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Le Seigneur de l'anal

Je retire ma veste, défais les bandages qui protège mes avant-bras, retire mon pantalon, et je m’immerge dans l’eau fraîche et apaisante. La surface translucide se ride lorsque je m’avance ; elle vient laper mon torse, ses petits clapotis résonnent au cœur de la nuit. Je m’étire. Je frotte mes biceps maculés de terre et mes jambes endolories par la longue journée de marche. Je passe mes mains sur mes pectoraux gonflés d’orgueil. Mes abdominaux se contractent lorsque le liquide froid vient les caresser et tremper la fine toison qui les recouvre. Je soupire. Je suis à présent plongé jusqu’au cou dans la rivière. Mes cheveux sombres se déploient en corolle à la surface ; ils s’agitent doucement, comme des tentacules assoupis.

La lune vient caresser la surface miroitante. L’eau étincelle, embrasée par cette lueur blanche. J’ai l’impression de me baigner dans une fontaine de lumière. Autour de moi, sur chaque rive, les arbres touffus se balancent paisiblement au rythme du vent. Leurs feuilles bruissent à peine tandis que des insectes nocturnes font résonner leurs chants. Cette chorale bienveillante me berce, je me laisse flotter sur l’eau. Au-delà des premiers troncs, je ne distingue pas ce qui se cache dans les profondeurs obscures.

Je jette un regard vers la rive. Edelin s’y trouve toujours, occupé à aiguiser son épée. Il glisse la pierre sur le métal d’un geste expert, sans relâche. Il ne semble pas souffrir autant que moi. Deux jours que nous marchons dans cette forêt, de l’aube au crépuscule, mangeant à peine et nous reposant qu’en de très rares occasions. Cet elfe est-il donc inébranlable ? On dirait que rien ne peut l’épuiser, ni même lui arracher la moindre plainte. Nous voyageons ensemble depuis quelques mois déjà, et je m’aperçois que je ne sais rien de lui.

Nous étions trois en quittant l’Emuïl, la demeure des elfes du Nord. Je n’étais alors que peu familier des coutumes de ces gens ; je laissais ces affaires à mon frère. Là-bas, dans les forêts de ces êtres mythiques, il a retrouvé son ancien de compagnon de route, Eledin. Ils se connaissaient bien ; ils avaient vécu des choses tous les deux, mais je ne saurais dire quoi. Toujours est-il qu’Eledin s’est proposé de nous guider sur la route du sud. Mon frère a accepté et je n’y ai vu aucun inconvénient ; nous empruntons des chemins peu sûrs, une lame de plus n’est pas de refus.

Mais voilà, mon frère est resté en arrière, blessé dans une attaque de gobelins. Il m’a laissé seul avec notre ami l’elfe, m’intimant de poursuivre la mission. « Le colis que nous transportons doit atteindre Ishmir, m’a-t-il dit, alors fais-le, emmène-le au-delà du désert et délivre le message de notre père. » A contrecœur, je me suis exécuté. Et me voilà, des semaines plus tard, dans les profondeurs de Vert-Bois, avec Eledin. Je dois l’admettre, il s’est avéré être un compagnon fidèle, bien que peu loquace.

Je forme une coupe avec mes mains et m’éclabousse le visage. Les gouttelettes ruissellent sur les poils drus de ma barbe. Je ne souviens déjà plus de la dernière fois qu’une lame a touché ma joue – cela ne fait pourtant que trois ou quatre jours. Il faut dire qu’à la cour de notre père, j’ai toujours mis un point d’honneur à être présentable. Tout l’inverse de mon frère, cet ours hirsute. Dans notre dos, les courtisans nous appelaient la Belle et la Bête, ça nous faisait bien rire.

Il y a du mouvement sur la rive. Je plisse les yeux et je vois Eledin qui commence à se déshabiller. Il a posé son épée pour être plus à l’aise. Il retire sa veste, ses bottes, puis son pantalon, avant de s’avancer dans l’onde pure et rafraîchissante. Serait-il donc vivant, en fin de compte ? Se pourrait-il que, comme toute créature terrestre, il éprouve des besoins ? Je souris intérieurement.

L’elfe s’approche de moi. Je n’ai jamais pris le temps de l’observer de près, alors je saisis l’occasion. Son cou s’étire et lui donne un port altier. Même dans l’eau, il semble issu d’une noblesse qui ne foulera plus jamais le sol des mortels. La tresse de cheveux sombre qui descend le long de son dos suit rigoureusement les mouvements de ses omoplates. Ses oreilles pointues encadrent un visage fin et étiré ; ses pommettes sont si saillantes qu’on croirait presque que sa peau a été posée sur son crâne, sans une seule once de chair. Ses lèvres pâles me semblent invisibles dans l’obscurité. Il me fixe ; ses yeux clairs comme de la faïence sont rivés sur moi. De son côté, il est aussi en train de me détailler.

J’avoue que je me suis toujours demandé ce que les elfes avaient de plus que nous autres, les hommes. Bien sûr, ils ont les oreilles en pointe et cet insupportable air de supériorité peint sur leur visage dès le plus jeune âge. Quant à leur longévité, leur vision, leur ouïe, leur mémoire, leur précision, n’en parlons pas. Mais au-delà de toutes ces capacités, leur corps n’est pas si différent du notre, en fin de compte.

Eledin m’observe sans pudeur, je suis quelque peu mal à l’aise. Un torse imberbe, des muscles à peine ciselés dans un corps blanc, des bras souples et modelés par le tir à l’arc, des biceps discrets… Avec mes pectoraux saillants et mes gros bras velus, j’ai l’impression d’être une créature mal dégrossie, peu élégante. Je peux cogner fort, mais perché dans un arbre, je n’en mènerais pas large. La Belle et la Bête. Ce vieux sobriquet revient tournoyer dans ma tête, j’entends les courtisans qui le scandent, sauf que cette fois ils ont tous des oreilles pointues et des centaines d’années derrière eux. A la cour des elfes, la bête c’est moi.

Au moment où Eledin s’avance dans ma direction, un grognement lointain s’élève d’entre les arbres. Comme un chien piqué par une guêpe, l’elfe se redresse. Ses yeux scrutent les alentours avec une attention accrue. Il passe devant moi et se met à nager le plus silencieusement possible. Même dans l’eau, il est empreint d’une grâce inimitable. Je le rattrape en quelques brasses moins discrètes. Il me jette un regard réprobateur.

Un nouveau cri retentit, beaucoup plus proche cette fois. Il vient de la rive. Nous nous rapprochons, nus comme des vers. Alors que l’eau ne nous arrive plus qu’à la taille, un grognement me fait frissonner. Je regarde mon compagnon en articulant sans un mot : « ce sont des animaux, ça ne peut pas être autre chose. » Afin d’en avoir le cœur net, Eledin écarte les feuillages avec précaution. Je me fige alors sur place, blanc comme un linge. Je n’en crois pas mes yeux.

A quelques mètres de nous, la rive s’étire pour former une langue de terre nue encerclée par des buissons touffus. C’est de là que proviennent les grondements bestiaux qui nous ont alarmés. Je suis bouche bée. J’aurais préféré que ce soient des bêtes, en fin de compte. Mais les deux créatures ont bien une forme humaine, si l’on excepte leur taille démesurée. Hautes comme deux hommes, plus larges que le tronc d’un arbre centenaire, dotées d’une peau brune aussi épaisse que du cuir de vache, avec un visage difforme et une gueule armée de deux crocs redoutables, longs comme des couteaux – voilà une description assez fidèle, je pense, des orcs des Montagnes Noires.

Jusqu’à ce jour, je n’en ai jamais vu, mais j’avoue que leur apparence est fidèle à ce qu’en disent les récits de mes ancêtres. Je ne sais de cette race que ce qu’ils en ont écrit : à savoir que ce sont d’impitoyables sauvages, qui ravagent tout sur leur passage et se livrent à des combats sans merci pour le pouvoir et la gloire. Et j’ai maintenant le privilège d’assister à l’un de ces affrontements mythiques.

