Par la fenêtreJ'avais 19 ans, mon copain de 18 ans habitait une villa voisine dans une rue calme. Le connaissant depuis quelques mois, je le trouvais très attirant mais nous n'avions jamais parlé de sexe. Cet été là, j'avais prévu d'aller chez lui l'après midi. je me dirige vers la villa dissimulée derrière une haie et, m'apprètant à sonner, je passe devant la fenêtre ouverte où je vois le copain assis sur un fauteuil du living proche de la fenêtre, vêtu d'un t-shirt et d'un petit short blanc en train de feuilleter une revue en se caressant le short. Cette revue, bien visible, montrait des photos de beaux mecs et leurs bites dressées! La main du copain caressait sa barre qui s'allongeait dans son short. J'ai envie de voir la suite, je ne me manifeste pas, je regarde en sentant se tendre mon jean. Il détache le bouton de sa ceinture et passe la main dans l'ouverture, sa main va et vient lentement à l'intérieur du short tandis qu'il soupire de plaisir. je bande de plus en plus dur quand il abaisse son short sur ses cuisses et que sa bite en jaillit d'une longueur impressionnante! Elle fait bien 25 centimètres, dure comme acier! Il la serre dans son poing, ses cheveux blonds en bataille, il la contemple en faisant aller et venir son poing un peu plus rapidement, ses lèvres entrouvertes gémissent de volupté. Tout à son affaire, il ne s'aperçoit pas de ma présence, je ne résiste pas, je sors mon épieu rigide et commence à me caresser en n'en perdant pas une miette! Il s'étend sur le bras du fauteuil le plus proche de la fenêtre, reins cambrés sur le fauteuil, torse renversé, sa tête à quelques centimètres du sol et sa flèche dirigée vers moi! Il est peut être à un mêtre cinquante de moi! Un rayon de soleil tombe précisément sur sa bite et son torse, ce tableau est super excitant! A présent son poing va et vient à toute vitesse, il halète bruyamment et ce qui doit arriver arrive:de son gland jaillit un énorme jet qui atteint la fenêtre mais, hélas, ne m'atteint pas, j'aurais aimé le prendre au visage! Excité à mort, je me branle à tout va et mes jets éclaboussent le mur sous la fenêtre. Les jambes flageolantes, je me rattache et je m'éloigne. Il est vêtu d'un large pantalon de jogging et d'un t-shirt, mais regarde avec insistance mes cuisses et mon petit short. Gagné, me dis-je, je l'excite! Bientôt, je vois dans son jogging une barre tendue. Il rigole en m'entraînant dans sa chambre et me pousse sur le lit. Il se renverse sur son lit, bite en l'air entre ses cuisses imberbes, ôte son t-shirt sur un torse splendide , imberbe et musclé comme j'aime, je l'ai dit, il a l'air d'un gamin riant de sa virilité qui m'impressionne, la mienne est pourtant de bonne longueur! Il sourit: Je saisis sa lance entre mes doigts qui vont et viennent lentement Puis il tire de sous son oreiller un préservatif qu'il m'enfile en riant, rien que cela fait durcir plus encore mon épieu, il me renverse sur le dos et, à califourchon sur moi, s'assied doucement sur ma bite, Oh! Que c'est bon! Je râle de plaisir en m'introduisant dans sa chaleur, il s'assied, se relève, se rassied, ma bite glisse, je suis prêt à jouir! Il halète: Il renverse la tête, lèvres ouvertes sur ses halètements, je sens monter mon sperme,et, en extase, il branle à deux mains sa bite à fond la caisse, il tressaille de tout son corps et brusquement dans un spasme il crie: Deux jets chauds et puissants fouettent mon visage et mes lèvres, je goûte son jus chaud, c'est délicieux! Je jouis aussitôt dans la capote qu'il m'arrache et branle mon épieu qui lance encore ses jets dans ses doigts et sur son torse. Nous vibrons encore longtemps l'un contre l'autre, puis nous détendant enfin, il dit: Frankfb199708@skynet.be
Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES |