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La petite annonce

Nous savons tous ce que peu coûter en poids, le nombre de pubs et de journaux divers que nous recevons chaque jour dans notre boîte à lettres ! D'ordinaire je n'y jette même pas un coup d'oeil me contentant de les jeter directement dans le carton que j'ai chez moi et qui est prévu à cet effet !
Mais pour une fois, je voulais voir quel genre d'annonces il y avait dans ce journal. Une envie pressante d'uriner me tenaillant je pris donc l'imprimé et m'installais sur le trône. (je ne pisse jamais debout). La majeur partie des annonces étaient pour les voitures comme il se doit. Quelques annonces divers malgré tout, rien de bien passionnant en somme.

J'arrivais presque à la fin de ce journal lorsque la rubrique "rencontres" attira mon regard. Tiens pourquoi ne pas les consulter. Il y avait de tout et de rien, de personnel ce journal étant un journal "public" je n'espérais pas trouver grand chose de spécial !

Et pourtant ... une petite annonce attira mes yeux comme une mouche sur un pot de miel! Il était question d'un homme de 37 ans brun au yeux verts qui recherchait un homme pour amitié, en toute simplicité ! Suivait un numéro que l'agence lui avait attribué pour une réponse éventuelle. J'avoisine moi même la quarantaine, suis décontracté, cool je ne fais pas état de mon homosexualité mais je ne la cache pas non plus. Je m'interrogeais sur le mot amitié, quel sens ce mec donnait il à amitié !!! Sans que je ne m'en aperçoive, mon sexe s'était dressé tout seul ! Je n'ai pas un engin de 22 cm mais je m'estime heureux avec mes 17cm et mes partenaires occasionnels aussi. Je regardais ma queue qui tressautait, toute raide comme si elle voulait lire
l'annonce aussi!

-Il te plairait ce mec ? lui dis je en la regardant. Animée d'une volonté propre, elle se mit à tressauter de plus belle. Je pliais le journal en 4 afin d'avoir juste l'annonce sous les yeux et je commençais à me caresser tout doucement. Mes couilles peu poilues commençaient à remonter et se condensaient en roulant dans leur
enveloppe. Je me caressais le ventre tout en jetant un coup d'oeil à l'annonce qui me fascinait ! Comment était physiquement ce mec ? Rien ne précisait sa taille ni son poids, je ne pouvais qu'imaginer à quoi il pouvait bien ressembler. Ma queue me tirait sur le ventre comme pour me rappeler sa présence, ce qu'il était dur
d'ignorer !!! Alors je la pris doucement entre ma main (gauche) et commençais à la caresser. Elle jubilait de plaisir et déjà un liquide transparent commençait à sourdre du méat ! Il faut dire que je n'avais pas craché
depuis un moment, car dans mes plaisirs solitaires j'adore m'exciter à fond, me caresser mais tout arrêter avant la phase ultime. Si bien que parfois je bande en permanence.

Mais cette fois ci, il fallait bien le faire sortir ce jus d'une manière ou d'une autre. Je lâchais le journal et, de mes deux mains je m'activais un peu. J'ai bien droit à une compensation me dis je, ce mec t'a excité au plus au
point ! Je me palpais les couilles d'une main et le sexe de l'autre ! Soudain je sentis une autre sensation qui arrivait. Mon cul était jaloux et se manifestait à sa manière, ma rondelle commença à s'ouvrir toute seule et à
palpiter. Ma main droite ignorant ce que faisait la gauche, descendit vers ce trou qui s'élargissait de plus en plus au fur et à mesure que mes doigts s'approchaient de lui. Je n'eus aucun mal à y entrer 2 doigts d'un coup
et je commençais une masturbation annale et "queunalle". Comme il était prévu, le trop plein de sève bouillonnait dans mes couilles à m'en faire râler de plaisir et presque de douleur. Je n'eus pas le temps de refermer le prépuce (jouir avec la queue fermée est énorme, tout le foutre se met dans la peau et la queue est gonflée comme une capote). J'envoyais des jets et des jets de sperme, j'avais des spasmes de jouissance et je beuglais tout seul ! Le mur en face de moi était maculé de foutre qui glissait lentement le long du carrelage.

Pas question de perdre quoi que ce soit et je me précipitais sur le mur pour le nettoyer. J'ai un sperme plutôt sucré que j'adore. Jamais ce carrelage n'a été aussi propre et je me sentais béat de plaisir. Mais je ne débandais pas, pas moyen de faire comprendre à ma bite que c'était bon, que c'était fini. Sur le sol, il y avait le journal avec l'annonce en vue et elle ne regardait que ça ! Je lui dit :

- Ca suffit. Je passais à la salle de bain et me rinçais longuement sous une eau tiède ... ...
Dans l'après midi, je me dis pourquoi ne passerais tu pas une annonce toi même. Dans le journal ou ce qu'il en restait la page pour écrire une annonce était intacte. Je pondis en 15 lignes un petit résumé de moi même
et, satisfais je la découpais. Question l'enverrais je ou la déposerais je directement à l'agence ??? Je décidai de la porter moi même!