Ils sont tous deux massifs, de vrais mastodontes. Leurs corps taillés en V sont déformés par d’énormes muscles velus et terreux. Leurs cages thoraciques se gonflent démesurément au rythme de leurs respirations gutturales. Un seul de leur téton est plus large qu’une pièce d’or, et sa pointe d’acier aurait pu armer une de nos flèches. Leurs cuisses et leurs bras font concurrence aux arbres alentours ; ils pourraient les déraciner comme on arrache de la mauvaise herbe. Les biceps puissants, semblables aux rochers mousseux qui bordent la rivière, sont recouverts d’un épais tapis de poils sombres. De grosses mains viennent percuter le corps de l’adversaire. Ils ne sont vêtus que de pagnes tenus par des lanières de cuir, et à en juger par ce qui pend dans le tissu crasseux, il s’agit bien de deux mâles. Sans doute se battent-ils pour le contrôle de leur tribu.

Eledin me fait de signe de nous éloigner discrètement – mieux vaut ne pas se mêler aux affaires de ces sauvages. Toutefois, je secoue la tête en signe de dénégation ; je veux rester et voir ce qu’il en est. Je n’aurais peut-être pas d’autre occasion de regarder un tel spectacle. L’elfe reste donc à mes côtés et, s’il désapprouve, il ne laisse rien paraître. Complètement nu, j’assiste en spectateur clandestin à mon premier combat d’orcs.

L’un d’entre eux, le plus imposant, attrape l’autre par les épaules et contracte les bras pour le forcer à s’agenouiller. Je ne peux m’empêcher d’admirer les muscles de ce titan. Son adversaire lutte de toutes ses forces et finit par se dégager. Il se lance alors contre son adversaire, le ceinture et tente de le mettre à terre en hurlant. Le bruit me vrille les tympans et je sens mon cœur qui bat à toute allure. A côté de moi, Eledin s’est changé en statue, les yeux braqués sur le pugilat – il semblerait bien que cet affrontement l’intéresse, tout compte fait.

Le plus petit des deux orcs serre donc son congénère au niveau de la taille, mais ses pieds glissent sur les pierres mousseuses ; il chute en tentant de se raccrocher à ce qui l’entoure. Ses doigts agrippent les lanières de cuir qui couvrent le corps de son ennemi et les déchirent. Le pagne sale tombe à terre. Le mastodonte ne semble pas s’en préoccuper. Il domine à présent son adversaire ; il se dresse au-dessus de lui, ses attributs masculins bien en évidence. Je suis tout à la fois tétanisé et fasciné par ce que je vois. Un long morceau de chair brune, massif et noyé dans un amas de poils broussailleux, se balance mollement au-dessus de la tête du vaincu. Je crois avoir déjà aperçu, en de rares occasions, des concombres de mer qui approchent cette taille.

Alors, reconnaissant sa défaite, l’orc qui gît au sol déboucle son propre pagne et libère un sexe tout aussi volumineux. Il se relève et m’exhibe sans le savoir ses fesses velues – deux rocs puissants qui pourraient sans difficulté me broyer une main. Debout, face à face, ils se donnent des coups de battoirs, frappant leurs muscles tendus. Je n’arrive pas à dire si le combat est terminé ou si ce ne sont que des préliminaires. Je comprends bien vite que l’affrontement n’était qu’une mise en bouche. Le gourdin du plus gros des deux monstres prend des proportions gargantuesques. Il s’étire et se durcit jusqu’à se tenir à la verticale, révélant ainsi les deux énormes galets qui pendent dans un épais sac de peau – je ne vois pas comment décrire autrement ces énormes testicules. Les orcs n’ont apparemment pas de prépuce : gland sombre, titanesque, termine cette bûche capable d’assommer un cheval. La veine qui la parcourt pulse et fait palpiter le membre ; la pointe de ce dernier, grosse comme un cœur humain, semble animé d’un désir puissant.

Toujours à-demi immergé dans le courant rafraîchissant, je sens une chaleur qui me démange quelque part du côté de mon bas-ventre. En baissant les yeux, j’aperçois la tête turgescente de mon propre gland qui pointe hors de l’eau. Par chance, mon compagnon est bien trop absorbé par ce qu’il voit pour se rendre compte de mon érection – ou même de la sienne. Je passe une main sur mes pectoraux mouillés ; l’eau froide fait durcir mes tétons et je ne résiste pas à la tentation de les titiller. Les poils mouillés adhèrent à mes doigts et s’entortillent autour de mes phalanges.

