Une simple rencontre sur un quai de gare va faire un fanstasme efficace. Je veux vous en faire profiter.
Un jeune militaire en permission de retour à la caserne, un gars entreprenant, yeux bleus, grand sourire demande si l'on va à Paris. Je ne suis pas seul et nous le rassurons de manière très civilisé.
Il n'est pas rassuré, est-il sur le bon TGV ? Il n'a pas de billet mais en tant que militaire le contrôleur va lui en faire. En fait, il semble qu'il a plutôt besoin de compagnie que de renseignement.
Malheureusement, je ne suis pas sur la bonne rame et vu la charge du TGV en ce retour d'Ascension, je ne tente pas de changer de place. Il fera son voyage seul, mais mon cerveau s'est emballé.
En moins de 30 secondes, j'ai scanné le gars. Châtain, un regard très clair, souriant, il porte un gros sac kaki sur le dos et ne parait pas en sentir le poids. En parlant, il se caresse la nuque et l'on devine sous son pull léger le galbe de son biceps en mouvement. Au bout d'une minute, il pense au sac et s'en débarrasse virilement. En suivant le mouvement, discrètement pour ne pas éveiller des soupcons chez la femme qui m'amène au train, je remarque qu'il est habillé sobrement avec un jean qui descend sur un slip gris. Quand il revient, face à nous, je jette un rapide coup sur sa grosse ceinture qu'il porte au niveau du pubis comme les jeunes de maintenant. C'est excitant.
Le TGV arrive, on se quitte avec de grands sourires, on ne se reverra jamais.
Assis dans le TGV, mon imagination travaille sur la minute de rencontre et pendant les 8 heures de trajet, je l'imagine très bon copain et j'écris un texte qui m'a fait bien bandé. Le texte est détruit mais je vais tenter de le reproduire.
Je suis sur le navire avec lui et il devine mes intentions. Lui, naturellement en a très envie. Il y a un moment qu'il s'abstient. D'habitude, il voit assez régulièrement sa copine, mais ce n'est pas trop simple en ce moment. Il m'invite dans sa cabine et je le laisse parler.
Voici son monologue. C'est pratique car je ne vais pas pouvoir parlé avec la bouche pleine:
- Tu entres ? Tu veux ou tu ne veux pas? il faut se décider, hein. On n'a pas toute la vie devant nous. Alors ?
- A la bonne heure, tu ne vas pas regretter. Je te promets de ne pas te faire de mal.
- De toute façon, pour apprécier, il faut que l'on soit 2 à prendre notre pied.
- C'est petit ici mais ce sera plus intime. Assieds toi sur le lit, oui comme çà, je me mets à l'aise.
- D'abord le bardat, cela ferait un peu lourd pour toi quand je vais te grimper sur la tête. Ouf! je me sens plus léger.
- J'enlève les chaussures. Tu vois je ne sens pas fort des pieds. Tu as de la chance mes odeurs sont plutôt dans le slip. Je vais te montrer.
- Viens, poses ton visage là. Oui, c'est çà la tête bien centrée sur la bosse de mon jean.
- Tu sens. Tu me chauffes déjà. Cà grossit là dedans.
- Ouah! tu as l'air d'apprécier de te frotter là comme un gros chat. Tu sens l'odeur à travers le tissu. Cà a l'air de te faire bander. A la bonne heure.
- Continues, j'enlève le haut. Là, je commence à être vraiment à l'aise.
- Tu as l'air impressionné, hein. L'armée çà sculpte un homme.
- Profites de la vue. J'aime bien te voir là au niveau de mon sexe, le regard vers moi. Je domine.
- Maintenant, remontes un peu, viens fourrager dans mon nombril, je vais te faire découvrir des odeurs.
- Tiens je vais t'aider, suis le mouvement, laisses toi guider.
- D'abord on tourne autour du trou dans les poils. Respires bien. Oui comme çà, caresses avec le nez. hummm.
- Toi tu aimes les barrettes de chocolat. Caresses. Ouais, doucement, hummm. Ouah, je bande. Tu le sens plus bas. On le laisse pour l'instant. Plonges plutôt dans mon nombril.
- Je te laisse faire, je n'te touche plus. Vas-y fourres-y le nez!
- Allez soit pas timide rentres le profond. Oui, comme çà. Tu sens, il doit encore rester un peu de ma dernière masturb.
- Ca n'a pas l'air de te déranger. Tu as même l'air d'apprécier sérieusement.
- Tiens un petit coup de main. J'te plaques dedans. Maintenant inspires à fond. Tu sens, hummm, c'est bon. Une bonne odeur de mâle. Allez on, s'y attarde une minute. Ouah! Vas y profites.
- Cà y est la minute est passée. Recules un peu. Remets toi face à la bosse de mon jean. C'est tendu, hein!
-Je vais me mettre à l'aise. J'vais ôter la ceinture et le bouton du jean. Toi tu observes sans toucher!
- Un mec musclé qui ôte sa ceinture, çà les excite toutes. Ca devrait te plaire.
