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Séance photo

Salut, j’ai 23 ans, je m’appelle Romain.
Je suis brun, j’ai la peau mate, je mesure 1.80m, pèse 82kg.
Je fais du judo. Je suis globalement assez poilu. J’ai reçu un coup de fil il y a dix jours qui a été à l’origine d’une expérience très très intéressante…
Voilà en gros ce que cela a donné :

« Bonjour, je me présente, Nicolas R. à l’appareil. Je suis photographe et j’étais chez ton ami Matthieu hier soir. Il m’a montré ses photos de vacances sur lesquelles tu apparais. Il m’a semblé que tu pourrais être un modèle très intéressant pour le travail que j’effectue actuellement : je fais du noir et blanc, je travaille avec des modèles débutants musclés et virils. Il faudrait que tu poses en sous-vêtements. Est-ce que ça te brancherait, c’est rémunéré ? »

J’ai tout d’abord été très surpris. Je suis plutôt joli garçon et bien fait (je fais du judo depuis 15ans), mais on ne m’avais jamais fait ce genre d’offre et je suis assez pudique. Cependant, intrigué par cette proposition et par la voix chaude de Nicolas, j’ai finis par accepter. Ce n’est que ce week-end que nous avons pu nous voir.

Samedi, 15h, boulevard Raspail
Je sonne à la porte du studio de Nicolas. Je me demande vraiment à quoi il peut ressembler…
Ca y est, il ouvre. C’est d’abord un sourire éclatant que je remarque. Il est blond, à les yeux verts et une très belle silhouette. Il doit mesurer 1.75. Il porte un T-shirt blanc moulant qui le met en valeur et un jean qui révèle un beau cul. Je suis sous le charme.
Après quelques phrases de politesse, nous commençons à travailler.
« Voyons voir, ce que je pourrais te faire porter… Tiens, mets ça »
Il me tend avec un air malicieux un classique slip blanc CK taille basse. Je regarde la pièce et cherche un endroit pour me changer. Je ne vois rien. C’est donc devant lui que je pose ma chemise et mon fute.
« T’occupe pas de moi, je change ma péloche. Et puis, on est entre mecs ».
Je finis par me désaper complètement. Je sens qu’il me mate du coin de l’œil. J’ai un début d’érection. « Mais dis moi, tu es en forme ! ». Je rougis et me tourne pudiquement vers le mur. Il rigole.
« C’est pas grave tu sais, j’ai l’habitude de ce genre de spectacle avec les débutants. ».

Et voilà, c’est parti. Il me fait prendre différentes poses. Ce n’est pas toujours facile, mais il m’encourage et sa voix me guide.
« Pourrais-tu te mettre face à la fenêtre maintenant s’il te plait ? »
Il se rapproche de moi. Je regarde dehors et je sens de mains puissantes qui se posent sur la cambrure de mes reins et son souffle chaud dans ma nuque. « Cambres toi, il faut mettre en valeur ce joli petit cul ! ». Il me positionne et il me donne une tape sur le cul.
Mais il me semble qu’il s’est un peu attardé.
Il prend quelques clichés.
« Ca te ne te déranges pas si je te demande de baisser un peu ton slip ? ».
La proposition me surprend et de nouveau, j’ai un début d’érection. Et le fait de me tortiller devant lui en faisant un début de streaptease n’est pas là pour me calmer.
Surtout que Nicolas me siffle et me dis :
« T’as fais ça toute ta vie allumeur ! On va continuer alors ».

Et avant que je n’aie eu le temps de réagir, il me baisse entièrement le slip qui retombe sur mes chevilles. Me voilà donc la bite à l’air, maté par un mec qui me prend en photo et devant une fenêtre avec du monde en bas (heureusement, on est à l’avant dernier étage) et un autre mec en peignoir en train de me regarder depuis l’immeuble en face. J’ai grave la gaule, je mouille, c’est intenable. Les 18 cm de ma bite frotte contre la fenêtre, ce qui m’excite le gland encore plus.

Et ce n’est pas fini ! Nico m’empoigne la bite et commence à m’astiquer violemment.
Il frotte sa bite contre ma rondelle. Il a enlevé son T-shirt et je sens un torse poilu se frotter contre mon dos. Je vais cracher ma purée dans deux secondes s’il continue. Il s’arrête.
Mais il m’appuie complètement contre la fenêtre et commence à me lécher le cul.
De l’autre côté de la rue le mec a ouvert son peignoir. Il est vieux et gros. Il commence à se branler ! Ce côté voyeur et sale m’excite encore plus. J’ai envie de lui faire profiter au max de la situation.

Pendant ce temps, Nicolas me détend la rondelle. Il fait pénétrer sa langue dans ma raie. Il me masse les couilles et l’espace entre elles et l’anus. Je me retourne, le relève.
Il est vraiment canon. Je défais son pantalon. Sa bite jaillis dès que j’ai ouvert les 1ers boutons : il ne porte rien en dessous. C’est un bel engin. Elle ne dois pas être beaucoup plus longue que la mienne, mais qu’est-ce qu’elle est épaisse !
Je me jette dessus, je l’avale entièrement. Il donne de bons coups de rein et je manque de m’étouffer à chaque fois ! Je me retourne et m’appuie sur la fenêtre.
Il commence à m’enfoncer sa bite dans le cul, d’abord doucement, puis d’un coup sec, il me la rentre entièrement. Je pousse un cri de douleur et de plaisir mêlés. Il s’active pendant 10 bonnes minutes comme un malade derrière moi.
Il masse mon cul et mes cuisses poilus, s’attarde sur les tétons de mon torse…
Pendant ce temps, le mec en face est toujours en train de se branler.
Nicolas finis par lâcher son foutre dans un ultime coup de rein qui me fait jouir à mon tour. J’évacue mon sperme violemment et celui (ci vient s’éclater contre la vitre ! En face, le mec se finis. Il n’a pas perdu sa journée le salaud !
La séance de photos s’est achevée par une petite douche à deux…
Et Nicolas m’a proposé de faire des clichés érotiques ou pornos… Peux être me verrez-vous bientôt en photos dans votre magazine préféré ?

Romain

Claryttbm, chez yahoo.fr

 

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

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