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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Jeune, riche et gâté

Chapitre -03

Est-ce que j’ai sauté dans cet avion pour Los Angeles ? Évidemment ! Me retrouver avec Samuel dans une ville dont seul le nom est encore innocent, c’était une opportunité à ne pas manquer. Qui plus est, je n’ai jamais raté une finale de base-ball, c’est une tradition (pour ne pas dire une règle d’or gravée dans les tables de la loi). Et puisque mon cher paternel n’était pas en état de m’y emmener, j’ai saisi l’opportunité qu’on me présentait – je tiens au moins ça de lui.

En rentrant ce soir-là, je l’ai prévenu que je partais dans quelques jours, que je faisais un saut sur la côte ouest pour voir la finale de la Ligue Majeure. On ne peut pas vraiment dire qu’il m’ait prêté une oreille attentive ; il a haussé les épaules, mais c’est peut-être parce qu’il avait le hoquet. A vrai dire, je crois qu’il s’est à peine rendu compte de ma présence. Je me suis dit que mon absence ne serait pas plus remarquée et je suis monté dans ma chambre sans en demander davantage. Les jours qui ont suivi me reviennent de manière floue, plongés au cœur d’un brouillard opaque. Cependant, je me rappelle avoir fait ma valise. J’ai réuni tout ce dont je pourrais avoir besoin à Los Angeles, y compris de quoi me protéger, c’est-à-dire une casquette, de la crème solaire et un paquet de préservatifs – avec un étalon comme Samuel dans les parages, je me doutais bien qu’il allait y avoir du sport, et pas uniquement du base-ball.

J’ai aussi en mémoire les restes d’une conversation téléphonique avec Paul. Sa voix déformée par le combiné reflétait mon état d’excitation – il trépignait, cela ne faisait aucun doute. Je pouvais presque le voir qui sautait, fébrile. Il venait avec nous, évidemment, et il m’a informé que nous partions plus tôt que prévu. Nous allions passer une semaine sur la côte ouest, au lieu de deux ou trois jours. Il m’a donné la date du départ et a raccroché. Juste avant qu’il ne le fasse, j’aurais juré avoir entendu Samuel. Je n’ai pas cherché à comprendre : cependant, le ton de l’aîné m’a laissé deviner que le cadet ne pourrait plus me répondre avant un moment – parce qu’on ne parle pas la bouche pleine, mon petit Paul ! Faire son éducation devenait de plus en plus agréable, et ce n’est sûrement pas son frère qui allait venir dire le contraire.

Après ce coup de fil, le temps m’a paru incroyablement long, comme un chewing-gum étiré sur le bitume brûlant. Ce voyage, placé à l’horizon de mes pensées, me donnait l’impression de s’éloigner à mesure que je m’en approchais. Et lorsque le dernier grain de mon sablier imaginaire s’est enfin écoulé, j’ai saisi ma valise pour sauter dans le premier taxi qui passait, direction l’aéroport. Mon père n’a même pas quitté sa chambre pour me dire au revoir, et très honnêtement je m’en fichais. Je n’avais qu’une idée en tête : passer une semaine de vacances inoubliable avec Paul et Samuel – surtout avec Samuel.

Ce dernier m’a fait des grands signes dès qu’il m’a aperçu. Il m’attendait dans le hall avec son petit frère. J’ai pénétré dans l’aéroport en essayant de garder mon calme et de ne pas trop m’exciter. Autant dire que ç’a été peine perdue : le t-shirt sans manche du jeune homme moulait à merveille ses muscles et dénudait ses bras imposants. Je pouvais presque sentir l’odeur de sa peau hâlée et douce – j’en aurais embrassée chaque centimètre carré si nous ne nous étions pas trouvés dans un lieu public. Et ne parlons pas du short extra-court qui mettait en valeur ses jambes athlétiques et son fessier bombé (je vous laisse imaginer ce qui m’a traversé l’esprit à ce moment-là).

A côté de lui, Paul a opté pour une tenue qui comprenait un peu plus de tissu. Même si le petit gars restait mignon à croquer, il faut bien avouer que Samuel aurait rendu insipide n’importe quel homme.

Pour une raison étrange, l’hôtesse chargée de l’enregistrement des bagages a rencontré un problème technique et, après plus de dix minutes, elle a finalement fait passer la valise de Samuel en soute alors qu’il était censé l’avoir en cabine. Elle l’a gratifié d’un grand sourire, qu’il lui a rendu bien volontiers. J’ai alors cru qu’elle allait fondre sur place. Par précaution, et en voyant la file qui se formait derrière nous, j’ai écarté notre charmeur national pour mettre mes bagages et ceux de Paul sur le tapis. L’employée a mis quelques instants à se détacher de Samuel, puis elle a reporté son attention sur moi. Ses lèvres se sont écartées davantage (celles de sa bouche, hein… quoique, les autres aussi à mon avis) et elle s’est occupé de ma valise – j’ai eu l’impression qu’elle aurait voulu s’occuper d’autre chose, mais elle s’est contentée de faire son travail en me lançant des regards en coin. Si elle continue comme ça, elle va finir par inonder le carrelage, ai-je pensée en jetant un œil au niveau de sa jupe. Elle serrait les cuisses et les écartait frénétiquement, comme si elle se retenait d’y coller ses doigts.

Paul a été le seul à s’en sortir sans encombre (et avec sa valise en cabine). Son visage de porcelaine et ses yeux de grès n’ont pas suffi à faire monter la température de la chaudière que cette hôtesse avait entre les jambes. Avec deux hommes aussi séduisants à côté de lui, le pauvre a dû se sentir mis de côté. Toutefois, il ne s’est plaint de rien, n’a pas départi de sa bonne humeur et nous avons enfin pu rejoindre les portiques de sécurité.

Paul et moi avons aisément passé les détecteurs, mais lorsque l’aîné a franchi les piliers magnétiques, une sonnerie stridente a retenti. Un grand type tout en muscle s’est alors approché de lui et lui a expliqué qu’il allait devoir le fouiller. Samuel a hoché la tête, puis il a écarté les bras et les cuisses sans rechigner.

Paul a soupiré en laissant échapper un murmure :

– C’est pas vrai, il fait le coup à chaque fois. Dans les magasins, les gares, partout… Il adore ça, le pervers.

– Vu le contrôleur, je le comprends. J’aurais dû faire pareil…

Le type bâti comme une armoire à glace a palpé les cuisses de Samuel, ses bras, son entrejambe, ses fesses, pour finalement tirer du short un tout petit bout de métal, qui «traînait probablement là par hasard». Après plus d’une minute à se faire caresser dans des endroits sensibles, l’aîné semblait ravi de son coup tordu. J’ai été surpris par son adresse à dissimuler quoi que ce soit avec si peu de tissu sur lui. Paul m’a répondu qu’il valait mieux ne pas savoir où il l’avait caché, ce fil de fer.

L’aîné nous a rejoints en me faisant un clin d’œil, puis il s’est éclipsé pour passer aux toilettes. Notre vol ne décollait pas avant une heure, et j’ai donc décidé d’y faire un tour, moi aussi. L’aéroport de Miami est sans doute l’un des plus grands de la côte est et, malheureusement pour moi, Samuel m’avait vite distancé. Je me suis perdu au milieu de la foule qui se déversait dans les couloirs ; des hommes d’affaires greffés à leurs téléphones, des enfants un peu excités, des mères de famille au bord de la crise de nerfs… J’ai mis presque dix minutes à trouver le panneau WC, juste au-dessus d’une grande porte.

En y entrant, je n’ai vu personne. Soit Samuel avait eu le temps de se soulager et de repartir avant que je n’arrive, soit il avait trouvé des toilettes plus proches de notre porte d’embarquement (ce qui n’était pas impossible, connaissant mon sens de l’orientation légendaire).

Je suis entré dans l’une des cabines pour faire mon affaire – je n’aime pas les urinoirs, il ressemble un peu trop à un lieu de comparaison pour «qui à la plus grosse ?». Une fois que j’ai eu fini et tiré la chasse, j’ai entendu un bruit provenant de la cabine d’à côté.

Tout bien considéré, ce n’était pas un bruit à proprement, mais plutôt un murmure – ou un soupir. J’ai alors remarqué un trou assez large, percé dans la planche de bois qui servait de mur. Etant d’un naturel curieux (vous vous souvenez sans doute de l’ordinateur de Paul), je me suis agenouillé afin de mieux voir ce qui se passait dans la cabine voisine.

Mon œil a mis un moment à s’adapter à la semi-obscurité. Peu à peu, j’ai commencé à discerner une longue tige de chair, épaisse, veineuse, et armée d’un gros gland bien dur. Elle emplissait mon champ de vision, je ne voyais que cette bite massive. Une main experte la parcourrait sur toute la longueur, et redescendait parfois sur les énormes bourses qui pendaient dessous, avant de se ruer de plus bel sur le gland turgescent, en mal d’attention. Il ne m’a pas fallu plus d’une seconde pour identifier le mastodonte de Samuel – après tout, je l’avais branlé avec tant de soin quelques jours auparavant, et impossible de l’oublier depuis.

Il faut croire que la fouille au corps n’avait pas été qu’un simple jeu pour lui ; ça l’avait excité au plus au point. Il grognait comme un animal en rut, ses doigts passaient sous le tissu serré de son t-shirt pour caresser ses abdominaux. Par moment, le sexe de l’apollon était pris d’un soubresaut, et un soupir plus prononcé s’échappait alors de ses lèvres.

Mes tétons ont pointé sous mon propre t-shirt. J’ai senti mon membre se raidir dans mon short. Sans hésiter, j’ai ouvert ma braguette, écarté les pans et libéré mon engin. J’ai passé ma main sur le sommet de mon gourdin, titillant mon frein et mon méat, exactement comme le faisait ce beau mâle de l’autre côté de la cloison. Des gouttes de mouille perlaient à l’extrémité des deux verges, et nous la récoltions pour nous lubrifier le manche ; cette symétrie sexuelle m’excitait et me faisait frémir. J’ai empoigné mon engin à pleine main, le branlant franchement. J’ai craché dessus pour qu’il glisse plus facilement, raffermissant ma prise et recouvrant ainsi ma hampe d’une grande quantité de salive.

J’étais tellement absorbé par ma branlette que je n’ai pas tout de suite remarqué que la grosse main velue et noueuse qui astiquait ce sexe n’était pas celle du jeune homme. Un poignet descendait entre les cuisses puissantes, mais pas dans le bon sens. Bordel, me suis-je dit, il y a quelqu’un d’autre avec lui. Mais qui ? Les murs fins ont vibrés lorsque la personne en question a bougé dans la cabine voisine. Qui que ce soit, il devait être imposant, lui aussi. Il y a eu un bruit métallique, comme une ceinture que l’on déboucle, puis du tissu qui tombe, et j’ai entendu un petit claquement. En reportant mon attention sur ce qui se passait de l’autre côté, j’ai vu la main de Samuel qui fessait gentiment un cul poilu et ferme. Deux gros battoirs ont écarté les globes de chair pour venir faire pression sur la rondelle qu’ils dissimulaient. Un doigt s’y est enfoncé sans encombre, puis deux, et enfin trois.

Peu importe qui il était, ce type se doigtait devant Samuel, et visiblement, ça excitait mon ami. Il se paluchait allègrement, s’astiquant le manche à une vitesse de croisière remarquable tout en profitant du spectacle. Voir ce mec se limer le fion, ça le faisait sacrément mouiller ; les gouttes de lubrifiant naturel s’écoulaient en cascade sur son énorme hampe pendant que le gars poussait des petits cris aigus (pourvu que personne n’entre, pourvu que personne n’entre, pourvu que…). A un moment, Samuel, qui bandait comme un taureau, a prélevé une bonne quantité de pré-sperme et l’a introduit dans le cul de son partenaire alors que ce dernier travaillait toujours son boyau. Le gars a couiné, mais n’a pas broncher ; à en juger par les mouvements d’aspiration de son cul, il a même adoré. Ses mecs, Samuel les prenait large au niveau de l’anus, et vu son engin, il n’avait pas complètement tort.

D’ailleurs, sans doute las d’attendre que l’actif prenne l’initiative, le partenaire de l’aîné lui a empoigné le gourdin pour le tenir bien droit. Le jeune homme s’est penché, a pris un préservatif dans la poche de son short et a recouvert sa queue avec la protection en latex. Impatient, le type s’est assis d’un coup sec sur l’énorme mandrin du beau mâle. Samuel a poussé un râle, et je me suis retenu de lâcher un cri de douleur : le pauvre gars a sans doute dû déguster. En tout cas, il n’en a rien laissé paraître : son cul s’est ouvert comme s’il encaissait de bite d’étalon tous les jours au petit déjeuner. J’avoue qu’au fond de moi, j’éprouvais une pointe de jalousie noyée dans un océan d’admiration pour ce trou hyperdilaté.