Arrivé à l'agence, je me sentis un peu bête d'avoir recours à ce genre de procédé, je n'en avais pas besoin ayant de nombreux contacts. Mais le piment et le mystère de me savoir lu par des inconnus me stimulât et
gonfla le pantalon de toile que je portais !!!
Je poussais donc la porte et me retrouvais dans un vaste bureau ou plusieurs personnes vaquaient à des occupations diverses. Je me dirigeais vers le guichet des dépôts d'annonces. J'avais pris un forfait de 3
semaines consécutives. L'hôtesse me remercia d'avoir choisi leur agence et gna gna gna !!! Je demandais quelle était le procédé pour répondre à une annonce. Elle me dit d'une voix suave et sucrée d'hôtesse de l'air que c'était tout simple, vous faîtes votre réponse, la mettez dans une enveloppe avec le numéro correspondant et nous ferons le reste ! Je me bottais  le cul mentalement en me traitant de con !!!

Rien de plus simple en effet. Je lui demandais si par hasard elle n'aurait pas une feuille, un stylo et une enveloppe à me fournir et elle me tendit les objets avec un sourire qui en disait long sur ce qu'elle pensait de moi !!! (d'où il sort c'lui là ?) Je répondis donc à l'annonce (vous savez celle avec laquelle je me suis envoyé
en l'air) et je laissais mon num de tel portable. N'ayant pas noté le numéro de l'inscription du mec je pris un de leur journal et recherchais l'annonce. Une fois fini, je lui tendis l'enveloppe et non sans ironie lui dit :
- Et bien faites le reste et transmettez !!! là dessus je fis un impeccable demi tour et sorti ! ahhhhhhh, mais
cette pauvresse m'avait pris pour un con, je me devais de me venger!
Je rentrais chez moi tout remué à l'idée de savoir que durant 3 semaines mon annonce paraîtrait ...

La première semaine passe, et j'attends les pubs dans ma boîte et surtout le journal ..... Un soir, une douce
mélodie sensuelle se fit entendre. (mon portable). Je dis un :
- Allo assez laconique et en réponse entendit :
- Euhhhhhh bonsoir merci d'avoir répondu à mon annonce.
Mon sang ne fit qu'un tour ! serait-ce ???
- Bonsoir je dis, merci à vous de m'appeler, c'est sympa.
- Je n'ai pas l'habitude des annonces me dit il !
J'avais envie de lui dire moi, j'ai eu la "biterude" en la lisant. Mais restons zen et poli !!!
- Vous savez quand on est seul ça peu aider à se faire des "amis" que je réponds.

Il me dit qu'il est seul effectivement, qu'il sort d'un divorce et d'un passage à vide, toute la panoplie quoi !!! Ma queue qui s'était dressée dès qu'elle a entendu sa voix (il a une voix virile mais mélancolique) s'est rabaissée d'un seul coup!
Bien que je m'y attendais cela m'a fait drôle d'apprendre qu'il était hétéro ! N'allais je pas tomber aussi sur des hétéros avec l'annonce que j'avais passé ?
Que vais faire de lui ? l'envie de lui dire d'aller voir un psy me taraude! Il ne dit plus un mot mais j'entends sa respiration elle est bizarre.
- Ca ne va pas lui dis je ?
- Si si, mais ça fait drôle, j aurais pas du vous appeler excusez moi.

Et il raccroche net! Et merde. Je suis pas genre à laisser tomber quelqu'un surtout un gars comme lui en pleine détresse. Mais je n'ai pas ses coordonnées à lui. J'espère qu'il n'est pas aussi seul qu'il le dit et qu'il pourra se confier à une autre personne. Pourquoi une subite chaleur envahit mon bas ventre je n'en sais rien, mais mon sexe recommence à se tendre. D'un coup je me souviens que je suis encore habillé moi qui vit nu
dans mon appart d'ordinaire. En un clin d'oeil (il est pour vous) je suis à poil. Je m'installe dans mon fauteuil relaxe et commence à fantasmer! Je ne suis pas le seul, ma bite (qui a sa propre vie) me fait un signe assez éloquent de ce qu'elle voudrait. Elle palpite, elle frémit, elle grossit, elle se tend, elle VIT. Mes fesse s'écartent d'elles même, mon anus s'ouvre je suis supplicié par mon corps qui fait ce qu'il veut ! Je suis tétanisé et mes mains n'obéissent plus à mon cerveau, je suis déconnecté. 3 doigts sont entrain de me défoncer le cul, 4 à présent, je m'ouvre, je m'écartèle je me doigte je m'encule moi même avec ma main ahhhhhhhhh que c'est
bon ! Je me branle comme un fou, mon fauteuil menace de se renverser tellement mes soubresauts sont convulsifs.

