Chambre noireLorsque j'avais vingt ans j'initiais des gens à la photo, généralement ils étaient quatre dans la petite chambre noire, dont Arnaud 18 ans, splendide garçon aux cheveux blonds et aux yeux rieurs, je le connaissais depuis quelques mois, je l'avais photographié en petit short laissant voir ses cuisses et une protubérance attirante au niveau de son entrejambes. J'avoue que je me branlais souvent en regardant cette photo. Lorsqu'ils étaient dans la chambre noire, tandis que je travaillais avec les autres, je voyais du coin de l'oeil Arnaud qui caressait la cuisse d'un de ses copains qui ne réagissait pas. Il développe une épreuve, la met dans le bain de fixage. Nous attendons, je suis derrière lui, ma tête sur son épaule, mes mains le long de ses reins, instictivement je caresse ses reins, son t-shirt trop court fait apparaître son nombril, j'accentue ma carese,je bande ! Il tourne la tête vers moi, me sourit en passant sa langue sur ses lèvres pleines avec un regard vicieux. Encouragé par cette invite, je l'embrasse dans le cou, son odeur de jeune mâle m'enivre, je ne résiste pas à descendre ma main jusqu'à sa ceinture, il sourit toujours, ma main s'introduit dans son léger pantalon, mes doigts arrivent à sa bite chaude et douce qui durcit lentement, il ne porte pas de slip ! Il soupire en détachant sa fermeture éclair et murmure: Il se cambre sur moi, la tête en arrière contre la mienne, sa sagaie se dresse dans ma main, dure, chaude et raide.Son corps cambré est un arc dont la flèche veut jouir ! Mes doigts vont et viennent, dégageant le gland, le recouvrant lentement, il émet des petits râles de plaisir et, tounant la tête vers moi, il entrouvre les lèvres contre les miennes , aussitôt nos langues se mêlent, mon jean est prêt à craquer! Dans ma main, sa bite devient encore plus dure, ma main accélère un peu ses allers retrours, il halète: Et d'une main, il détache rapidement ma braguette et en sort mon épieu raide comme jamais qu'il saisit dans son poing qui va et vient à toute vitesse! Je suis prêt à jouir, je l'arrète, me penche et introduis sa flèche entre mes lèvres. Tout son beau corps se tend, je le sens frémir, son piston durcit soudainement dans ma bouche, il halète: Un grand jet puissant s'écrase sur ma gorge, un autre m'éclabousse le visage, un troisième, il jute à n'en plus finir! Mes jets éclaboussent ses cuisses, sa main en est enduite, nous ne débandons pas encore, tenant nos bites dans nos mains, nous frottons nos glands dégoulinants de sperme l'un contre l'autre, il rigole:-Qu'est-ce que c'est bon! Et il m'embrasse profondément, nos langues emplies de jus se mêlent à nouveau. Cela a duré une heure, les épreuves son bien fixées! Mais nous restons frémissants l'un contre l'autre avant de nous décider à remettre nos bites dans nos pantalons. Frankfb199708@skynet.be
Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES |