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HISTOIRE

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Mon cher collègue hétéro

3 jours … 3 jours de purs plaisirs où j’allais pouvoir me détendre et clairement me sortir la tête du boulot. Enfin, en partie. Car pendant 3 jours, je ne partais pas en vacances mais … en séminaire. Oui, mais pas le genre de séminaire morose où on ne faisait qu’enchaîner des réunions toutes plus inutiles les unes que les autres. Non, là, c’était un séminaire dans un club de vacances. Autant dire que l’ambiance allait être géniale. Nous étions à la fin du mois de juin, il faisait un temps magnifique et nous partions pour le sud de la France, où il faisait encore plus beau et chaud. Notre entreprise nous avait gâté pour ce coup-là. Le mieux dans tout ça, ce n’était ni les boissons à volonté, ni la piscine à débordement ou la sortie en bateau sur la méditerranée. Le mieux, c’était que l’organisatrice de tout ça m’avait mis dans la chambre de Pierre, mon super collègue.

Mais avant de vous le décrire, je pense qu’il est mieux que vous voyez à quoi je ressemble. Moi, c’est Alexandre « Alex ». Je mesure environ 1m75, j’ai les yeux noirs et les cheveux bruns et légèrement bouclés. Je ne suis pas gros, ni maigre, je suis plutôt bien fichu, mais pas ultra musclé. Je fais un peu de musculation, sans trop en abuser, ce qui m’a dessiné mes pecs, mes abdominaux et donné des cuisses plus puissantes. Côté pilosité, j’en ai un peu sur le torse, entre les pecs et je me rase pour ne pas avoir une forêt vierge autour de la queue. D’ailleurs, celle-ci mesure 18 centimètres, de diamètre moyen. En somme, je me définis comme plutôt « normal » dans l’ensemble.

Mon collègue Pierre maintenant. Lui, il n’a rien de « normal ». Ce mec, je l’ai remarqué dès mon premier jour, dès que je suis entré dans l’open space. Il est assis quelques sièges plus loin, et j’ai du mal à ne pas le mater à longueur de temps. Il faut dire qu’il ne passe pas inaperçu. Il mesure très exactement 2 mètres 01 (avec cette taille, on lui demande tout le temps) et je pense qu’il est constitué uniquement de muscles. Ce n’est pas un bodybuilder, non, il est plutôt du genre rugbyman musclé. Il est très carré, et quand il met des hauts serrés, on devine aisément la puissance de ses biceps, ses pectoraux très carrés et ses tablettes de chocolat saillantes. Ses cuisses, elles, sont énormes, il fait beaucoup de rugby (d’où la carrure) et ça se sent qu’il s’en sert beaucoup. Si ce n’était que son corps … mais Pierre est aussi extrêmement séduisant. Les cheveux noirs jais, il a les yeux bleus et des lèvres pulpeuses. Et comme si ça ne suffisait pas, Mère Nature a jugé bon de le doter d’un cul bien rond et surtout, d’une entrecuisse défiant toute concurrence. Je ne l’ai encore jamais vu, mais avec les bosses que forment ses jeans, j’imagine clairement un bon 20 centimètres. Et j’espère, pour ce séminaire, avoir l’occasion de jauger plus en détails cet élément là de son anatomie … tout comme le reste, ceci dit, ne l’ayant jamais vu moins habillé qu’avec un tee-shirt.

Passons au séjour. Les trois jours démarrent fort, avec un réveil à 5 heures du matin pour prendre l’avion. Je me lève avec le barreau, comme d’habitude. Mon homme dort encore, il est canon lui aussi, mais évidemment, Pierre ce tombeur, occupe pour l’heure mon esprit. Je vais passer deux nuits dans la même pièce que lui, et je veux en profiter à fond. Il ne se passera sans doute rien, Pierre est hétéro et est sur le point de se marier. Mais il n’arrête pas de me « draguer ». Pour plaisanter, car il fait la même chose avec tout le monde, mais j’aime ça, parce qu’il ne se limite pas au fait que je sois gay, et il ne se sent pas gêné de le faire. Quand il me met une main aux fesses ou qu’il vient me faire un bisou sur la joue, s’il savait comme ça m’excite, même si je feigne de rester impassible … .