J'ai envie de jouir, envie d'exploser en super novae d'être une galaxie en fusion à moi tout seul. La jouissance arrive d'un coup, du cul et de la queue. JE SUIS UNE GALAXIE. Des millions de soleils explosent dans mes yeux, dans mon corps, toutes mes fibres sont tendues ... Des jets de foutre éclaboussent le fauteuil, la moquette mon appart est un bordel, un lupanar, j'ai un lupanar à moi tout seul. Enfin repu de cette jouissance, les jambes flageolantes je vais prendre une douche et ensuite je vais me coucher... non sans penser à cet inconnu dont je ne sais même pas le prénom qui m'a mis dans cet état.

Quelques jours se passent, il me vient l'idée d'aller voir à l'agence si j'ai du courrier. A ma grande surprise l'hôtesse (cucu sucrée) a été remplacée par un charmant jeune homme qui a un sourire et un regard à tomber ! Je donne mon numéro et le charmant jeune homme (couché la bête dis je en sourdine à ma bite) me dit :
- Oui monsieur plusieurs lettres vous sont destinées !!!
Plusieurs ? mon dieu pensais je ?
- Je vais vous les chercher. Il avait un jean's moulant et devait porter un shorty.

Lorsqu'il s'est retourné et que j'ai vu son cul j'ai senti ma bite déchirer mon boxer, je l'entendais hurler (ma bite) : il est pour moi, il est pour moi !! (re couché la bête). Il revient avec 6 enveloppes, je ne les voyait pas, j'étais fasciné par son entre jambe
!!! La hauteur de la banque ne m'avait pas permis de le voir en entier mais avec son départ et son retour j'avais tout vu ! De pile et de face. Je bandais comme un cerf (ça change du taureau) il me tend les lettres en me disant :
- Bonne lecture monsieur ! ceci, dit avec un sourire indéfinissable.
Je maugréais un merci et sorti avec mes lettres. Une fois chez moi, je commençais à ouvrir les enveloppes. Je trouvais étrange le fait de pouvoir les ouvrir sans forcer. Ou la colle des enveloppes était de mauvaise de qualité ou ... et je me souvins de la réflexion du charmant jeune homme (re re couché la bête). Aurait t'il ouvert mon courrier ? J'entrepris d'ouvrir ces enveloppes. La première passa direct au panier, la deuxième me fit un peu tiquer mais cet homme ne cherchait que réellement que des relations amicales. La troisième m'intéressât plus. Assez ambiguë, elle avait un rien qui me plaisait.

La quatrième et la cinquième rejoignirent la corbeille.
Mais la sixième elle, effaça toutes les autres. Je découvris un texte remarquable, une façon de dire les choses comme si l'encre avec laquelle il écrivait sortait de ses veines, il parlait avec son sang, ses tripes. Il a 37 ans seul, et il s'appelle David. J'en reste confondu, comment un homme de cet âge (rappelons que j'avoisine la quarantaine et que je l'avais spécifié) pouvait être aussi sensible qu'une corde de harpe, il y avait une telle candeur, une telle timidité dans ses termes. Se sentant seul, il avait vu mon annonce et s'était décidé à y répondre, elle lui avait plu !! Ma queue ne fit qu'un bond (elle n'avait rien à sauter mais bon). Je décidai aussitôt d'appeler ce mec. Il avait laissé son num de portable !

Je vais tomber sur un mec hétéro j'en suis sur me dis je mais qu'importe il me plaît. Même si je ne l'ai pas dans mon lit, je serai content de le connaître. Je fais donc le numéro et j'attends, impatient, fébrile. La sonnerie retentit 2 fois 3, tu vas tomber sur un répondeur...

Miracle l'on décroche :
- Allo ?
- B'soir dis je
- B'soir
- J'appelle à propos de l'annonce !!!
- Ahh, ok sympa d'appeler.
- Normal tu as laissé ton numéro (pourquoi ce tutoiement soudain) ?
- Tu cherches aussi une amitié chaleureuse et réelle dit-il ?
- Euhhh oui, c'est ce que j'ai mis dans l'annonce.
- J'ai bien aimé ta description, elle correspond à certains critères que je recherche
- ??? ???
- Haaa la tienne m'a plu aussi tu sais, je suis touché par tout ca !
- Que dirais tu d'une rencontre si tu le veux bien (si je le veux, je demande que ça)
- Bien sur où et quand ? (ma queue est tellement tendue qu'elle m'atteint le thorax) [humour]
- J'aime bien les senteurs de fleurs le parc ... .... ça te dit ?
- Pas de problème répliquais je ! une sonnette d'alarme se met en branle dans mon cerveau (nan pas la
branle que vous connaissez enfin). cette voix, elle me dit quelque chose !!!
- Je t'ai déjà pas rencontré qu'il me dit ?
- Euhhhhhhhhh je ne crois pas non pourquoi ? (j'affectionne les euhhhhhhhh)

Sentant un trouble bizarre m'envahir, je lui demande de fixer le rdv et je raccroche.
Une fois seul je cogite : cette voix cette voix, bonté divine où l'ais je entendue ? Impossible de mettre un visage dessus. Tant pis, je verrai bien sur le tas ! Le samedi suivant je me rends donc à ce square, tout est beau, le fleurs s'épanouissent, les oiseaux chantent et un doux glou glou se fait entendre par derrière un bosquet ! une fontaine d'où coule une eau irisée par les rayons du soleil ! (Heuuuuuuuuu je m'égare excusez moi). Je suis venu avec un bon quart d'heure d'avance, je m'installe sur un banc, à l'ombre juste en face l'entrée du square. Soudain la douce sonnerie de mon portable résonne. Je me dépêche de décrocher mais je ne parle presque pas ! La personne qui vient d'entrer dans le square avec son téléphone en bouche me stupéfait. Je me cache derrière un arbre et lui dit que je ne suis pas loin de lui ! Ah me dit il, tu me vois où es
tu ?

Et je sors de derrière l'arbre !!! Malgré la distance j'ai bien reconnu le fameux charmant jeune homme qui arrivait nonchalamment dans ma direction. Apprenez que ma queue l'a reconnu avant moi, elle me fait mal à tirer sur le short que je porte. Il arrive près de moi, il est vêtu aussi d'un bermuda beige, d'une chemisette d'un marron léger, chaussé de lunettes de soleil, les mains dans les poches. Ses mollets sont ravissants, à peine velus et d'allure sportive, musclés mais sans trop gonfler pour autant. Question : lui 37 ans ???? Il est près de moi, son parfum est délicieux sa main douce prend la mienne pour un salut rituel ! Mon short va exploser !
-Tu n'as pas l'air surpris de me voir lui dis je !
- Bien sur que non dit il avec un sourire malicieux. J'ai falsifié ton courrier et j ai mis mon annonce à la place
d'une autre...

Gonflé le mec ! je réponds mais tu ne me connaissais pas.
- Détrompes toi je te connais ! j'étais dans un angle du bureau lorsque tu es venu et que Véronique
s'occupait de toi, je t'ai remarqué tout de suite !!!
- Ahhhhhhhhh la pauvresse.
- Tu la nommes ainsi moi je l'appelle la pétasse...
Nous rîmes tous les 2 en pensant à elle. Tout en devisant nous déambulions dans le square (qui est vraiment
magnifique). Il me demande ce que je fais dans la vie, lui dit que je suis dans une cie d'assurance confiné
dans un bureau 8h durant !
- Dommage me dit il avec la ptite gueule que tu as je te verrais mieux en contact avec la clientèle.
- Merci tu n'as rien à m'envier répondis je un peu confus ! je peux te poser une question ?
- Vas y mais je la connais déjà en me montrant des dents d'une impeccable blancheur
- Te vexes pas mais ton âge ...
- Il enlève ses lunettes de soleil mon dieu ses yeux (gris bleu) et me regarde dans les miens en disant :
- Suis pas vexé j'attendais la question, oui j'ai 37 ans.
L'envie que j'avais de lui sauter dessus et de lui prouver séance tenante mes respects les plus irrespectueux me donnait la fièvre. Je ne cherchais même plus à cacher à quel point je bandais, lui non plus d'ailleurs.

Il me dit si nous allions dans un coin plus tranquille cela irait mieux non ? Si de bonnes gens nous voyaient
avec nos bosses (nos bosses quelle métaphore) ils se sauveraient en courant !!!

- Ok dis je où allons nous ?
- Suis moi. Et d'un pas rapide se met en route vers une partie du parc qui se termine par un grillage et une
porte cadenassé. De l'autre coté une sorte de cabanon en bois tout fraîchement repeint entouré de fleurs. Il sort une clé de sa poche et ouvre le cadenas.
- Suis moi. Je lui emboîte le pas, il referme le cadenas dernière nous et approchons du cabanon. Beaucoup
de questions dans ma tête mais plus tard plus tard ! ll sort une autre clé et ouvre la porte, me fait entrer et la !!!

Pour tout repeint qu'il soit ce n'est qu'un cabanon à mes yeux mais ce que je découvre à l'intérieur me laisse
pantois ! Tapis, coussins, canapé, un bar occupe un angle, tout sort des milles et une nuit. Des lampes aux
ampoules de couleurs, bleues, rouges mettent une ambiance feutrée ! Suprême luxe, un cabinet de toilette,
wc douche ! Il allume des brûle parfums et aussitôt une puissante odeur de musc me prend les narines.
- Tu aimes ?
- J'adore !