Les mouvements de va-et-vient n’ont pas tardé à suivre cet empalement. Etant donné que Samuel était cloué à la cuvette des toilettes, ce sont les cuisses musclées et velues de son partenaire qui se sont mises en branle. Les fesses contractées se sont soulevées pour mieux retomber. Samuel a fait chorus avec leur propriétaire en lâchant un grognement de plaisir à peine contenu. Ses énormes bourses charnues se sont soulevées et sont retombées sur la lunette froide avec un bruit sourd.

Depuis mon poste d’observation, je ne pouvais pas apercevoir les corps de ces deux mâles, seulement leurs organes, mais il y avait fort à parier que leurs pectoraux se soulevaient par intermittence. Ils haletaient d’un seul souffle tandis que le pénis titanesque de Samuel entrait et ressortait à toute allure du cul de son partenaire. Il le tenait à présent sous les cuisses et le levait pour pouvoir le pilonner à sa guise. Ses gros testicules claquaient contre la chair poilues et musclée de son compagnon, qui retenait à peine ses cris. A un moment, l’une des mains de Samuel a migré sur l’avant de son corps pour s’emparer de la tige de chair épaisse et courte qui pointait entre les cuisses de l’inconnu. Cette queue veineuse, armé d’un gland épais et sombre, sécrétait une telle quantité de mouille qu’on aurait pu penser que son propriétaire était victime d’une éjaculation très claire. Samuel s’est fait un plaisir de récolter une grande quantité de ce pré-sperme dans sa paume avant de remonter sa main, sans doute pour le faire avaler à son partenaire.

Alors que je continuais de m’astiquer le manche devant une telle démonstration de virilité (même moi je ne pouvais pas en dire autant… Ouille, excusez-moi, je viens de faire tomber mon ego, et maintenant il faut que je le répare), Samuel a amplifié ses coups de boutoirs à tel point que j’ai cru qu’il allait arracher les entrailles du pauvre gars. Mais, bien au contraire, ce dernier a poussé un soupir profond avant de gémir sans interruption. Ses fesses se sont contractées et, prises d’un mouvement spasmodiques, elles ont fait jouir le bel apollon. Son bassin s’est soulevé, il a râlé une dernier fois avant de dégorger son l’instrument dans la capote, tandis que l’inconnu maculait les pans de sa chemise avec sa semence visqueuse. Son cul s’est contracté et un liquide très clair s’est déverser hors de son rectum pour venir s’écouler le long de la verge de Samuel. Le con, il a joui du cul, me suis-je dit, ébahi. Un appel d’air m’a porté l’odeur de mâle en rut qui régnait dans les toilettes voisines.

Le type a libéré le sexe encore raide de mon ami. Ce dernier a retiré le préservatif, mais au lieu de se lever pour le jeter dans la cuvette, il a écarté davantage ses cuisses, s’est emparé de son manche et s’est mis à le branler sans se soucier des filaments gras qui s’écoulaient sur sa hampe. Il a fait un signe que je n’ai pas distingué, et son partenaire s’est agenouillé entre ses jambes puissantes.

Cette fois impossible de ne pas le reconnaître ! Je ne l’ai vu qu’une seule fois, mais il n’y avait aucune doute. La mâchoire carrée, les cheveux blonds coupés courts, la barbe de trois jours, le visage taillé à la serpe. Ce type, c’était le vigile qui avait palpé Samuel tout à l’heure ! L’apollon avait dû lui donner rendez-vous discrètement, mais comment avait-il pu deviner qu’un homme aussi imposant cachait en réalité un trou de petite salope soumise ? Parce qu’il a un don pour ça, m’a susurré une petite voix.

Le vigile de l’aéroport a enfoui son nez dans les poils odorants du pubis de mon ami, avant de lever la tête vers en ouvrant grand la bouche. J’ai d’abord cru que Samuel allait se redresser pour lui enfoncer son épieu dans la gorge, mais il a préféré y déverser le contenu impressionnant de la capote qu’il tenait toujours en main. Les épais grumeaux blanchâtres se ont dégoulinés par paquets dans cette bouche vorace, qui a tout avalé jusqu’à la dernière goutte. Samuel a reposé son dos contre les toilettes tout en regardant le vigile qui se rhabillait. Ce dernier a passé un petit moment devant l’un des lavabos, sans doute pour essayer d’effacer les taches, puis il est sorti.

