Cyrillo

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Mille joules

Il faisait moite ce soir d'été quand je rentrai chez moi. Comme tous les mercredis mes parents étaient parti à leur sempiternelle partie de bridge. Tom , mon père adoptif, passionné de char à voile et éternel déçu de ne pas vivre proche des longues plages de la côte atlantique pour satisfaire son kiff à lui, était plutôt cool avec moi. J'avais pu passer toute mon adolescence dans cette magnifique maison à Juan-les-pins. Il m'avait autorisé à coloniser tout le grenier que j'ai réaménagé moi-même au fil du temps. J'ai ainsi pu me créer un espace très autonome, avec mon dressing, vital pour une fashion victim, une salle de bain et une chambre douillette.

Car il me faut des à présent me décrire : je suis Jordan. J'ai 19 ans, 1m78, 67 kilos. "beau gosse genre minet", c'est en tout cas ainsi que les filles me décrivirent de classes en classes, du collège au lycée. Mon visage est un peu efféminé, limite androgyne. Navré si cela parait immodeste mais des traits fins, une bouche pulpeuse et délicatement ourlée, des petites pommetes, des sourcils fins et remontant à leurs extrémités entourant de beaux yeux marrons... les filles me matent dans la rue. Certains mecs aussi... Mon corps est plutôt réussi également quoiqu'assez peu musclé. Sexualité ? Je ne me souviens pas beaucoup de ce moment qui fut surtout nimbé d'une angoisse, avant et après, particulièrement oppressante. Bref, un moment à oublier.

J'ai rapidement aimé le sexe (qui n'aime pas ça ?). Non, ce que je veux dite c'est que mis a part le côté un peu mécanique de l'orgasme masculin, la tendresse des contacts avec d'autres corps, d'autres femmes furent ma principale occupation d'ado ces dernières années. J'ai donc ramené beaucoup de petites copines dans mon antre dans lequel j'installa des miroirs sur la plupart des murs, ainsi que sur le plafond. Le fait de faire l'amour, tout en se regardant se faire du bien augmentait l'excitation, je m'en rendis très vite compte.

Toujours est-il que, jusque l'âge de 18 ans, toutes mes aventures furent avec des filles, souvent plus âgées d'ailleurs. Mais malgré leurs formes souvent généreuses, et oui je sais que cela est présomptueux mais de nombreux mecs rêveraient d'avoir pu s'envoyer en l'air avec des beautés comme celles auxquelles j'avais droit, j'étais déjà presque blasé. Un ptit mec de 18 ans à peine, blasé de faire l'amour avec de belles femmmes... Du grand n'importe quoi !
Le soir de mon anniversaire de mes 19 ans, Tom, avec la complicité de mes meilleurs amis, Hak, Franck, Djay, Hector, Laurent notamment, m'avait ;organisé une petite fête. On a beaucoup dansé, un peu bu et fumé. Il y avait ce soir-là une ex- à moi, Clara, présente. Elle chercha toute la soirée mon regard. Mais je ne cherchais de mon cote qu'à le fuir et la fuir elle. Ma petite vie de célibataire opportuniste me convenait parfaitement depuis quelques semaines. Elle me colla souvent ce soir-là en dansant, en me rejoignant tandis que j'allais discuter de groupes d'amis en connaissances.
Laurent, dans le fracas de la techno, me héla :
- Hey tu t'amuses ou quoi ?
Quelques verres dans le nez, mes potes, du son...
- Bin ouais je m'eclate !!!