Il était à l'autre bout de la pièce, je ne l'ai pas vu se jeter sur moi, me faire rouler sur le tapis et me rouler une magnifique pelle. Sa langue était douce avec un goût de menthe, je voulais l'avaler, je tirais dessus avec mes
lèvres, je le buvais avalais sa salive avec bonheur. Il était allongé sur moi, nos 2 bites étaient collées l'une contre l'autre mais encore séparées par nos shorts. En un instant nous étions nus les 2 !
- Hum fait il je pensais bien que tu serais bien monté ça me plaît!
Je le détaillais aussi et je me dis qu'il n'avait rien à m'envier, cela serait plutôt le contraire. Il était très peu poilu, une fine ligne de poils châtains descendait de son nombril jusqu'à son sexe. Il avait un sexe d'une grosseur appréciable certes mais la longueur me fascinait ! plus de 23 cm pour le moins. Mais comment fait il pour tenir tout ça dans son jean's me dis je en me souvenant de ce que j'avais vu à l'agence !!! Il s'allongea à même le sol faisant jouer des muscles fins mais bien réels ! Je m'approchais doucement de lui il était fait pour l'amour mais un amour doux il semblait si fragile. (J'ai eu le temps de réviser mon jugement à ce sujet).

Je me couchais sur lui et cherchait sa bouche. Il s'abandonna complètement à mon baiser et à mes caresses.
Cette fois ci nos 2 sexes pouvaient s'embrasser aussi. Le mien avait ces soubresauts habituels et le sien semblait s'abandonner aussi complètement que .... qui au fait ?
- David me dit il !
- Vincent répondis je ! pour le reste on verra plus tard.

J'abandonnais sa bouche et l'embrassais dans le cou, il ferma les yeux et de petits miaulements sortirent de sa bouche, je sentais son coeur cogner si fort que je ne craints une crise cardiaque. Mais mon beau chaton était résistant. Je descendis sur son torse imberbe, léchais chaque téton au passage. Ses miaulements devinrent feulements. Sa queue remontait nettement au dessus de son nombril, tendue à mort, belle, arrogante, mais je ne m'en approchais pas tout de suite. Je voulais d'abord posséder son corps avant sa queue. Je déviais donc et descendis le long de sa cuise droite que j'explorais à coups de langues. Ses feulements devinrent râles. J'explorais ainsi les cotés de ses jambes l'une après l'autre, il les avait relevées pour que je puisse oeuvrer plus facilement. Son anus parfaitement épilé palpitait, s'offrait, s'ouvrait et se refermait exactement comme le ferait un poisson rouge. (Vous savez le plop plop que fait le poisson rouge lorsqu'il respire). Je sais mais je n'ai pas trouvé mieux. Bref me dis je passons aux choses plus intimes.

J'enfuis carrément ma tête entre ses jambes et entrepris de lécher ses couilles (assez volumineuses aussi) je remontais et m'attaquais à la hampe dont je ne voyais pas la fin ! J'avais sous les yeux un cornet de glace
immense avec 2 boules qui n'étaient pas glacées celles ci. Je le décalottais de 2 doigts et léchait tout doucement son frein ! Ses râles devinrent gémissements ! Il était tendu comme un arc, ses mains enfoncées dans le tapis, je voyais les phalanges blanchir. Ce supplice ne pouvait plus durer et j'engloutis sa queue dans ma bouche. Il m'était impossible de l'avaler entièrement mais j'en avais un bon morceau qui me touchait presque les amygdales ! Il me pris par la tête et imprima lui même un mouvement de va et vient, constant, régulier essayant de me l'enfoncer plus loin.

- Arrêtes dis je tu vas m'étouffer. D'un coup il se retira de ma bouche, il avait les joues rouges et le regard qui jetait des éclats de métal en fusion !
- A toi ! (Enfin pensais je !!!)

Je m'allongeais donc sur le dos et le laissait faire. Contrairement à la tradition, il ne commença pas par le haut mais directement par mes pieds ! Il lécha mes orteils un par un, je ne connaissais pas cette pratique mais même si cela me chatouillait (très chatouilleur) je ne trouvais pas cela désagréable ! Je ne pus retenir un petit rire.
- Qui a ?
- Ca me chatouille dis je. Il laissa tomber mes pieds de peur que le rire ne me fasse débander, et remonta sur chaque mollet, il avait une façon de lécher assez particulière. Il salivait sur l'endroit désiré et ensuite reprenait sa salive. La chaleur de sa salive et de sa bouche me rendirent presque fou. Lorsqu'il arriva auniveau de mon cul il grogna :
- il sent bon, il me plaît. Ma rondelle était ouverte comme jamais encore elle ne l'avait été. Il approcha son visage à l'intérieur de mes jambes et colla sa bouche telle une ventouse sur mon trou. Il envoyait de la salive dedans et aspirait ensuite. Une de ses mains me tripotait le paquet pendant que l'autre commençait à me branler doucement. J'étais en feu, la gorge sèche, les yeux hagards. Je ne voyais plus rien, je sentais ses mains et j'entendais des bruits de succions, il m'aspirait les intestins. Il releva la tête, il était maculé de salive et de ma mouille.