Samuel avait refermé la porte de la cabine derrière lui et se branlait désormais avec lenteur, comme pour se remettre de l’orgasme qu’il venait d’avoir.

Après quelques minutes, et malgré tous mes efforts pour rester discret, mon ami a fini par m’entendre. Le bruit humide, le battement de mes couilles contre ma cuisse, mes soupirs un peu trop prononcés… Il n’avait pas prêté attention à tout cela tandis qu’il pilonnait son partenaire, mais à présent qu’il ne restait que nous, la chose était on ne peut plus évidente. Il savait que j’étais là, et il n’a pas arrêté de se masturber pour autant, à ma grande surprise. Il s’est levé et s’est dirigé vers l’orifice circulaire. J’ai dû m’en écarter à la hâte pour éviter de perdre mon œil. L’énorme missile s’en est approché et, sans un mot, mon ami a glissé l’intégralité de son pénis à travers le trou. Je me suis donc retrouvé coincé au milieu d’une petite cabine, en train de me branler à genoux avec une énorme bite sous le nez.

A ce moment-là, j’ai compris que j’avais fait l’erreur d’espionner Samuel par l’intermédiaire d’un trou de glory hole – ces opportunités de sexe anonyme que l’on trouve parfois dans les lieux publics. Il y avait donc une forte chance pour que le jeune homme ignore complètement à qui il tendait son sexe. Il savait seulement que son voisin le matait depuis un moment, et que ça lui plaisait. C’en était assez pour qu’il tende son membre viril dans l’espoir de trouver une bouche volontaire.

Il aurait sûrement éclaté de rire s’il avait su que c’était la mienne. Mais puisqu’il ignorait qu’il allait se faire sucer par son pote, bon actif de base, pourquoi ne pas en profiter. J’avais déjà pompé Paul à plusieurs reprises, alors pourquoi ne pas faire la même gâterie au grand frère. Et peut-être qu’avec un peu de chance… Il faudrait voir ça plus tard.

J’ai posé mes lèvres sur son merveilleux gland sans perdre un instant, de peur qu’il ne retire sa massue en voyant qu’il ne se passait rien. Ma bouche a gobé l’énorme muqueuse encore humide ; elle était chaude, elle pulsait, et le méat s’ouvrait pour déposer de grosses gouttes de pré-sperme visqueux sur ma langue, mêlées aux reste de l’éjaculation précédente. Le goût amer a enchanté mon palais, et j’ai passé la pointe de ma langue dans la grosse fente pour en récupérer le plus possible. J’ai généreusement arrosé cette bite, laissant ma salive couler dessus, depuis le frein jusqu’à la base de la hampe, à la limite des bourses. Je regrettais que le mur fasse barrière, j’aurais aimé les prendre à pleines mains pour les malaxer, j’aurais voulu avoir accès à ces merveilleuses fesses… Mais mieux valait que Samuel ne sache pas que c’était moi ; il en aurait trop profité, et j’aurais perdu une partie de mon crédit (et de ma virilité) auprès de lui. Il me voyait comme le mec qui baisait son frère, et ça me convenait.

Il a lâché un râle guttural depuis l’autre côté et, dans un mouvement impulsif, il a donné un coup de bassin. Il m’a enfoncé la moitié de son pieu dans la bouche. Surpris, j’ai dû recracher la bête sous peine de m’étouffer. Il était encore raide le con, même après avoir enfilé le vigile. J’ai alors vu son gros mandrin qui glissait pour repartir de l’autre côté de la cloison – le frère de Paul s’est sans doute dit que son suceur anonyme ne pourrait pas en avaler plus.

J’ai empoigné le membre sans réfléchir, je l’ai pressé entre mes doigts tout en étalant de la salive dessus avec ma langue. Voyant que la partie n’était pas terminée, Samuel a ravancé son engin, toujours aussi dur. Il a attendu que je prenne l’initiative, sûrement pour éviter que je ne m’étouffe encore.

J’ai collé mes lèvres contre son gland, bien décidé à me venger en le faisant mijoter un peu. Ma langue s’est glissée entre mes dents et a frôlé son méat dégoulinant ; le jeune homme a frémi de plaisir en gémissant. J’ai chatouillé son frein, puis j’ai guidé ma langue le long de la grosse veine directrice, jusqu’en bas de la tige, avant de remonter très lentement. La verge faisait des va-et-vient dans le trou, comme s’il baisait un cul imaginaire (un seul, ça ne lui avait pas suffi apparemment) ; elle était tellement gorgée que, si elle augmentait encore, elle risquait de rester coincer dans la cloison. J’avoue que l’idée m’a tenté, la scène aurait été cocasse, mais je me suis enfin décidé à mettre un terme à l’attente de mon ami.

D’un coup, j’ai engorgé la tête nucléaire et je me suis forcé à descendre le long de l’épaisse colonne de chair. Samuel a poussé un cri – j’espérais sincèrement que personne d’autre n’aurait envie d’aller au petit coin, parce que j’avais bien l’intention de finir le travail maintenant que j’étais lancé. Je le prenais un peu comme un défi personnel, ce gros pénis. Il faut dire que dans ma carrière, j’en ai vu un certain nombre, surtout sous les douches de l’internat, cependant aucun n’avais jamais atteint de telles proportions.

J’ai continué d’ingurgiter le sexe du jeune homme. Un tel effort m’a demandé toute ma concentration. Ma mâchoire me faisait un mal de chien, ma langue n’avait plus de place, je ne pouvais même plus la bouger, de longs filets de salive coulaient aux commissures de mes lèvres, et je sentais le gland qui pulsait contre mon palais. Le propriétaire de cet énorme chibre gémissait dans la cabine d’à côté. J’ai alors décidé de tenter le tout pour le tout et de l’avaler intégralement.

Je me suis fait violence, j’ai inspiré un grand coup par le nez, et je me suis arrangé pour faire passer le gland de Samuel derrière ma glotte. Le frère de Paul a grogné. Le reste de sa verge est soudain passé comme une lettre à la poste. Le manche est entré dans ma gorge et, avec toute la salive qui le recouvrait, il a glissé sans le moindre problème. La gorge profonde l’a fait jouir presque instantanément. J’ai vu le pubis de Samuel qui se contractait, j’ai senti son sexe qui se raidissait, il a expulsé une demi-douzaine de jets. Le liquide chaud, poisseux et collant a dégouliné jusque dans mon œsophage.

J’ai recraché le sexe couvert de jute. Je haletais comme un chien en plein soleil. De longs filets blanchâtres s’écoulaient encore du gland à peine ramolli, sans compter tout ce que je venais de recracher dans la cuvette des toilettes – elle a vite été maculée de sperme gras. Le jus était épais et consistant, j’ai gardé son goût salé en bouche pendant un moment. Maintenant je savais ce qu’avait ressenti le vigile, sauf que lui l’avait voulu, voire réclamé – pas moi (même si je l’avais bien cherché, admettons-le).

Depuis l’autre côté, la voix étouffée par la cloison m’a dit, le souffle court :

– Hey, ça va mec ? Désolé, mais j’t’ai pas vu venir sur ce coup.

En tout cas moi je t’ai senti venir, espèce de salaud, ai-je pensé, encore un peu sous le choc. Je m’apprêtais à lui envoyer une réplique cinglante, mais je me suis ravisé au dernier moment : parler me démasquerait à coup sûr. Il fallait pourtant que je trouve un moyen de lui dire que j’allais bien, ou sinon il viendrait voir par lui-même et je serais tout aussi grillé.

C’est alors que j’ai senti mon pieu qui claquait contre mes abdos. Il se dressait fièrement, aussi dur qu’une colonne de pierre. Je l’avais toujours en main mais, absorbé par ma pipe, j’avais arrêté de le branler depuis un moment déjà. Sans réfléchir, je l’ai introduit dans le glory hole – vaille que vaille, on verrait bien ce que le beau Samuel en ferait. Au moins, le message avait le mérite d’être clair.

J’ai attendu une seconde, puis deux et trois. Alors que j’allais retirer mon sexe, la grande main s’est refermée autour, en douceur mais avec une certaine fermeté.

– C’est de bonne guerre, je suppose…

Les doigts de Samuel ont caressé la peau satinée de mon gland, ce qui m’a fait frémir. Il s’est raclé la gorge et, un instant plus tard, une grande quantité de salive est entré en contact avec ma bite. Le jeune homme l’a étalé consciencieusement, comme il l’aurait fait avec la sienne, puis il a commencé à me branler vigoureusement. Ne pas le voir accentuait les sensations ; j’avais l’impression que tous les nerfs de mon corps avaient migré pour s’installer dans mon sexe. Le frère de Paul l’astiquait avec la délicatesse et la précision d’un orfèvre. Je pouvais presque voir ce petit mouvement du poignet qui était caractéristique chez lui.