Et Laurent de me raconter comment il avait "super bien negoc auprès de son daron le fait d'avoir une caisse dés qu'il aurait 21 ans... C'est-à-dire dans 6 mois ..." quand un garçon que je n'avais jamais vu auparavant, et qui avait été manifestement par quelqu'un sans que je saches sembla me regarder, tout souriant et 3 verres en main, se dirigea vers Laurent et moi. L'espace de 5 secondes, le temps s'arrêta. Je ne vis plus que ce garçon aux traits fins, aux cheveux jusqu'aux épaules, une chemise à fins carreaux assez entrouverte pour aider à deviner un magnifique torse imberbe mis en valeur par un collier de petites perles marrons qui lui allait merveilleusement bien.
- Hey, tu connais-pas Kev ? Mon cousin ! Il vient de Paris.
- Ah ? fis-je distraitement afin de masquer une gêne que Kev avait lui-aussi perçu.
- Bienvenu Kevin. Alors comme ça , tu es de passage ?
- Non, en fait j'habite seulement à Paris de temps en temps pour mon métier
- Ah ... Et que fais-tu ?
- mannequin
- Vraiment ? Non , je veux dire que ce n'est pas commun de travailler à ton âge. Je ne suis pas étonné que tu fasses ce métier-là, je veux dire ...

Il me sourit tendrement, l'air de dire "tu t'enfonces garçon....mais c'est pas grave"
- Je sais, c'est un peu déroutant... me dit-il pour m'aider à sortir du trou dans lequel mes stupides balbutiements m'enfonçait chaque seconde un peu plus.

Puis nous échangeames quelques temps, Kev et moi. Plus il me parlait et moins je l'écoutais, hypnotisé que j'étais par son visage, ses charmantes mimiques, ses fringues cools mais classes. Il portait un petit gilet ouvert sur cette chemise à carreau bleus un peu large pour lui, un taille basse maintenu mollement par une ceinture à boucle laissant entrevoir le haut d'un boxer (du moins que supposais qu'il s'agissait d'un boxer) jaune. Manifestement son look comptait pour lui. Ses longs cheveux, sa bouche rougie et humide... Mon Dieu, plus les minutes passaient et plus mon envie de poser mes lèvres sur les siennes devenait irrépressible. Que m'arrivait-il ? Mon sexe se tendait dangereusement dans mon boxer.
- Tu me fais visiter ? me demanda-t-il comme pour rompre le cours silence qui venait de nous rappeller cruellement notre gêne mutuelle
- Oui bien sûr. La maison est sur 3 étages, expliquait-je comme pour meubler tandis que nous nous dirigions vers l'escalier. La chambre de Tom et Martha est au fond du couloir. La deuxieme porte à droite est celle de Charlene
- Et toi ?
- Moi j'occupe tout le 3ieme. Viens je te montre, ajoutai-je tandis que je commençais à gravir le 2ieme escalier.

Nous arrivames à mon niveau. Je lui montra ma salle de bain, mon dressing puis nous entrames dans mon antre.
- Voilà, dis-je pour meubler
- Tous ces miroirs ... Tu aimes te regarder apparemment commenta-t-il avec ce petit sourire qui decidemment me faisait fondre
- Je suppose que oui bredouillais-je maladroitement
- Tu as raison. Tu aurais tort de t'en priver...
- Tu sais, je ne suis pas ...
- Je sais interrompa-t-il en me prenant par le poignet. Mais quelle importance ...

Mon regard fuyant jusqu'alors du se résoudre à se plonger dans le sien.
Il me lâcha le poignet, puis hésitant quelques secondes me glissa
- Moi je n'ai pas l'habitude de tergiverser. Alors jette-moi si tu veux mais ...

Il posa délicatement sa main sur le haut de mon cou et attrapa mon menton et rapprocha nos deux visages. Ses lèvres délicates vinrent s'accoller aux miennes. Il les embrassa tendrement une première fois puis se recula légèrement.
- Tu vois, c'est comme avec les filles, en tout cas pour cela
- Mais je ...
- laisse-toi faire me lança-t-il avec son sourire craquant.

Il m'embrassa de nouveau, et rapidement je passa également en mode actif en baisant sa lèvre supérieure, ce qui au fond me travaillait des le moment où je l'aperçu, puis en glissant ma langue dans sa bouche. Je sentis sa main gauche commencer à se balader dans mon dos puis sur mes côtes et mon torse. Puis, apres plusieurs de ses montées et descentes lentes de ses subtiles mains le long de mon torse, il commença à déboutonner ma chemise tout en continuant de m'embrasser sur la bouche, les joues et le cou. Mes mains restées inactives jusqu'alors se décidèrent à en faire de même, de sorte que nous nous sommes retrouves rapidement retrouvés tous les deux torse-nu, chemise pendante, et corps contre corps. Mais J'interrompis soudainement et le repoussa d'un coup.

- Non ...

Il me fixa, l'espace d'une seconde comme surpris, et il y avait de quoi l'être sur le moment, mais son visage se detendit. Il souria en gardant la bouche fermée. Puis, comme je ne disais rien, il me glissa un tendre "tu veux que je partes..." plus affirmatif qu'interrogatif.
- Non je ;voudrais juste que ce moment dure toute la vie mais j'ai un peu honte, c'est tout.

Mais je lui rendis mon sourire le plus "sexe", celui qui excita il fut un lointain temps déjà ce que je ne voyais plus que comme de simples interludes avant la vérité.

Je pris quelques secondes pour contempler ce corps auquel j'avais désormais accès. Dieu qu'il était beau. Je pus m'en rendre compte sur tous les angles grâce à mes mirroirs qui m'offraient de nombreux points de vues plus excitants les autres. Se voir en live, comme dans une sorte de film dont on serait le héros ne pouvait, et je savais déjà cela malgré mon jeune âge de petit con de jeune baiseur, que rendre plus excitantes les ébats.

Et ces premières caresses firent rapidement s'ériger dans mon boxer une érection que ce fin bout de tissu, un boxer Calvin Klein, peina de plus en plus à contenir. Une vigoureuse envie qui montait en moi au fur et à mesure de la progression de ses échanges sensuels d'une sidérante et agréable étrangeté et je sentais déjà les petites gouttes de liquide perler. Je réalisa que je mouillais comme une chienne parce que mon attirance envers ;ce mec était absolue, et la seule chose dont je ne doutait plus était mon envie de laisser voyager ma verge tendue sur ce ptit cul que je devinais doux et que je remarqua très vite comme étant bombé, et conçu par le tout-puissant lui même comme une invitation au plaisir sans limite. Je pris cette fois l'initiative en prenant ses poignets puis en levant ses mains et les miennes jointes vers le ciel tandis que nos deux corps à mi-nus se rejoignirent de nouveau, ainsi que nos deux bouches. Je le pris dans mes bras, et de nouveau nous nous embrassames, cette fois-ci avec fougue. Mon coeur commençait vraiment à battre très fort. Je commença à le couvrir de baisers humides dans le cou, et à descendre sur ce torse lisse. Le col de sa chemise bougeait à mesure que ma bouche se baladait sur cette splendeur de la nature que constituait ce torse imberbe.

Il soupira langoureusement, puis jeta sa tête en arrière tandis que sa main sur ma tête me pressait de descendre. Je me mis à genoux et ma langue se balada jusqu'aux douces parois de son charmant petit nombril. Tout en faisant danser ma langue sur ce petit orifice, je déboutonna son jean d'une main tandis que l'autre titillait l'un de ses petits tétons. Puis, peinant pour le faire d'une main, j'arracha littéralement les boutons d'un coup. Je decouvris alors un slip jaune vif bombé par l'excitation. Mon compagnon retira lui même son pantalon et ses chaussettes et présenta son slip sexy à hauteur de ma bouche. Seule une chemise ultra sexy ouverte et ce slip jaune qui englobait toute sa zone à plaisir me séparait de sa totale nudité.
Je mis mes mains le long de ses hanches et embrassa son sexe au travers de son magnifique slip. Je m'étais intérieurement convaincu que je pouvais me laisser aller.
Son sexe avait durci, cela ne faisait aucun doute. Mes mains firent lentement glisser son slip tandis qu'une magnifique verge se dressa d'un coup face à moi.
- prends-la dans ta bouche, me dit-il tendrement, je suis sur que tu t'en occupera aussi bien que tu embrasses beau gosse.

Je m'exécuta en me saisissant de son sexe des mains, en le décalotant, commençant à le masturber lentement. ;Sa bite était très belle, ni trop petite ni trop grande, bien proportionnée comme tout le reste de ce corps que je voulais posséder et par lequel je voulais être pris moi-même. J'ignorais comment m'y prendre jusqu'alors mais je sus rapidement comment lui donner du plaisir. Tout simplement je mis son sexe tendu dans ma bouche et le suça. Kev me guida un peu au début par des "oui, ahhh comme ça", des "un peu plus vite", des "hey, doucement Jordan", aussi je le suça en alternant les phases énergiques et celles où ma langue parcourait son membre de sa base á son extrémité plus langoureusement.

- Ahhh tu suces comme un Dieu.

Il se baissa brusquement, me forçant à lâcher sa bite que j'avais envie de mener jusqu'au bout. Tandis qu'il me remonta jusqu'à lui par les aisselles et il me susurra :

- A mon tour de me faire une sucette. Mais je te préviens beau gosse, me dit-il en mettant son index dans ma bouche, tu n'auras jamais de toute ta vie eu une plus belle extase. Aucune fille au monde ne te fera ce que je vais te faire beau gosse, crois -moi...

Il m'embrassa, la bouche, le menton, le cou. Il fit glisser ma chemise vers le sol tout en m'embrassa l'épaule. Il me suça puis mordilla les tétons, le ventre, le bas-ventre. Rien que ces caresses et baisers me faisais mouiller abondamment.
Il débloqua ma ceinture en une seconde et avec ses dents dégrafa mon jean. Sa langue lécha longuement mon boxer puis sa main se glissa à l'intérieur. N'y tenant plus il fit glisser délicatement mon boxer et commença à me branler. Puis il me suça le gland et goba ma verge intégralement. Au bout de quelques aller-retours au cours desquelles à la fois ses lèvres et sa langue s'activaient avec tendresse, je sus que je ne tiendrai pas longtemps. Et le rythme de ses allers et venues s'accelera. Mon plaisir devint très rapidement paroxystique. Je gémis de plus en plus, à chaque fois que sa bouche revenait sur le bout de mon gland.

Une folie douce s'emparait de moi. Et la sève, déjà, commençait à monter. Kev le sentait aussi, il me le confessa par la suite, et il accéléra un peu plus pour me faire jouir. Je ne pus résister davantage, la sève me monta dans le membre très vite. Cela devenait insoutenable, puis, ohhhhh le jus jaillit partiellement dans la bouche de Kev. Je jouis à voix haute. Kev me branla jusqu'au bout, et sus quand précisément s'arrêter pour lécher le sperme chaud et abondant que j'avais expulsé en plusieurs jets dans un moment de rare intensité sensorielle. Il me suça tendrement puis nous nous embrassèrent et je gouta pour la première fois mon propre sperme que Kev me transmis par ses baisers.

Il me fallait un instant pour réaliser que j'avais éjaculé dans la bouche d'un mec, mais surtout, que j'avais adoré cela.
- Hey beau gosse. T'as pas trainé toi !
- Oh excuses-moi répondis-je honteux de réaliser qu'effectivement tout cela fut très court et que lui n'avais pas jouis bien qu'il se masturba pendant la pipe.
- Mais non, tu es trop mignon... Je l'ai fais exprès ...
- Tu l'as ...
- Tu as aimé pas vrai ?
- c'était incroyable, mais je...
- Ne t'inquiète pas, c'est toujours comme cela la toute première fois. Mais maintenant que tu es chaud, on va faire l'amour pour de vrai dit-il en souriant, enfin si ça te botte...
- Je veux te faire jouir et avaler ton jus Kev.

Nous nous ;embrassammes donc de nouveau. Je releva le col de sa chemise car il était vraiment craquant comme cela puis je me remis à le sucer un moment. Puis je me releva et mis ses fesses face à ma verge. Tandis que d'une main je le branlais, l'autre se baladait sur son ptit cul et son ventre. Tous les deux debout mon bas-ventre accolé à ses fesses, nous continuions à jouer avec nos langues qui s'entre-mêlaient. Nos regards ne se quittaient plus au travers des miroirs.
- Tu as des capotes me dit-il ?
- Non mais je n'ai jamais fait cela sans, je n'ai pas de maladies ...
- Tu as du lubrifiant ?
- Oui
- moi-aussi je n'ai jamais fais cela sans. Et je sens que l'on peut avoir confiance l'un dans l'autre, non ?
- J'ai confiance. Et j'ai envie de toi à un point que tu ne peux pas immaginer
- Hey, popol est reparti on dirait, lança-t-il rieur
- Plus que jamais, c'est toi le beau gosse
- Cette fois-ci on jouit ensemble, ok ?
- Tout ce que tu veux ...

Je pris du lubrifiant que je mis sur ma verge de nouveau en pleine érection ;puis commença à rentrer doucement en lui. Cela pris un peu de temps et comme cela ne rentrait que tres difficilement, Kev m'ordonna :
- Non, d'abord met ton majeur lubrifié dans mon cul.

Kev commença à gémir puis m'invita rapidement à introduire ma queue en lui, ce que je fis. Elle pu commencer à glisser. Tandis que nous continuions de nous embrasser et que je lui masturbai son beau membre, je pus le pénétrer jusqu'au fond, ce qui le fit gémir. La moiteur ambiante nous fit rapidement transpirer tous les deux et de nos corps unis se dégageaient cette odeur animale si caractéristique des hommes, sauf que pour une fois cette odeur ne me déplaisait pas, bien au contraire... L'action de ma main branlant son sexe combiné à la pénétration qui lui donnait de toute évidence beaucoup de plaisir le poussa à me dire.
- Jordan tu vas pas tarder à me faire ;jouir...
- Moi aussi bébé, ca monte ...

Je ne pus contenir davantage l'issue de mon accouplement avec Kev, aussi je me retira de lui et lui éjacula sur les fesses en gémissant de plaisir.

- Jordan, suce-moi me supplia-t-il

Je m'exécuta pendant quelques secondes puis je sentis sa sève arriver dans sa verge. Son éjaculation fut divine, sentant les spasmes de sa queue dans ma bouche et son sperme gicla littéralement sur mon visage. Il était chaud, et je pus nettoyer avec ma langue cette queue que j'avais mèné au 7ieme ciel.

- Tu fais ça comme un Dieu pour un soit-disant hetero. S'il n'y avait pas la soirée en bas il est certain qu'on remettrait ça...
- Viens lui dis-je en le prenant par la main, on va prendre la douche ensemble.

Main dans la main et tous les deux nus, mis a part sa chemise pendante que je lui retira moi-même, nous entrames dans la cabine de douche. l'eau coula et rapidement nous nous embrassames avec sensualité. Rapidement je me mis accroupi et je le ;branla.

- Hé mais, on se lave ou on fait autre chose ?
- J'ai un coup d'avance sur toi lui dis-je. Je ne fais que nous mettre à égalité ...
- Vu sous cet angle...

Je suça sa verge avec vigueur. Mon objectif était qu'il éjacula rapidement, car l'heure tournait et il ne fallait pas non plus qu'en bas on se pose des questions sur notre absence. Aussi je m'appliqua au maximum. Sa bite se mis rapidement en position horizontale dés les premiers coups de langue. Après quelques minutes seulement, je sentis son sperme arriver et il jouit en gémissant assez fort.

Nous nous lavames mutuellement puis partagames une serviette.
Je m'etala nu sur le lit tandis qu'il remettait ces vêtements. Le voir s'habiller me donna envie de lui retirer et de refaire l'amour encore et encore.

- On fait la belle ?
- Non me répondit-il rieur, on va en garder pour plus tard... me dit-il en souriant. Et puis il y a plein de choses que je t'apprendrai si tu es toujours branché.
- C'était divin. Nouveau et un peu bizarre au début, mais je me suis éclaté
- Je descends le premier, pour ne pas éveiller les soupçons, à toute

Il se pencha pour m'embrasser et redescendit à la soirée. 5 minutes après j'en fis de même.

A suivre, enfin si ça vous plait

Millejoule

millejoules@voila.fr

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