J’arrive à l’aéroport, Pierre est déjà là, je le repère de loin. On discute rapidement, et puis je passe le temps avec d’autres collègues. L’avion a du retard, mais il y’a une si bonne ambiance entre nous tous que ça se passe bien. Finalement, on décolle, je ne suis pas assis à côté de Pierre malheureusement, j’ai hâte de le retrouver. Je le vois, quelques rangs plus loin, en train de discuter avec une collègue. Je suis sûr qu’ils couchent ensemble tous les deux, ils sont beaucoup trop proches pour que ça ne soit que de l’amitié sincère … . Mais bon, ce ne sont pas mes oignons.

L’avion atterrit, puis on se rend jusqu’au centre de vacances. Il fait un temps magnifique, il fait chaud, tout le monde est détendu. Les vacances, avec les collègues … mais les vacances quand même ! Nous mangeons tous ensemble, et vient enfin le moment tant attendu … la piscine. Cet après-midi, c’est piscine pour tout le monde. Je vais jusqu’à ma chambre, où mes affaires m’attendent encore dehors. Pas celles de Pierre, et quand je rentre, je comprends pourquoi. Il est déjà là, et il est sous la douche de ce que j’en entends. Je lui gueule que je suis rentré, il me dit qu’il libère rapidement la douche. J’ai hâte de le voir sortir torse nu. Je bave déjà d’impatience. Je suis assis sur mon lit, je textote rapidement mon homme quand la porte s’ouvre … sur Pierre habillé. Il a un short et un tee-shirt, et j’entrevois donc aisément ses énormes pectoraux, ses solides cuisses ou encore ses puissants biceps. Mais moi qui pensait le voir en serviette, ou mieux, totalement nu … . Je suis déçu, mais je ne le montre pas. Je feigne le regarder à peine, je prends mes affaires et je vais sous la douche. Quand je ressors, avec juste une serviette pour ma part car l’idée qu’il me regarde m’excite, il n’est déjà plus là. Décidément, rien ne se passe comme prévu !

Je vais à la piscine, avec une serviette sous le bras, mes lunettes de soleil sur le nez, en tee-shirt avec un short et des claquettes. Quand j’arrive, je vois plusieurs collègues déjà dans l’eau, à siroter des mojitos pour la plupart, et d’autres sur le rebord ou allongés dans des transats. Pas de Pierre … que fait-il ? Malgré tout, je pense à autre chose, et je me détends … en allant dans l’eau. Nous nous éclatons, tous ensemble, jusqu’à ce que mon regard ne soit attiré sur le côté. Pierre est là. Il vient de passer les barrières qui entourent la piscine et les transats. Je souris. Il est tellement beau … et wow … il vient d’enlever son tee-shirt. Il a un torse à tomber ! Tout le monde le regarde, pas étonnant. Je commence presque à bander sous l’eau. Mais je dois vite m’éloigner, car ce grand abruti court et plonge dans l’eau. Il aurait pu me tuer, se recevoir tant de kilos de muscles sur la gueule, ça ne doit pas faire du bien ! Je ressors cependant de l’eau en riant, et je fais semblant de l’engueuler. Nous nous amusons, tous ensemble, mais je le vois bien plus proche de ma collègue que de moi … si j’avais pu être à sa place.

Finalement, l’après-midi passe vite. Je me délecte tant que je peux des muscles très saillants de Pierre. Puis, je me décide à rentrer à la chambre. Ce soir, c’est soirée karaoké. Je déteste ça, mais je vais me prêter au jeu. Hors de question bien sûr d’y aller en claquettes et short, il faut un tant soit peu s’habiller. Dans ma chambre, j’enlève mon tee-shirt puis mon short. Il faut que je prenne une douche, avec tout ce qu’il doit y avoir comme germes dans la piscine … . Je rentre dans la cabine et je commence à me doucher, en soupirant d’aise quand l’eau vint couler sur ma peau. Je me savonne, je me frictionne … et je bande. Comme un taureau. J’empoigne alors ma verge, et je commence à me caresser et à me masturber lentement. Je pense à mon homme, à son anus poilu, à son trou qui se serre autour de ma verge quand je l’encule, à sa bouche délicieuse. Je me caresse pendant dix bonnes minutes, et je vais pour jouir, quand j’entends la voix de Pierre. Bordel, elle est si grave ! Il est rentré, il est dans la chambre. Aussitôt, je me surprends à penser à lui. Et j’ai beau être actif, je ne pense qu’à ses muscles, à sa grosse verge et à ce qu’elle doit faire quand elle pénètre un cul serré. Je regarde sur le côté, je vois son boxer, celui qu’il a enlevé le matin même. Ce gros dégueulasse ne l’a même pas remis dans ses affaires. Je me penche, je mets un peu d’eau par terre mais tant pis. Je le choppe et … je le porte à mon nez. Putain, c’est bon, l’odeur d’un vrai mâle ! Je le renifle, je le hume et … je jouis. Je jouis brutalement, deux, trois, quatre gros jets qui éclaboussent le mur d’en face. Heureusement, l’eau nettoie tout. Putain ce que c’est bon … . Et Pierre, cet idiot, qui me sort de ma torpeur en me disant qu’il a besoin de se doucher aussi. Je soupire, je repose son boxer et je m’essuie. Cette fois-ci, je sors avec la serviette autour de la taille en sachant qu’il est là. Pas manqué, il est dos à moi, encore torse nu. Il se retourne, et je bloque sur ses pectoraux. Ils sont massifs, légèrement poilus, avec des tétons plus noirs que le reste de sa peau. Je déglutis. Je vais bander encore. Je vais alors vers mon lit pour fouiller ma valise. M’a-t-il regardé ? Je n’en sais rien, j’étais trop obnubilé par son torse carré et puissant.

« J’espère que t’as pas pris toute l’eau chaude !
- Je pense que s’ils en ont assez pour toutes les personnes de leur centre, y’en a assez pour dix minutes de douche
Ouai, c’est pas faux. Bon, allez … »

Il rentre dans la salle de bain. Je l’entends enlever ses vêtements, puis l’eau couler. Le salaud, il doit être à poil … à quelques mètres de moi, sans que je ne puisse rien voir. Des fois, j’aimerais être un espion et avoir des mini caméras. Voyeur ? A peine … . Bref, mon mec m’appelle, je discute avec lui quelques minutes, puis je raccroche, pile au moment où l’eau s’arrête de couler. Je choppe mes lunettes de soleil, car il fait encore un peu jour, et je vais pour partir, quand la porte s’ouvre … et dévoile le corps puissant de Pierre avec juste une serviette autour de la taille. Il la tient, et je me mets à rire.

« Quoi ?
- Mec, t’as pris la serviette pour les mains ! On a l’impression que t’as pire qu’une mini jupe »

Je me marre. Mais je m’excite aussi. Il a prit une toute petite serviette, et je vois ses énormes cuisses musclées et poilues, mais surtout, un détail m’interpelle. Enfin, un détail … quelque chose d’énorme qui, quand il bouge, se voit sous la serviette. Son gland, je vois son gland. La serviette est trop petite, et sa queue trop long. Son gland se voit légèrement sous le bas de la serviette. Je déglutis, il remarque mon regard, se met à rire et rentre dans la salle de douche. Il en ressort avec une serviette plus longue, prend des affaires et va se changer. Moi, je pars en attendant, il m’excite beaucoup trop ce con.

La soirée se passe bien, finalement, l’ambiance karaoké est drôle, surtout quand on a un peu bu et qu’on s’éclate entre collègues. La fête commence à se terminer, il est presque deux heures du matin. J’ai bu, mais pas trop, je rentre tranquillement dans mon bâtiment, je monte les escaliers et je vais dans ma chambre. Je croise, sur le chemin, ma fameuse collègue qui drague bien trop Pierre. Elle a l’air complètement bourrée, ailleurs. Je lui souris, et je continue mon chemin. Mais, qu’est ce qu’elle fait là ? Son bâtiment est de l’autre côté. Je suis en train d’y réfléchir quand j’ouvre la porte … sur Pierre. J’en laisse tomber ma carte d’accès. Il est debout à côté de l’entrée de la salle d’eau, entièrement nu. Sa verge est énorme, elle est au repos, mais elle est véritablement colossale. Il est magnifique, on dirait un dieu. J’imaginais très bien Hercules avoir le même gabarit. Je déglutis, j’essaye de ne pas trop regarder son entrejambe. Lui, il a l’air gêné. D’être nu ? Sans doute … enfin, plutôt de ce qu’il a dans la main. J’ouvre grand les yeux. Il tient, dans sa main, un long préservatif rempli de sperme. Je fais alors le lien dans ma tête. Ma collègue, elle n’était pas juste bourrée, mais elle était aussi dans « l’après baise » vous savez, quand on a les jambes qui flageoles, et les cheveux en bataille. Et elle vient de se faire baiser par Pierre. On ne se dit rien, je rentre finalement et je ferme la porte. Lui, il jette la capote dans la poubelle de la salle de bain. Puis, il va vers le lit et il se couche, encore nu.

« Tu dors nu ?
- Heu ouai, enfin sauf si ça te gêne.

Non … »
L’ambiance est tendue, étrange. Je m’en fous qu’il baise une collègue, bon, sa future femme s’en fouterait moins, mais je ne suis pas elle. Je pense qu’en revanche, lui aurait aimé que je ne le vois pas. Mais je ne dis rien. Je me couche aussi, en boxer, et j’éteins la lumière. Je bande comme un sauvage. Pierre, nu … je n’en aurais pas espéré tant. Et ce préservatif … il doit y avoir une telle quantité de sperme là dedans. Je me surprends, pour la première fois de ma vie, à vouloir y goûter. Moi qui, d’habitude, ne suis pas très excité par avaler du sperme … . Je peux très bien me lever, faire genre que je vais boire et prendre le préservatif. Mais s’il ne dort pas et qu’il me chope, ça sera pire que de l’avoir vu après avoir baisé notre collègue. Mais quand on est excité, on ne réfléchit pas trop. Je me lève donc et je commence à marcher. Je vais dans la salle de bain, je fais couler l’eau et je mets mes doigts en dessous, pour faire comme s’il s’y passait quelque chose et ne pas paraître suspect.

Je me baisse, la main dans le lavabo, et de l’autre, j’ouvre doucement la poubelle. J’en sors le Graal. Un préservatif énorme, rempli de sperme encore chaud. Je tremble comme une feuille, à la fois d’excitation mais aussi dans la crainte d’être vu. Je me relève lentement, puis j’éteins l’eau. Bon, j’ai la capote … faut que je défasse le nœud … mais faut aussi que je me sèche la main. Alors je prends la serviette, et je commence à m’attaquer au nœud … quand la voix de Pierre me fait sursauter. Ouf, elle vient de la chambre, il n’est pas à côté de moi.

« Ecoute … j’aimerai bien que ce tu as vu reste entre nous.
- Heu … ouai, t’inquiète … je comptais pas dire que je t’avais vu à poil.
Non pas ça … tu sais bien de quoi je veux parler. »
Ouai, du fait que tu trompes ta future femme avec notre collègue. Bordel, quel nœud de merde, je galère !

« Ouai … non mais y’a pas de mal, je m’en fous tu sais.
- C’est cool mec. »

Enfin ! Je réussis à défaire ce foutu nœud. Je regarde le préservatif, ouvert, il y’a tellement de foutre à l’intérieur, ça sent le mâle, le vrai. Je le verse dans le verre à eau posé sur le lavabo. Je le prends, il est chaud à la base, avec ce liquide d’homme. Je le porte à mes lèvres, ça sent si bon, c’est enivrant. Doucement, au début, je fais pencher le verre. Puis, plus rapidement, et je sens enfin le nectar délicieux envahir ma bouche … et j’avale, avec délectation. Putain ce que c’est bon ! Du vrai jus de vrai mâle. Je me délecte, mais il n’y’en a déjà plus.

« T’as déjà trompé Thomas toi ? »
Thomas, c’est mon mec. Et non, je ne l’ai jamais trompé en quatre ans de relations. Enfin … boire le foutre d’un autre mec dans un préservatif, c’est trompé ?

« Non.
- Ha … t’es un gars bien. Mais, t’as déjà eu envie ? »
Avec toi ? Carrément.

« Ouai … enfin, j’ai déjà été excité par d’autres mecs … mais j’ai jamais rien fait.
- Ouai … moi j’ai du mal à résister aux nanas … surtout celles avec des gros seins tu vois … .
Qu’est ce que vous avez les mecs avec les seins …
- Tu peux pas comprendre. Toi t’aime la bite et pourtant, j’vois pas trop l’intérêt d’être excité par ça.
Ouai, c’est pas faux … »

Il avait raison. Si je ne comprenais pas sa passion pour les seins, lui ne comprenait pas la mienne pour les queues … ou en l’occurrence, pour les bons petits culs de mec. Bref, je suis bien con moi maintenant avec son préservatif posé sur le lavabo. Et s’il se rend compte qu’il est vide ?