Par moment, il bavait sur ma matraque pour la lubrifier, puis il reprenait sa besogne. J’aurais tellement aimé qu’il n’y ait pas de mur entre nous, comme ça j’aurais pu l’attraper par la tête et l’empaler sur ma queue. D’une certaine manière, ma prière a été exhaussée – à croire qu’il y a un dieu pour les pervers.

D’abord de manière imperceptible, puis plus franchement, Samuel s’est mis à alterner entre sa main et ses lèvres. Elles ont embrassé mon gland et l’ont caressé avec leur peau soyeuse. J’ai alors franchi cette barrière d’un petit mouvement du bassin, et mon gourdin est allé frapper contre les dents immaculées du beau garçon. Lentement, la barrière d’émail s’est écartée pour m’ouvrir la voie ; j’ai enfin pu pénétrer dans la cavité buccale du bel Apollon. Sa muqueuse chaude et humide a accueilli ma verge.

Je m’y suis senti comme dans un écrin. C’était l’un de mes fantasmes, depuis le premier jour où je l’avais vu. Sa langue s’est mise à bouger, elle est venue s’enrouler autour de mon gland et a léché la mouille avec soin. La pointe du muscle a écarté mon méat, préparant l’arrivée prochaine de ma semence. Dans un mouvement frénétique, le jeune homme m’a lustré la hampe, l’avalant presque tout entière – certes mon sexe était moins gros que le sien, mais cela relevait quand même de l’exploit. Il le faisait sans haut-le-cœur ni suffocation, sa tête allait et venait à une vitesse hallucinante.

Samuel suçait aussi bien qu’il branlait. Le plaisir était si intense que j’ai passé une main sous mon t-shirt pour stimuler mes tétons. J’aurais tellement aimé que ce soient les siens, larges et cuivrés, posés sur ses pectoraux teintés de poils sombres. L’excitation montait en moi comme un feu d’artifice. Mon bassin s’activait presque de lui-même, et je sentais mes bourses, pleines à ras-bord, qui claquaient contre le bois. Ma fusée était prête à partir pour inonder cet homme. Je sentais que ça venait ! Plus rien ne pouvait m’arrêter, j’allais jouir dans sa bouche. J’essayais tant bien que mal de ne pas soupirer trop fort pour ne pas me faire démasquer, mais c’était de plus en plus compliqué.

Le moment fatidique arrivait à toute allure : la sève s’élevait dans ma grosse tige, les pulsations augmentaient, les veines se gorgeaient, la pression était insoutenable. J’aurais probablement bloqué la tête de Samuel pour que ça lui coule au fond de la gorge, si seulement il m’avait sucé sans cloison.

C’était un garçon intelligent, il s’y connaissait bien en plaisir masculin (peut-être trop, dommage pour moi). Il m’a senti venir ; il a recraché mon sexe au dernier moment et a plaqué sans ménagement un paquet de feuilles sèches sur mon gland. J’ai donc dû me contenter d’une bonne grosse éjaculation dans du papier toilette. Autant dire que la sensation était assez désagréable, surtout après la bouche si accueillante de mon ami. J’avais l’impression revenu au temps de la branlette avec les mouchoirs. Le sperme gluant coulait dans les petits carrés rêches et dégoulinaient sur ma hampe. Ils ont été bien vite imbibés de semence. Samuel les a jeté dans la cuvette, m’a essuyé avec une autre feuille et a tiré la chasse. Il a ensuite déposé un dernier baiser moqueur sur mon gland.

J’ai entendu l’apollon qui renfilait son short et rebouclait sa ceinture. Il a quitté sa cabine et je suis resté seul dans la mienne, avec mon sexe à moitié débandé et ce goût prononcé de sperme qui persistait dans ma bouche. J’étais un peu frustré, c’est sûr. J’aurais aimé qu’il joue à la loyale, qu’il accepte de subir ce qu’il m’avait fait.

Je repensais à tout cela en remballant mon paquet. Je venais de sucer Samuel, le beau gosse de service, musclé et membré comme un âne. Ce jour-là, j’ai sucé l’un de mes potes sans qu’il le sache. J’ai réalisé l’un de mes fantasmes, mais en même temps je me sentais mal vis-à-vis des deux frères. Maintenant, quand je coucherais avec l’un d’eux, je repenserais toujours à ces toilettes dans l’aéroport, à ce vigile qui s’était fait piner le trou et à ce gros instrument logé dans ma bouche.

En passant devant le miroir, je me suis assuré qu’il ne restait aucune trace de mon crime sur mon visage, puis j’ai rejoint Paul et Samuel dans la salle d’attente pour l’embarquement, non sans avoir acheté de quoi nous nourrir tous les trois – il me fallait bien un alibi pour avoir été aussi long. L’aîné n’a rien laissé paraître ; il était toujours égal à lui-même, sexy et sympathique. Il ne s’est pas non plus vanter d’avoir tiré son coup dans les WC, à deux reprises, ce qui ne lui ressemblait pas. Enfin bref, ce n’était sûrement pas moi qui allais lui mettre le pied à l’étrier sur ce sujet, pas après ce que je venais de faire.

À deux heures, nous avons embarqué à bord d’un avion de ligne en partance pour la côte ouest, et nous étions en route pour une finale de la Ligue inoubliable.

* * *

Voilà pour cette troisième partie. Je remercie tous ceux qui ont pris la peine de me faire un retour sur le texte, et j’encourage comme toujours les à faire de même, c’est vraiment apprécié, j’ai le plaisir de parler avec des gens supers ^^

Pour la plupart, j’ai pu constater que cette saga vous fait vraiment de l’effet, et vous m’en voyez plus que ravi (de toute manière, c’est le but que ça vous excite et que ça vous fasse jouir ! ^^). Malgré le fait que ce soit la rentrée, je vais essayer de continuer de publier les chapitres suivants.

Et comme je ne sais pas si elle a été beaucoup lu, je vous encourage aussi à aller jeter un œil à ma dernière nouvelle, «le dépuceleur de Venise». C’est le même style, pas la même époque, et comme elle est un peu longue je l’ai coupée en deux morceaux, comme ça vous pouvez en profiter deux fois plus (je sais qu’on doit parfois faire un peu vite quand on s’astique, merci la société qui nous presse ^^).

Voilà, bonne journée/bonne soirée/bonne nuit à tous, et à bientôt ^^

(PS : pensez bien à mentionner quel écrit vous avez lu quand vous me faites un retour, c’est plus pratique pour que je vous réponde ^^).

Matt

matthieuGat@gmail.com

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Le dépuceleur de Venise - Jeune, riche et gâté - Le Seigneur de l'anal - Le cirque itinérant - Nuit nordique

Dernière mise à jour publique

02/12 : 13 Nouvelles

Pendaison de crémaillère Alex
1 de perdu, 2 très chauds de trouvés James
Montparnasse Lane
Plan punition Chopassif
Serveur timide, mais chaud Romain
Un super plan en voiture Le paon d'Héra
Ma première collocation Pascal
Un Français au Québec Wesley
Ascenseur bloqué Hugo
Première fois hard Inexp
Deux novices dans la douche Flavien49
Accident de travail Catana
Autostop en Martinique Ed.Nygma

La suite... 29 épisodes

Mon pote Hector -04 Anno
Nicolas et Bobo -02 Nicolas
Jeune, riche et gâté -08 Matt
Première fois sur un site -02 ChTtbm
Le jouet d’un hétéro -04 Franck84
Soumission & Domination -514 Jardinier
Soumission & Domination -515 Jardinier
Chambre à louer -12 Jeanmarc
Voyage Initiatique -11 Ninemark
Voyage Initiatique -12 Ninemark
Voyage Initiatique -13 Ninemark
Voyage Initiatique -14 Ninemark
Voyage Initiatique -15 Ninemark
Ménage et baise à 12 -03 Denis
Mon âme au diable -06 Pititgayy
Mon âme au diable -07 Pititgayy
Ancien pote -09 Bearwan
Ma première collocation -02 Pascal
Ma première collocation -03 Pascal
Ma première collocation -04 Pascal
Ma première collocation -05 Pascal
Ma première collocation -03 Pascal
Le jouet d’un hétéro -03 Franck84
Le jouet -04 Hellboy62
Hypnotisé mon copain -08 Jeanmarc
Colocation -06 Emerick
Le jouet -02 Hellboy62
Le jouet -03 Hellboy62
Les Chronique de Max -10 Max

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