- C'est bon on va voir tes possibilités qu'il dit et aussi sec il y retourna, à une variante près c'est qu'il y mit 3 doigts d'un coup, les tournaient et retournaient les sortaient et les suçaient.
- Je me suis tapé la Véro qu'il me dit mais toi tu mouilles plus qu'elle c'est trop bon! Tu as déjà vu l'intérieur d'un cul demande t'il ?
- Oui ce qu'on peut en voir tout du moins !
- Je vais te montrer le tien. Il se lève vas derrière le bar et se penche pour chercher je ne sais quoi. Il me tend ses fesses en les écartant bien, il m'excite de plus en plus, j'ai envie de me lever et de l'empaler sur le champ!

Il doit le sentir car, sans se retourner fait :
- Tssss tsssss on bouge pas ! Il se retourne et reviens avec un miroir, une lampe de poche et ... un spéculum avec un écartement maximum qui ferait beugler une vache !
- Ne t'inquiètes pas il est impressionnant mais en fait il écarte pas tant que ça ! Ben tiens pensais je.
Il cracha sur le spéculum et l'approcha de mon trou qui instinctivement s'élargit. Il sourit et dit :
- Bien bien. Il commença par l'enfoncer un peu et j'eus une contraction de recul.
- Il est gelé ton machin dis je en riant Il sourit à son tour et l'enfouit son aisselle pour le réchauffer. 30 secondes après chaud ou pas il me l'enfonçait. Je sentis mes chairs s'écarter pour lui livrer passage. Une fois les 15 cm de longueur de l'engin bien enfoncés, il commença à tourner la vis, j'avais la tête renversée en arrière je respirais fort. il s'arrêta un instant et dis :
- t as vraiment des dispositions toi ! et il recommença a visser ! La je dois dire que je le sentais ce machin il
m'écartelait littéralement.
- Doucement dis je le mets pas à fond hein ? mais une certaine douleur arrivait quand même, je n'étais pas si
sur qu'il ne le visse pas à fond !
- Et voila, monsieur est près pour le spectacle lança t'il !

Maintenant redresse un peu la tête et regarde. Il plaça le miroir de telle façon que je puisse voir mon cul et projeta le faisceau de la lampe de poche dans le trou béant. J'avais le cul dilaté à l'extrême mais chose étrange la douleur s'était estompée assez rapidement par mon étonnement grandissant en voyant ce que je voyais !!! Un trou rouge et rose par endroits écarté sur près de 10 cm de diamètre pour le moins !!! C'est moi tout ça dis je ?
- Oui, oui attends je te fais un souvenir! l repartit vers le bar qui à mon avis ne contenait pas que des bouteilles ni des verres, revins avec un polaroïd se remis à genoux en face de moi et dis :
- Souriez le petit oiseau va sortir !!! j'eus un hoquet de rire qui me fit grimacer, le spéculum était enfoncé loin et ma contraction m'avait fait un peu mal !!!

Le flash de l'appareil m'aveugla un instant. La photo sortie, il la déposa à coté de lui le temps que l'image apparaisse et entrepris de m'ôter le spéculum avec douceur, mais à ma grande surprise sans le refermer! Les premiers centimètres passèrent bien mais au fur et à mesure du retrait, vu l'écartement je grimaçais de douleur :
- Tu voudrais pas refermer un peu lui dis je. Je transpirais.
- Ok dit il, je ne veux surtout pas te faire de mal. Et je sentis l'écart se faire moindre ce qui me soulagea
rapidement. Enfin il le ressorti complètement. Avec l'air que j'avais dans mes intestins j'étais sur de me payer
de l'aérophagie !!! Il rit en regardant mon trou.
- Hi hi il ne se referme même pas !!!
- Normal répondis je tu as vu le diamètre qu'il avait d'ouvert ? En parlant de ça et cette photo fis je en me redressant. (notez que je n'avais pas débandé pendant la durée du traitement). Ma queue était toujours aussi
raide. Elle ne demandait qu'à cracher et il le voyait et s'en amusait. Il se retourna, tendit son cul en l'écartant
bien et dit :
- Tu voudrais bien y rentrer hein ? (ce mec était plus vicieux qu'une chatte). Il prit la photo la regarda en
sifflant et me la tendit. En voyant mes entrailles de la sorte je me sentis un peu humilié mais c'était assez
surprenant et inhabituel malgré tout de se voir ainsi.
- Bon, je ne vais pas t'enculer maintenant, tu ne sentirais rien on va attendre que ça se referme un peu. Mais le mien est fermé et il a faim ! allonges toi, je vais te chevaucher ! Je ne me fis pas prié et me rallongeais. Il arriva sur moi, se pencha en avant et m'embrassa. Sa langue était féline, perfide, elle fouillait chaque recoin de ma bouche, pendant qu'il jouait au dentiste il s'empala d'un grand coup sur ma bite. A sec. Enfin pas si à sec que ça, il mouillait aussi ! Il lâcha ma bouche et fit un Han de bûcheron !
- Bouges pas encore dit il.