« Tu fous quoi ?
- Rien rien ! »

Quel idiot, ce qui était partit comme un rapide verre à eau se prolonge bien trop. La capote à la main, j’éteins la lumière et je file dans la chambre. Je me couche dans mon lit, la capote entre les doigts, la queue bien tendue dans mon boxer … et je m’endors. Mais, vers quatre heures du matin, je suis réveillé par la lumière. J’ouvre les yeux difficilement, je vois le corps nu de Pierre entrer dans la salle d’eau, éclairée. Il y reste quelques minutes, apparemment il boit, de l’eau pour sa part je pense. Puis, il en ressort et cherche le bouton de la lumière. Là, j’écarquille les yeux. Pierre est nu, mais surtout, il bande. Une érection comme on peut en avoir la nuit, sans doute. Ma queue, elle aussi, se met à durcir à la vitesse grand V. Enfin, elle est loin d’atteindre la taille de celle de Pierre. Moi qui pensait à vingt centimètres … il faudrait plutôt tabler sur vingt cinq. Mais si ce n’était que ça ! Elle est extrêmement large. Décidément, ce mec est puissant de partout. Je déglutis. Il met dix ans à trouver l’interrupteur … bien trop longtemps tiens. Je relève les yeux pour voir ce qu’il fout. Il a le bras tendu à l’intérieur de la pièce d’eau … et les yeux rivés sur moi. Je me mets à rougir. Il m’a vu … il m’a vu lui mater la bite. Son regard dérive sur mon corps, jusqu’à mon boxer très, très tendu. Je ne sais plus où me mettre. Il ne veut pas éteindre cette fichue lumière ?

« Et ben mon salaud … on se refuse rien, hein ? »

Tu m’étonnes … ta vue la taille de ta bite ? Bon, faut que je me calme. Je ne sais pas quoi répondre, je suis rouge de honte.

« Allez sois pas gêné, c’est bon ! T’aime la bite, je le savais. Il en a une comme ça Thomas ? »
Je fais un signe négatif de la tête. Il est bien membré mon mec, mais pas autant que moi, et pas autant que lui.

« Ouai, j’imagine … c’est plutôt rare de ce que j’ai vu dans les vestiaires à force de faire du sport. T’en as déjà vu toi, des si grosses ?
- Dans les pornos …
Ouai, bien sûr … .Dis toi que je suis ton acteur porno alors. »

Il se met à rire et éteint finalement cette putain de lumière. Je suis soulagé, de ne plus être regardé en train de mater. Je bande comme jamais. Il est tellement beau. Ce mec est parfait. Je me surprends à l’imaginer me pénétrer brutalement. Moi qui suis actif, c’est étrange comme désir … mais avec Pierre, comment ne pas vouloir ça ?
Je referme les yeux, il faut que je me rendorme. Mais je fronce les sourcils. Je n’ai pas entendu son lit grincer quand il s’y est allongé. Je me redresse légèrement, et je me prends un truc très dur et chaud dans le visage. Surpris, j’allume la lumière de mon chevet. Pierre est debout à côté de mon lit. Et ce que je me suis pris, c’est sa bite. Sa putain d’énorme bite, qui est encore plus grosse vue de près. J’écarquille les yeux, je m’écarte en arrière. Il se met à rire et agite son énorme gourdin.

« Qu’est ce que tu f…
- Dis donc … on s’amuse bien avec les capotes des autres ? »

Et merde ! J’avais oublié ça. La capote vide est à côté de ma main. Il la chope et fronce les sourcils.

« Vide … pourtant, il me semblait l’avoir copieusement remplie hier soir. C’est passé où, hein ? »

Je rougis encore davantage que tout à l’heure. Mais je bande toujours autant. Son jus de mâle, son jus délicieux, il est en moi, je l’ai avalé et il était si puissant. Il s’approche, agite son énorme verge.

« Je te fais une faveur, en plus de ce que tu as visiblement savouré. Comme t’es un brave gars et que je sais que t’aime la bite, je te laisse toucher la mienne. J’suis sympa non ? »

Toucher sa queue ? Il y’a un truc qui ne tourne pas rond chez lui. Je fronce les sourcils, je fais un signe négatif de la tête. C’est sans compter sur le fait qu’on ne désobéit pas à Pierre, qui se penche, chope brutalement mon poignet et me fait poser la main sur son énorme queue. Elle est chaude, brûlante même. Je suis surpris, mais je n’ai pas le réflexe de la retirer. Au contraire, je l’entoure de mes doigts. Enfin, j’essaye, car mes doigts ne se rejoignent pas, vu son épaisseur.

« Wow … .
- Ouai … elle est large hein. Moi j’aime la chaleur qu’elle dégage. Avec ça, pas besoin de ces lubrifiants qui chauffent … .
Ouai …
- J’aime bien … t’es pas comme les nanas … tu l’as chopée direct, y’en a qui ont peur de la casser. Elle est assez grosse pour être bien tenue ».

Il se met à rire et fait un léger mouvement de bassin.

« Mmmmh … ta main est chaude aussi.
- Attends … tu fais quoi là Pierre ?
Ho arrête … je te vois me mater tout le temps. T’as vu comme tu bandes là ? J’sais bien que tu désirais juste ça … Allez, profite en, Thomas en saura jamais rien. »

Je déglutis. Thomas … s’il savait … . J’ai la main qui entoure la plus grosse queue qui m’ait jamais été donné de voir. Celle de mon collègue Pierre. Et il entame un mouvement de va et vient, comme pour se masturber à l’intérieur de ma main. C’est bon, c’est tellement bon … . Je suis hypnotisé par sa très grosse verge, je m’approche lentement. Je relève les yeux, il me mate, avec son petit sourire. D’un coup, sa main chope mes cheveux et il me force à approcher ma tête. Mes lèvres heurtent son gland. Son gros gland chaud, déjà humide de pré sperme. Je tremble et, vu la position, je me mets à quatre pattes. Par réflexe, pour être plus confortable … et parce que je sens que c’est la position naturelle à adopter face à un mâle de cette trempe. Il se met à rire, et me fout un coup de gland dans les lèvres.

« Je vois le genre … . Thomas doit se régaler. Tu me montres ? »

Je tremble comme une feuille. D’excitation, et parce que je suis dans l’interdit, celui de l’adultère. Pourtant, j’ouvre les lèvres, et j’accueille ce très gros et puissant gland dans ma bouche. C’est délicieux, c’est divin ! Ma queue est terriblement dure, elle me fait mal. Je serre les poings contre le matelas, et je me mets à aller et venir sur cette colonne de chair incroyable.

« Hooo putain … mmmmh … c’est chaud … j’adore … vas-y … »

Ce grand con a toujours la main dans mes cheveux, et il se met à faire des va et vient. Doucement ! Ta queue est énorme, l’oublie pas ! Je mets mes mains sur ses deux grosses cuisses, que je sens velues et bien musclées. Qu’est ce qu’il est canon. Je relève les yeux, je prends un air des plus soumis, sans même le faire intentionnellement. Il a l’air d’aimer, il crache sur sa queue, et en même temps sur mes lèvres. Je prends davantage de centimètres, ma langue s’activer, je lui lape le dard avec ferveur et ma main droite, posée sur sa cuisse, vint flatter ses deux très grosses couilles poilues. Il les a encore pleines le salaud, pourtant, il a rempli la capote !

« Ho ouai .. c’est bon … putain tu t’y prends bien ma salope »

Je tilte. Salope ? Moi ? Certainement pas. Enfin … quoi que … je suis à quatre pattes, le cul relevé, je lape cette énorme queue, je lui malaxe les couilles … oui, je dois avoir l’air d’une salope. Ajoutez à cela le fait qu’il n’arrête pas de me cracher sur les lèvres et que je suce plus profondément encore sa queue … . Il se prend au jeu, je suis salope, il est le dominant. Et quel dominant. Il se met à me pilonner la gorge, avec presque la moitié de sa queue. Je gémis, je couine, je mouille, mon boxer est trempé de pré sperme. Je flatte encore plus ses couilles, et puis il force, énormément. Il rentre plus de la moitié de sa verge, presque les trois quarts. Moi, j’étouffe. Mes joues sont gonflées, mes yeux se mettent à pleurer, je suis rouge. Je le repousse violemment, mais il ne se retire pas. Je tape alors ses cuisses, et enfin, il retire son tronc de chair de ma gorge. Je prends une grande respiration, je le regarde, les yeux embués de larmes.

« Putain … t’es mal…
- Ta gueule. »

Il m’assène un violent coup sur la tronche avec sa bite. Wow … ce mec est un vrai dominateur ! Je me tais aussitôt. Il se recule, la queue fièrement dressée, couverte de bave. Puis il part, en direction du pied de mon lit. Je tourne la tête, je le vois faire le tour. Qu’est ce que … .
Il me chope par les chevilles, me fait glisser sur le bord du lit. Je suis à quatre pattes, les pieds dans le vide. Il chope mon cul, le malaxe, le fesse.

« Putain, t’as un de ces culs … j’adore … j’aime bien les culs ronds et fermes … je pensais pas que celui d’un mec pouvait l’être tant »

Il rigole, puis me fesse de nouveau. Il chope mon boxer, le tire, m’en fait un string. Je gémis, il sourit. Il tire encore, dévoile ainsi ma rondelle légèrement poilue, très serrée. Il crache dessus, et sans prévenir, m’enfonce un doigt. Je râle bruyamment, je me cambre, j’enfonce la tête dans mon matelas. C’est un rêve ? Non, impossible. Pourtant … mon superbe étalon de collègue est en train de faire des va et vient avec son index épais dans mon trou. Je bande comme un taureau. Ma queue me fait mal, et le fait qu’il tire autant sur mon boxer me fait mal.

« Put… Pierre … haaan … .
- T’aime ça hein … il te le fait pas si bien ton mec pas vrai ?
No … non … »

Il me le fait pas du tout oui. Il touche pas à mon cul. Moi en revanche, je le baise bien souvent. Mais là, je ne suis pas l’actif, certainement pas. Et Pierre en profite, il fait des va et vient profond, il maltraite mon derrière. Et il crache encore sur ma rondelle. Une fois, deux fois, trois fois d’affilés. Puis, il retire son index. Je soupire, je tourne la tête, et je le vois joindre à son index son majeur. Il lest enfonce d’un coup, tous les deux, au fond de ma rondelle plissée. Je râle encore plus fort. Ce que c’est bon ! Pourtant, je n’ai jamais aimé me faire doigter. Mais il s’y prend si bien, ça se voit qu’il a l’habitude de faire jouir les femmes avec ses mains … . Je me cambre, je me contracte. Il pourrait me faire jouir ainsi. Et puis, il s’approche et revient à moi le tronc qu’il a entre les cuisses. Il le claque violemment sur ma fesse droite, y laissant une belle traînée rouge et pleine de ma bave.

« Ho … »

J’avais oublié ça … et s’il voulait m’enculer ? Impossible, il n’est pas gay … enfin bon, ce n’est pas très hétéro de se faire sucer puis de doigter son collègue de boulot, si ? Je serre les draps, lui, il me doigte violemment, il écarte son majeur et son index, il me fait le trou. Puis, il les retire, et crache cinq fois dans ma raie. Et là, ce n’est pas ses doigts, mais bien son énorme gland qui vient étaler ses crachats. Je frémis, je tremble encore. Il tire violemment sur mon boxer, j’ai l’impression qu’il va craquer. Il sourit, et tape sa grosse pine veinée sur ma rondelle.

« Ton mec sentira plus les bords. »

C’est donc bien ça … il va me prendre, me saillir, comme une femelle, comme sa femelle. Je me mets à trembler. Non, je ne peux pas me prendre ça. Sa queue est énorme, elle est bien trop grosse. Pourtant, je ne bouge pas, je ne proteste pas. Pas non plus quand il presse son gland sur mon anus, sans prendre le soin, comme pour ma collègue, d’enfiler une capote. Pas non plus quand il crache de nouveau pour bien me lubrifier. Et pas non plus quand il me fesse encore une fois et me traite de pute.

Il pousse, il arque ses cuisses énormes. J’ai la tête légèrement tournée, je le vois faire. Il est magnifique, si puissant, si viril. Sa queue est colossale, couverte de veines, si brûlante. Ses cuisses sont extrêmement larges, bien tendues. Il serre bien plus encore le boxer, chope ma hanche droite avec sa main libre, et il donne un coup. Un seul et unique coup, dévastateur. Je hurle dans les draps. Je me cambre, je me contracte. La douleur est fulgurante. Son gland, son énorme gland surpuissant me transperce. Il m’écarte la rondelle comme jamais. Je hurle, encore et encore, je pleure dans les draps. Tout à coup, mon portable s’allume. La photo de mon mec, il vient de m’envoyer un SMS, il se lève tôt. S’il savait, s’il savait que son mec qui le baise tant est en train de lui-même se faire ramoner le cul par la queue la plus grosse qu’il ait jamais vu. Pierre se met à rire, et donne un nouveau coup, qui le fait plonger de presque la moitié dans mon antre chaud.

« S’il savait que son mec se fait traiter comme une pute à ce moment précis … hein … »

Il rigole, chope mon portable. Je proteste, mais je vois tout à coup le flash, qui m’aveugle. Pierre rigole, et se met à aller et venir brutalement avec son énorme gourdin dans mon cul. Le flash est encore allumé, je tourne la tête, et je tends le bras, pour choper mon téléphone. Il rigole et l’écarte, en me crachant sur le cul.

« Je vais envoyer ça à ton mec. Il sera ravi … voir le cul de son mec se faire sauvagement sodomiser … .
- Pierre fait pas ça, fais pas le con steplait !
Tu crois vraiment que je suis « sympa » ? Je trompe ma meuf avec toutes les nanas que je croise. J’ai même fait un gosse y’a pas longtemps à l’une d’elle. Et notre chère petite collègue, je l’ai ramoné et j’ai fais une photo pour son mec. Alors toi, tu vas y avoir le droit aussi. Vu comme tu me mattes à chaque fois, c’est la moindre des choses.
- Fais pas ça Pierre, fais pas ça ! »

Je lutte, mais il est très fort. Et surtout, il me perfore puissamment. Comme je me débats trop, il me donne un coup plus puissant et là, c’est le déchirement. Je hurle, je me cambre. Il déchire violemment mon boxer tant il tire dessus, et libère enfin ma grosse bite, turgescente dont un flot de pré sperme coule sur les draps. Pierre donne un nouveau coup, et me baise jusqu’à la garde. Je hurle dans les draps, je couine. J’ai tellement mal, mais tant de plaisir aussi. Je me cambre et Pierre me fesse. Il filme encore. Puis il décule, brutalement, laissant mon trou béant totalement libre. Il se met à rire, arrête de filmer, puis il me chope les chevilles et me retourne d’un geste expert, comme si j’étais une vulgaire poupée. Il grimpe sur le lit, il me contortionne et tord mon dos. Il me fait lever mon cul, prend mes jambes pour les lever. Je suis tordu, ma queue au dessus du visage, lui au dessus de moi. Il tord sa queue vers le bas, et il m’encule, à nouveau. Il chope mes chevilles d’une main, et de l’autre, il se remet à filmer. Il se marre, il prend son pied, il m’encule sévèrement, moi je hurle, je couine, je pleure. Il me baise ainsi, sans discontinuer, pendant presque dix minutes. Puis, il se met à aller bien plus vite, bien plus fort. Ses muscles sont colossaux, ils sont plein de transpiration, il râle comme un bœuf, ses grosses couilles poilues frappent mon cul à un rythme fou. Moi je gémis, je couine, je le supplie de continuer, j’en oublie la vidéo, j’en oublie Thomas, j’en oublie tout. Il me crache dans la bouche, sur le visage, il me fesse, puis il se met à me baiser si fort, si violemment, que je sens mon dos craquer. Et dans un râle rauque si puissant qu’il en fait trembler les murs, l’Alpha qu’il est se plante jusqu’à la garde et m’envahit de son jus de mâle. Je le sens couler en moi. Si j’avais été une femme, j’aurais été enceinte directe. Je bande comme jamais, je suis pris de spasmes, et sans me retenir, je me jouis au visage. Il se met à rire, sort sa grosse bite, et se termine à son tour sur ma gueule. J’ai le visage couvert de cinq ou six jets de sperme mélangés. J’en ai sur la bouche, dans la bouche, sur le nez, sur les yeux, le front et dans les cheveux. Je suis aveugle un moment, le temps de m’essuyer les yeux. Ca picotte, mais je rouvre les yeux, il me relâche enfin, sa grosse bite laisse échapper un filet de pré sperme. J’ai les jambes qui tremblent, mais tout revient à mon esprit.

Le portable, la vidéo, Thomas. Non, il ne doit pas savoir ! Je me précipite sur Pierre et lui arrache le portable des mains. Je regarde alors l’écran.

« Trop tard. »

Cet enfoiré ne m’a pas filmé dans une vidéo classique. Il l’a diffusé en direct sur une conversation avec mon mec. J’ai tous les messages de mon mec. Au début il ne comprend pas, puis, il m’insulte, il dit que je le dégoûte, puis il me dit qu’il me quitte, que je ne suis qu’une salope. Et finalement, il me supprime de ses contacts. Je ne peux même plus lui répondre. Je me laisse tomber sur le lit, j’ai le cul rempli de sperme, totalement déchiré, le visage couvert de foutre, et Pierre qui se marre et qui s’allonge dans son lit.

« Maintenant que t’es célibataire, tu seras ma nouvelle salope. J’avais jamais baisé de mec, mais je dois avouer que c’est pas mal. Alors à partir de maintenant, tu es à moi. Et la première chose que tu vas faire, c’est me passer le numéro de ton mec, pour que je me fasse un plaisir de le niquer devant toi. »

Je suis la chose de Pierre. Je suis sa salope, je suis sa pute. Je ne suis là que pour assouvir ses pulsions, pour lui obéir. Mon cher collègue « hétéro » m’a baisé, il m’a donné ce que je voulais dans mes fantasmes, il m’a aussi enlevé ce que j’avais réussi à construire. Désormais, je me dois de lui obéir, toujours. Je suis sa salope.

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