Sur la rive, les deux bêtes ne font pas preuve d’autant de délicatesse. Ils brandissent tous les deux leurs massues charnues. L’enjeu du combat n’est pas la direction de la tribu, comme je le pensais, mais bien la soumission de l’autre. L’orc perdant s’agenouille dos au vainqueur, dans la position du condamné que l’on va exécuter. Le vainqueur appuie vigoureusement sur les omoplates musculeuses de son congénère pour le mettre à quatre pattes. Puis, après avoir prélevé un peu de boue sur le sol, il enfonce un énorme doigt entre deux globes de chair velus. La grosse rondelle élastique se distend et laisse passer l’agresseur. Les rugissements font frémir les feuilles des arbres et provoquent une envolée d’oiseaux nocturnes. Je pourrais aisément insérer une main dans ce rectum sans obtenir le moindre gémissement, mais il faut bien avouer que ce qui attend cet orc est bien pire. De sa main libre, la bête dominante exécute un mouvement de va-et-vient sur son gourdin en grognant de plaisir.

Moi-même je n’y résiste pas : j’empoigne ma tige, toujours sous l’eau, et j’agite mon poignet dans l’espoir de faire redescendre la tension. L’eau clapote bruyamment autour de mon gland tandis que je me masturbe. Pendant ce temps, le mastodonte a introduit son sexe titanesque dans le rectum dans son compagnon. Morceau par morceau, il fait rentrer ce concombre géant ; la rondelle le comprime et se ventouse autour de cet engin massif. Après quelques rugissements de plaisir, il ne reste plus que la base de ce gros tronc, collé contre les fesses brunes. Par moment, l’orc ressort une partie de son phallus, avant de le renfoncer sauvagement dans cet antre chaud et étroit ; ses énormes testicules viennent alors claquer sur l’arrière-train de son comparse soumis.

De là où je suis, je peux distinguer sa raie poilue, dégoulinante de sueur, et les bourses velues qui la surplombent. Une odeur âcre et puissante envahie la plus petite parcelle d’air respirable ; ces effluves d’animaux en rut parviennent jusqu’à la rivière. A quatre pattes, les mains agrippées aux pierres pour mieux subir les assauts de son mâle, l’orc rugit de plaisir. Entre ses jambes, on ne peut que remarquer l’épieu volumineux qui se tend un peu plus à chaque nouvel à-coup. Ils ont tous les deux la gueule grande ouverte, la salive s’écoule sur leurs canines pendant qu’ils copulent comme des bêtes. Et enfin, dans un ultime cri bestial, ils se soulagent. L’instrument du mâle soumis enfle, prend des proportions démesurées, son gland sombre se dilate, le méat s’ouvre, d’énormes giclées jaillissent hors de ce sexe et viennent se répandre sur le sol. De grosses flaques visqueuses éclaboussent les pierres.

Sans plus de cérémonie, l’orc dominant retire son instrument dégoulinant de semence et s’éloigne, son compagnon sur ses talons. Ce dernier ne prend même pas la peine de serrer les fesses pour retenir dignement les filets gluants qui s’écoulent de son rectum ; une grande partie du sperme se répand d’ores et déjà sur ses cuisses puissantes.

Le spectacle est terminé, je commence à reprendre mes esprits. Je serre toujours mon sexe dans ma main. Plus mon cœur bat, plus mon instrument se gorge et durcit. Mes testicules me semblent soudain très lourds et j’éprouve un violent besoin de les vider. A mes côtés, Eledin est encore absorbé dans la contemplation de la bande de terre, désormais déserte. Sans crier gare, il s’avance hors de l’eau, ne cherchant même pas à cacher son sexe en érection – la flèche blanche pointe son gland rouge droit devant elle, tandis que deux bourses imberbes se baladent entre les jambes souples.