Il se redressa, se cambra d'une façon fantastique, aussi souple qu'un félin et commença lui même les mouvements non pas verticaux mais horizontaux. Il se balançait de droite à gauche
comme s'il était sur un navire en pleine tempête. La tempête je l'avais dans mes couilles moi, j'avais du mal à me retenir et j'avais des mouvements qui me faisait peur ! Pas maintenant pensais je, pas maintenant, contrôles toi. je vis sa bite enfler encore un peu plus !
- Je vais jouir dit il les dents serrées.
- Moi aussi arrivais je à peine à dire en haletant comme un soufflet de forge.
- Ensemble !
- Ok !

Nous poussâmes un rugissement et nous explosâmes effectivement ensemble avec une telle force que son foutre épais et plus qu'abondant m'inonda non pas le torse mais directement le visage, le cou. J'ouvris grandement la bouche pour en récupérer le plus possible, mais j'étais à demi aveugle, un jet m'avait atteint
les yeux. Quant à moi, je sentis le mien partir à la vitesse de la lumière dans son ventre l'inonder, le remplir avec une telle force que je m'attendais à le voir ressortir par sa bouche !!! Il avait des cernes sous les yeux, était échevelé et en sueur ! La sueur luisait son corps bronzé, qu'il était beau mon chaton !!! Il s'allongea sur moi et me nettoya le visage avec une mine de chatte gourmande. (je suis très félin avez vous remarqué ?)

Il était toujours assis sur moi et n'avait apparemment pas l'intention de se relever !!!
- Quand tu débanderas qu'il dit. Ce n'est pas avec le spectacle de ce corps sur moi qui me léchait le visageque cela allait arriver de sitôt. Enfin, il se redressa et s'étira comme ..... (je vous la passerai celle ci). J'étais mort, je ne pouvais plus bouger un muscle.
- A la douche me dit il en m'aidant à me relever. Ensuite, je te prendrai à mon tour !!!
- J'n rêvais d'avance ! C'est pas du luxe répliquais je.

Nous allâmes donc sous la douche et avec des gestes tendres nous nous rinçâmes mutuellement. Je le pris dans mes bras, il ronronnait de plaisir ( hi hi ), je cherchais sa bouche qu'il m'abandonna tout de suite, il restait encore un peu du goût de mon sperme je récupérais tout ce que je pouvais avant qu'il ne déglutisse tout.
Nous arrivons au terme de ce récit et vous devez vous dire, il y a un truc qui ne colle pas dans son histoire ...

Nous n'y sommes pas tout à fait au terme !!! he he he.
Pendant que nous étions sous la douche j'entendis du bruit contre la porte du cabanon.
- T'avais pas fermé à clé m'exclamais je ?
- Si bien sur.
- Y a quelqu'un qui entre !!! !!!
- Ah t'es sur ? dit il avec un drôle de regard.
- Je te le dis écoutes toi même dis je en me séchant vite. Je pensais soudain à nos habits épars sur le sol, au spéculum et ohh mon dieu la photo. Je me sentis rouge de honte.
- Calme fils me dit il. Allez viens sortons et il me pousse en dehors de la cabine. Il y avait un homme dans la pièce, je le voyais de dos, il regardait nos vêtements et il avait la photo dans les mains. Il se retourna en disant
- C'est toi David ? Eh bien ça va tu t'emmerdes pas !!!

La surprise de ce face à face me cloua de stupeur. J'avais en face de moi un mec assez grand, mince d'une quarantaine d'année aux cheveux bruns et aux yeux verts ... Il portait un pantalon de toile verte de jardinier et un tee shirt blanc imbibé de sueur.
- Vincent me dit il je te présente mon demi frère Stéphane. C'est lui qui s'occupe de cette partie du parc.

J'avais reconnu immédiatement la voix de ce Stéphane, celle d'un homme un soir qui avait raccroché aussi vite. Comme je n'avais pas encore dit un mot, il ne pouvait m'avoir reconnu !
- Bonjour me dit il en me tendant la main et avec un large sourire. Tu l'as bien choisi celui ci dit il à son demi frère.
- Hé hé j'étais bien placé pour répliqua t'il d'un air que je commençais à connaître un peu trop bien.
- Il est muet ton copain ? dit Stéphane.
Je pris une profonde inspiration et dis :
- Non, non mais je suis surpris c'est tout ! Il aurait posé sa main sur une ligne à haute tension que l'effet n'aurait pas été plus dévastateur !!! Il avait des yeux tellement exorbités que je crus qu'ils allaient tomber sur le sol.
- Toi, .. Vous ? articula t'il ! Ben t es gonflé (le tutoiement n'était pas très amical). Qu'est-ce tu foues là ?

