un cognac. »

« Je pense que oui. »

Je m’approchai de lui et le regardai droit dans les yeux et je me mis à rire, il éclata aussi.

« Deux cognacs. »

Après s’être versé une bonne rasade, il me demanda :

« Comment tu vois ça maintenant? »

« Quoi? »

« Ben, maintenant tu sais. »

« Ouais! Pis. Dis-moi en quoi cela me regarde. »

« Cela ne te dérange pas. Les autres vont penser quoi? »

« Non, cela ne me dérange pas du tout. Dave est notre jardinier et confidence pour confidence nous avons déjà baisé ensemble. Il est un excellent baiseur. Pour les autres, ce n’est pas mon problème ni le tien, mais le leur. »

« Qu’est-ce qu’ils vont dire? »

« Pourquoi diraient-ils quelque chose? Qui va leur dire? Ce n’est pas marqué dans ta face ni dans la mienne. »

« Demande-moi ce que tu veux. »

« Plus tard, laisse-toi reprendre des forces, Dave est épuisant, je le sais. »

« Tu as vraiment baisé avec lui. »

« Tu lui demanderas, mais si tu veux le revoir ne l’engagez pas comme jardinier. »

« Mon père doit le voir en revenant de voyage. »

« Parle à Dave avant. Oblige-le à te revoir si non pas de contrat. »

« Merci pour le tuyau. Comme ça, tu as déjà baisé avec lui? »

« Oui, et crois-moi cela avait été très spécial. »

« Je n’en doute pas. Est-ce que c’était la première fois que tu baisais avec un gars? »

« Non, j’ai déjà eu des relations avec des femmes, mais je préfère les hommes »

« T’es donc gai? »

« Si tu veux. »

« Pour ce soir, qu’est-ce qu’on fait? »

« Il y a un party non? »

« Oui, mais les gars. »

« Quoi les gars? »

« Ben… »

« Avant mon arrivée impromptue, tu voulais faire quoi ce soir? »

« Ben… »

« Écoute, il n’y a rien de changé. Toi, tu es toi, moi, je suis moi et les autres sont les autres, pis fuck le reste. Comme ma mère dit : « Tu as une vie à vivre et tu dois t’arranger pour en retirer le maximum sans brimer ton entourage » »

« Ta mère dit cela? Elle sait que tu es gai? »

« Oui, elle le sait, mon père aussi est gai, et c’est elle qui nous a permis de savoir qui et comment nous étions. »

« Comment? »

« Je t’expliquerai plus tard. Nous avons un party à préparer. »

« Mes parents ne sont pas au courant, tu sais. »

« Je m’en doute. Bon qu’est-ce qu’on fait? »

« Il faut préparer les amuse-gueule et les sauces. »

« Qui fait les amuse-gueules, toi ou moi? »

« Niaiseux. »

« De toute façon, tu ne peux pas fournir la sauce. »

Nous avons ri de bon cœur. Il a ouvert le frigo et a sorti les légumes pour les couper.

« Tu coupes ou tu préfères préparer les sauces? » Demanda-t-il.

« J’ai une recette spéciale pour les sauces. »

« Je ne sais pas si je dois te faire confiance. »

« OK, j’arrête de déconner. Je fais les sauces. Sors-moi : sauce Chili, mélange de soupe à l’oignon, mayonnaise, échalote, ketchup, moutarde, yaourt. As-tu du brandy et du grand marinier? Qu’est-ce que tu as comme épice? »

« Regarde dans l’armoire là. Pour l’alcool, je te les apporte. Tu as l’air de t’y connaître. »

« J’ai des qualités, tu sais. »

« Je n’en doute pas. »

« Qu’est-ce que tu as comme légumes? »

« Piment, céleri et carottes. »

« As-tu des concombres et des petits blés d'inde aussi? »

« Oui, pourquoi? »

« Pas de problème, prépare-les. Nous avons des chips aussi, de quelle nature? »

« Vinaigre, ordinaire, ketchup. Pourquoi? »

« Je veux marier les sauces. Allez au couteau »

En un rien de temps, les différentes sauces furent faites au grand plaisir de Jacques et à son étonnement aussi.

« Tu te débrouilles bien dans la cuisine. »

« Dans la salle de lavage, le salon, la salle de bain et la chambre à coucher aussi. »

« Pour la chambre à coucher, je demande à voir. »

« Il est 5h00, nous avons quatre heures d’attente, je peux te montrer. »

Je m’approchai de lui, posai ma main sur son entrejambe, il était déjà bandé. Je mis mon bras autour de son cou et l’attira vers moi et nous nous sommes embrassés avec désir, il se laissa aller à mes caresses. Je lui massai le sexe qui devint très appréciable, je soulevai son t-shirt et lui pinçai les mamelons, je le sentis frémir. Je les suçais doucement, jouant avec le bout de ma langue je les faisais durcir, il n’offrait aucune résistance.

J’enlevai son t-shirt et son caleçon, je m’agenouillai et j’absorbai sa queue avec ma bouche. Je passai mes mains sur ses fesses, il entrouvrit légèrement les jambes, j’agaçai son anus avec un doigt, il décontracta son rectum et j’entrai facilement à l’intérieur. Il n’était plus vierge c’est sûr, surtout après le passage de Dave. Il se déhancha, il était très excité par mes gestes et il s’abandonna complètement.

Je le tournai, lui passai une main entre les jambes et lui empoignai la queue, la ramenant vers l’arrière. Il se pencha en avant, découvrant sa rosette. Devant une telle invitation, je plongeai ma langue dans cet anus dilaté. Il râlait et il gloussait. Je fonçai, je défonçai les dernières barrières de sa réticence, s’il en a déjà eu.

Je tirai un condom de ma poche et me l’installai, je lubrifiai ma queue avec ma salive et comme un taon, je pointai mon dard dans cette cible qui n’attendait que moi. Dans un seul mouvement et sans arrêt je m’insérai en lui, ses sphincters me laissèrent entrer sans offrir la moindre opposition. J’assurai ma position par un dernier coup de reins, une longue plainte de jouissance s’en suivit.

Commença alors un lent va-et-vient à l’intérieur de ses chaudes entrailles. Je lui pinçais les seins, je lui mordais la nuque, il s’offrait entièrement à moi. J’accélérai le rythme quelque peu, lui assénant de violentes tapes sur les fesses, il n’avait aucune réaction autre que des gémissements. Je me retirai de cet âtre chaud et doux, je le soulevai dans mes bras, le couchai sur la table de la cuisine, lui relevai les jambes et pénétrai à nouveau dans son anus d’un seul coup.

Les yeux mi-clos, il me regarda :

« Vas-y, fourre-moi, t’es bon, j’aime ça. Ouiiiiiiiii. »

J’augmentai le rythme, je sentis mon éjaculation proche, je saisis sa queue, le masturbai juste un peu et l’éclosion se fit à l’unisson. Je retombai sur lui et nous nous sommes embrassés avec ardeur.

« Il est temps de se préparer à accueillir les invités. Je peux prendre une douche? »

« Bien sûr, viens avec moi. »

Nous sommes montés à l’étage, il me donna une serviette et m’indiqua où était la salle de bain.

« Merci. Il est vrai que tu te débrouilles bien dans la chambre à coucher. »

« Ce n’est rien, mais nous étions toujours dans la cuisine. »

« Ouais! »

« Je vais aller au coin chercher de la bière pour moi, veux-tu quelque chose? »

« Laisse faire la bière, tu es mon invité. »

Après la douche, il me fit visiter sa demeure. À l’étage, il y avait les quatre chambres avec leur grand lit, deux salles de bain complètes, au rez-de-chaussée, cuisine, salle à manger, salle d’eau, salon et séjour. Nous sommes descendus au sous-sol, où nous retrouvions la salle de jeu avec système de cinéma-maison, chaîne stéréo, table de billard, foyer, un bar et derrière une porte, je découvris un immense bain à remous et un sauna.

Nous avons allumé un feu dans la cheminée et en attendant les copains, il m’offrit une bière et nous avons commencé une partie de pool. Il était très bon et je lui expliquai comment on m’avait montré à jouer. Au fur et à mesure de mon récit, je remarquai une excroissance dans son pantalon.

« Ça t’excite. »

« J’aurais aimé être là. Tu me montreras demain comment vous avez fait. »

« OK, même avec les gars ce soir, on pourrait… »

« Pas question, ils sont tous aux filles. Tu m’as promis de ne rien dire »

« Pas sûr qu’ils sont straight. Et t’inquiète pas, je ne dirai rien, puis laissent aller les choses »

« Qu’est-ce que tu veux dire? »

Rodrigue

Suite de l'histoire

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