Je suis l’elfe jusqu’à l’endroit où, quelques instants auparavant, les deux bêtes s’enfilaient férocement. L’odeur est bien plus puissante ici. La sueur animale se mêle aux relents amers du sperme frais. Eledin se penche sur l’une des flaques visqueuses, d’un blanc-jaunâtre. Il la touche du doigt. La texture est épaisse et grasse, bien plus que pour la semence d’un humain. Mon compagnon porte ses doigts à son nez, fronce les sourcils et, avant que je ne puisse formuler la moindre objection, il tire la langue pour en lécher quelques gouttes.

Je devrais être dégoûté. Ce foutre sort du corps d’un orc. Pourtant, cela ne fait que renforcer mon excitation. Je n’ai pas lâché ma verge, aussi rigide qu’une branche de saule. Le froid environnant contracte mes muscles et rigidifie davantage mes tétons. Les poils qui recouvrent mon torse son encore humides, de même que ceux qui tapissent mes fesses. Je ne sais pas si c’est l’odeur, ou bien ce que je viens de voir, mais je sens que mes instincts bestiaux commencent à se réveiller, eux-aussi. Plus je le regarde, plus je me dis qu’Eledin ferait une proie idéale.

Il est là, nu, à goûter du sperme d’orc. Son corps imberbe me tente. Ses muscles ciselés, ses formes élégantes. La Bête a de plus en plus envie de pendre la Belle, exactement comme mes deux prédécesseurs sur cette langue de terre. Et à en juger par le regard transparent que me lance l’elfe, il n’est pas contre. Je m’approche donc de lui, le relève et, sans vraiment me contrôler, je l’embrasse.

Je ne fais d’abord que poser mes lèvres charnues contre les siennes, fines, presque imperceptibles. Puis je décide de me lancer à l’assaut de sa bouche. Ma langue passe la barrière immaculée de ses dents et va chercher la sienne. Elles se touchent, humides, s’enroulent l’une autour de l’autre et se mettent à jouer ensemble. Eledin plaque ses mains sur mon corps ; en fin de compte, il a l’air de les aimer, mes muscles virils et mes poils. Il les caresse, serre mes pectoraux, puis les passe sur mes abdominaux charnus, avant les plaquer contre mes fesses. De mon côté, je laisse courir mes doigts sur son dos nu, je joue avec sa tresse de cheveux noirs, je caresse ce torse lisse et ne peux m’empêcher d’aller pincer ces minuscules tétons dont je ne distingue que les petits boutons pointus, à peine plus foncés que sa peau pâle.

Le gland rosé de l’elfe vient s’enfouir dans le fouillis de mes poils pubiens. Il se frotte contre mon érection, la rend encore plus ardente. Il se défait de mon étreinte et abandonne mes lèvres. Les siennes descendent le long de mon cou, embrassent mes épaules, vont se refermer autour de mes tétons. Sa langue vient en chatouiller la pointe, fait le tour de mes mamelons broussailleux, mordille cette partie de mon corps. Eledin m’excite, il me pousse au sommet du désir. Il continue sa route, lèche mes abdos mouillés, noie son nez dans mon pubis et atteint enfin mes bourses. Il empoigne mon sexe et amorce un va-et-vient tout en gobant mon sac de peau. Je cambre le dos en poussant des grognements animaux. La langue d’Eledin remonte le long de ma grosse veine, jusqu’à mon frein. Lorsque la pointe humide se met à titiller mon gland, je n’y tiens plus ; j’avance mon bassin et pousse mon instrument contre les lèvres de l’elfe. Ce dernier les écarte et m’accueille dans sa bouche.

La sensation est sans pareil, je suis extatique. Mes cuisses se contractent, mes mains, posées sur sa tête, s’agrippent à ses cheveux impeccablement coiffés, mes bras se crispent, tous mes muscles se rigidifient. Je commence à bouger en lui ; je glisse une partie de ma verge dans sa bouche moite, puis la recule. Sa salive vient humidifier mon membre. Je prends garde de ne pas l’étouffer – se mettre à dos un elfe, ce n’est pas une chose conseillée. Nous restons un moment dans cette position. J’ai fermé les yeux pour profiter des sensations : le froid sur ma peau nue, qui contraste avec la chaleur autour de mon sexe ; ses doigts qui malaxent mes testicules, mes tétons qui se rigidifient à chaque nouveau souffle d’air frais, et cette odeur d’orc qui persiste dans l’air. Lorsque je rouvre les paupières, je surprends mon compagnon qui, tout en me prenant en bouche, a glissé une main dans sa raie et se masse ostensiblement le trou.

Sa bouche libère alors mon engin, signe qu’il attend plus de moi. Il se retourne, se penche en avant, m’exhibe fièrement son fondement et me lance un regard empli d’envie. Je m’approche de lui, passe un doigt dans le sillon qui sépare ces deux fesses blanches. Il est imberbe, à croire que les elfes n’ont pas de système pileux. Je m’arrête un instant sur ce petit bouton de chair plissée. Il est doux et chaud, et il pulse sous la pulpe de mon index. Je fais pression dessus, il s’étire mais ne s’ouvre pas. Eledin gémit. Je m’agenouille derrière lui et décide d’employer la bonne vieille méthode. J’étire ma langue jusqu’à toucher l’œillet de mon camarade ; je le lèche, y dépose de la salive, utilise mon muscle humide pour écarter cette chair ferme. L’elfe pousse des petits cris de chouette. Ses jambes, fermes et souples, se balancent d’avant en arrière pour venir s’empaler sur ma langue agile. Entre mes jambes, mon sexe n’en est que plus dur. Je profite de ma position pour descendre la crevasse et gober les bourses pâles qui pendent. J’empoigne la fine verge blanche et je l’agite. Sa raideur n’a d’égale que la mienne.

Accroupi, je pose une main sur le sol pour garder l’équilibre. Ma paume entre en contact avec une substance collante et visqueuse. Je prélève donc un peu de ce sperme d’orc et, sans vraiment savoir ce que je fais, emporté par mon élan animal, je l’applique sur la rondelle d’Eledin. Mon nez, inévitablement au-dessus de ma bouche, est aux premières loges pour recevoir les effluves puissants de cette semence. Voyant que ma barbe commence à irriter sa peau rougissante, je retourne mon elfe sur le dos, l’allonge sur une pierre plate et mousseuse, lui écarte les jambes et, après avoir trempé un doigt dans la flaque poisseuse, je lui insère entre les fesses. Malgré l’obscurité environnante, je constate que le torse d’Eledin est écarlate. Il souffle et couine, lui qui n’a jamais poussé la moindre plainte depuis que je voyage avec lui. Alors voilà donc ce qui le fait gémir ! J’ai bien l’intention d’en profiter, dans ce cas.

Ses doigts triturent ses tétons, puis se tendent dans ma direction. Ses mains ressemblent à des serres qui cherchent à s’emparer de leur proie. Je sens que c’est le moment. Il est assez dilaté pour découvrir ce qu’un humain peut faire. Je prélève une grosse poignée de foutre gluant et, en rut, je me l’étale sur le sexe. Couvert de jus d’orc, il semble encore plus puissant ; j’ai l’impression que mes veines gonflent davantage. L’odeur m’enivre et me fait perdre la tête. Je me place au-dessus d’Eledin et la semence bien grasse me permet de m’introduire en lui sans douleur. Son trou m’aspire, me réclame, ses jambes fines mais incroyablement fortes me ceinturent. Il m’oblige à avancer mon bassin – il me veut en lui. Mes testicules finissent par claquer contre ses fesses. Je suis à l’étroit dans son boyau chaud. Tout mon corps me brûle, même la fraîcheur nocturne n’y peut plus rien. Il m’attrape par la nuque, colle ma tête contre la sienne, mes cheveux tombent en cascade sur nous. Il m’embrasse dans le cou, me mord presque et murmure d’une voix sourde : « fais-le, comme ton frère. »

Je reste interdit l’espace d’une seconde. Alors voilà pourquoi ils étaient si proches. Mon compagnon a l’habitude de goûter au pieu fraternel. Tout ce temps où nous avons voyagé ensemble, ils n’allaient pas chercher du bois pour le feu ; Eledin se prenait plutôt la bûche de mon frère. Ainsi soit-il, je ne vais pas briser la tradition familiale. Mon torse velu collé au sien, nos deux corps en chaleur, j’amorce un mouvement ample. Mon bassin recule et se renfonce dans l’elfe. Mes fesses se contractent, ses jambes serrent davantage ma taille. La semence grasse me facilite la tâche. Je tends la main vers la flaque la plus proche, j’en reprends un peu et l’étale sur les lèvres d’Eledin. Alors que ce dernier s’apprête à passer sa langue pour les lécher, je l’embrasse, savourant pour la première fois à ce nectar exotique. Sa langue et la mienne se partagent le liquide poisseux ; la saveur est unique, si forte qu’elle remonte jusque dans mon nez.