Je répliquais sur le même ton :
- Dis donc, tu appelles les gens tu dis 3 mots et tu raccroches. Que pouvais je faire, je ne savais pas comment te contacter !!! Et David a répondu à mon annonce lui !!! (Et toc)
- Moi aussi j'ai répondu à ton annonce et je n'ai rien eu !!!

Mon cerveau tournait à une vitesse folle (oui oui ça lui arrive).
- Comprends rien dis je entre mes dents, j'ai rien reçu de toi !!!
Une lumière, un flash, un éclair (encore un) et je me retournais d'un bond oubliant que si j'avais la serviette devant moi il n'y avait rien pour cacher le derrière mais je m'en foutais comme de ma première cuite.
- David dis je assez énervé, j'attends tes explications et vite !!! !!!
Le David en question tremblait, ses yeux avaient la même forme qu'un chaton pris au piège. Il balbutia :
- Ne vous énervez pas les deux, tout est de ma faute. Et il nous expliqua que sachant que j'avais passé une annonce et que son demi frère y avait répondu et que pardessus tout il me "voulait" il avait remplacé la lettre de Stéphane par une qu'il avait faite.

Je cru que son demi frère allait se jeter dessus et le battre à mort. Au moment où il faisait un pas en avant, je m'interposais :

- Du calme on est pas des sauvages dis je les yeux flamboyants (mais où vais je chercher tout ça ...)
D'accord le procédé n'est pas très galant et je suis le premier à le blâmer mais restons civilisés quand même
!!! Ah mais ! La colère retomba chez Stéphane et elle quitta mes yeux.
- Ok dit Stéphane, David tu prends tes affaires, et tu me rends les clés du cabanon je ne veux plus te voir ici.

De grosses larmes coulaient sur les joues de mon chaton. J'étais un brin emmerdé comment faire pour que tout rentre dans l'ordre. Pendant qu'il s'habillait en reniflant, je priais instamment mon dernier neurone encore valide de trouver une solution. Peut être que ...
- Stéphane dis je, tu n'es pas sans reproches non plus, si tu n'avais pas raccroché l'autre soir, nous n'enserions certainement pas là !!! (et paf envoyé).
Il plissa les paupières et comme par enchantement il se radoucit :
- Oui, j'admets que je l'ai mal joué là !!! Je poussais un oufff de soulagement mental, allons, tout n'est pas perdu pensais je. (Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, le chaton ne me plaisait pas que sur le physique je me demandais si je n'en étais pas tombé amoureux).

Pendant que je cogitais, je regardais mon petit félin
lacer ses baskets qui me lança un regard si poignant que j'avais envie de le prendre dans mes bras ; ce qui ne passa pas inaperçu pour Stéphane.

- Bien bien, je vois !!! Sa voix était un peu rauque, je crois qu'en fait, vous êtes fait l'un pour l'autre dit il aubout d'un moment. Sans rancune Vincent ajouta t'il en me tendant sa main.
- Sans rancune Stéphane répondis je en mettant ma main dans la sienne.
- Dommage dit il mais si l'amour est en vous je serais con de vouloir le casser !!!
Sur ce, il tourna les talons s'approcha de la porte, se retourna et dit à David :
- Tu me rendras les clés quand même, tu n'en as plus besoin !!! Et il sorti en claquant la porte !!!
Je pris mon chaton dans mes bras, il se mit à pleurer comme un enfant, tout doucement. Soudain, je m'aperçus que j'étais nu, en un tour de main je m'habillais, David et moi fîmes un brin de ménage, sortîmes.

Il referma la porte à clé, ainsi que la grille, se retourna et regarda pour la dernière fois le cabanon. Avisant un massif de fleurs à coté il déterra un peu la plante, y mis les clés et reboucha le trou. Sans un mot, il se releva et le regard brillant me fis le plus beau des sourires que je n'aie vu. Je passais une main autour des ses épaules et l'entraînais vers la sortie du square. Au détour d'un sentier nous rencontrâmes une vieille dame qui venait en sens inverse. Elle nous toisa d'un regard méprisant. Ahh ça suffisait comme ça !!! Je l'arrêtais et lui dit :
- Regardez ceci madame !!! Je pris le visage de mon chaton entre mes mains et l'embrassais à pleine bouche.
- Ca c'est de l'amour !!! Vous savez ce que c'est vous ???? NON MAIS !!!

J. Chris

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

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