Allongés sur une pierre, entourés par les restes des ébats de deux bêtes, mon compagnon et moi nous offrons enfin un vrai moment de découverte. Il ne me savait sûrement pas si viril, et je n’aurais pas imaginé qu’un elfe puisse se comporter comme une fille de bordel. Et pourtant nous sommes là, moi sur lui, mon sexe plongé dans son corps brûlant d’envie. Il contracte son boyau, me serre le sexe pendant que je frotte le sien entre mes abdominaux. Ses cris font écho à mes grognements.

Soudain, son corps pâle se soulève, il gémit et un liquide chaud arrose les poils de mon torse. La semence claire se répand partout sur mon corps. La sensation est unique. Le rectum étroit dans lequel ma verge est engagée se referme sur moi, me comprime la virilité afin d’extraire mon jus. Je tremble, mes jambes sont prises de spasmes, mes bourses bouillonnantes libèrent un flot de semence qui remonte dans mon membre à toute allure. Plusieurs giclées épaisses et collantes se répandent l’intérieur de mon compagnon. Lorsque je me retire, un flot blanchâtre s’écoule hors du conduit d’Eledin ; un mélange incongru entre du jus de monstre et mon propre foutre – en quantité insignifiante à côté de ce qu’un orc des montagnes peut produire.

Je me penche sur le corps écarlate de l’elfe, embrasse son cou constellé de sueur, ses tétons en feu, descends la raie qui traverse son ventre, m’attarde sur son nombril, et viens enfin passer ma langue sur l’ultime perle translucide qui suinte encore au sommet de sa verge. Cette dernière diminue vite, jusqu’à ramollir complètement. A ma grande surprise, Eledin arrive à se relever sans problème, titube à peine pour regagner la rivière et s’y nettoyer. En le rejoignant, je ne peux que constater que son fondement laisse encore s’échapper d’épais filets d’un blanc terni qui, au contact de l’eau, deviennent encore plus visqueux. L’elfe passe ses mains dans le liquide frais, nettoie mon torse en nage pendant que je caresse le sien, puis nous regagnons le campement.

Maintenant que nous nous sommes rhabillés, je suis assis près du feu. J’ai pris le premier tour de garde de bonne grâce – après ce qu’il vient de traverser, même Eledin a besoin de repos. Je le regarde qui dort, emmitouflé dans une couverture. Quand je repense à cette soirée, je n’arrive à saisir que quelques souvenirs épars ; des impressions, des couleurs, des odeurs, des sensations peau contre peau, des bruits. Rien de très clair. Je me demande l’espace d’un instant si la semence d’orc n’aurait pas des propriétés étranges, comme transformer un homme sensé en bête en rut. Cependant, je réfute vite cette hypothèse en souriant : les filles de ma ville natale peuvent le confirmer, les hommes de ma famille n’ont pas besoin de ce genre de stimulants pour se comporter comme des animaux surexcités.
Sans lâcher Eledin du regard, je me dis que la suite de ce voyage va sans doute être des plus passionnantes.

* * *

Et voilà pour ma troisième nouvelle. J'espère que vous l'avez appréciée tout autant que les deux précédentes. on m'avait demandé un peu d'heroic fantasy, et j'ai essayé de remplir le défi. N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensée, et vous êtes toujours libres de me proposer des idées (même si je ne les traite pas immédiatement, parce qu'écrire un texte prend du temps ^^). La prochaine fois, je vous proposerais peut-être une traduction pour changer : il y a des textes en anglais qui valent le détour.

Matt

matthieuGat@gmail.com

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