- Regardes, je le fais en poussant le bassin. Tu l'as juste où il faut. Tu es au première loge. T'as vu ces abdos en mouvement. Regardes. Voilà, je laisse prendre la ceinture. Je passe au jean. Ce bouton ne demande qu'à sauter. Ouais, cà y est. On glisse un peu la braguette et le tour est joué.
- Tires le bord de mon slip avec la bouche. Tu vois plus bas au delà des poils tu as ta récompense. Tu en sens l'odeur. C'est puissant. J'espère que tu apprécies. Mais oui, tu bandes toujours mon salaud.
- En parlant de poils, vient sur mon torse me titiller les tétons. Je te guide. Allez montes et caresses. Hé, restes pas trop sur mes abdos, c'est un peu plus haut.
- Fais moi des bisous sur les seins. Mordilles le téton droit. Doucement. C'est çà. J'apprécie çà fait du bien. Passes à l'autre. Ils sont durs, mes pect. N'est ce pas ?
- Qu'est que tu regardes ? ah, mon épaule. tu veux fourrager sous mon bras. Viens.
- Pas la peine de te débattre, là tu es dans un étau. Je suis un champion de lutte et j'ai de bons biceps.
- Décontractes toi, oui c'est çà. Respires à fond, je vais tester ta résistance à la pression. Quand tu seras sous mon érection, ce sera autre chose, alors il faut s'exercer.
- Oui, voilà calmes toi. Habitues toi à l'odeur, il parait que c'est un aphrodisiaque.
- Je vois dans tes yeux que tu approuves. C'est bon la sueur de mâle, aussi puissant que le gingembre.
- Tu vas t'allonger sur le lit et je vais prendre mon temps pour te faire visite l'autre côté. On y va.
- Descend un peu la tête. Là c'est bien.
- Regardes les biceps. Impressionnant, c'est des heures de travail des muscles comme çà. Tiens je vais te caresser la figure avec mes dessous de bras. Lèche si tu veux.
- Tu me fais bander, tu sens sur le ventre, c'est ma bite un peu à l'étroit dans son jean, mais çà ne va pas durer.
- Allez, reviens sur l'autre aisselle. Oui.
- Là, je te couvre complètement et je sens que ton pouls s'accélère. T'aimes bien qu'on t'écrase. T'es un bon plan pour moi, j'adore ton contact, j'ai envie de te rentrer dedans, tu sais.
- On va mettre les choses au point pour la suite. Continue de lècher. Je vais me mettre à califourchon sur ta tête et tester ta résistance. Je le fais en jean pour essayer. En fonction du résultat, je choisirais la pose adhoc pour te baiser complètement nu.
- Allez, je m'installe. Là, voilà, la tête bien calée dans l'entrejambe. Tu vois l'animal qui t'attends. Si tu as du mal à tenir tapes moi sur la cuisse. Fais attention de ne pas faire de bruit, ou de taper sur la cloison, j'ai peut-être des voisins.
- Je te l'écrase sur la figure, dès que c'est trop tu tapes. C'est parti. Ok j'arrête. C'est pas mal, j'avais les cuisses très écartées et une bonne partie du poids sur ta tête. C'était joussif, on le refera pour la mise en condition, avant la baise.
- Maintenant, je m'assois complètement sur ta tête. Prends une bonne respiration. C'est parti. Déjà ?
- Je suis peut-être un peu lourd et puis je jouais des fesses. J'ai les fessiers trop musclés. Dommage, je aurais tellement aimé te rentrer dans le cul.
- On essaye encore, mais je ne bouge pas. Prends une bonne respiration. C'est parti.
- Ah! çà a durer un peu plus longtemps, mais ce n'est pas encore bon. On abandonne.
- Allez on arrête les exercices, je sais ce que je vais te faire. Je me lève.
- Restes pas allonger comme çà. Assieds-toi et viens me désaper.
- Positionnes toi bien en face de moi, que je puisse te prendre la tête à 2 mains.
- Approches. Mets tes mains dans mes poches de jeans. Allez jusqu'au fond. Tu sens la chaleur. Malaxes moi le sexe avec les mains. C'est bien. Maintenant je vais aussi m'aider de ta figure. Allez on y va. Ouah! çà c'est du sexe ! Tu me la fais vraiment gonfler. C'est le pied.
- Ecartes les poches que la braguette s'ouvre. Oui, c'est çà lentement. Maintenant, pendant que je te plaque sur mon slip, désapes le bas, jean et chaussette.
- Hé moins vite, je veux jouir de l'instant. Caresses mes cuisses lentement au passage, elles en valent la peine. Ok, passe aux chaussettes. Tu la sens ma bite là. Il n'y a plus qu'une petite épaisseur de tissu avant le contact des peaux. Je sens son impatience à la petite humidité du slip.
- On ne va pas la faire attendre. Viens là. mets toi à genoux dans l'allée. Plonges la tête dans mon slip. Allez vas-y. Plaques là au fond, tu vas aimer l'odeur. Admires l'engin au passage, belle érection! T'arrêtes pas continu.
-T'es au fond, çà sent bon. Je ne doute pas que tu aimes. Mon pénis apprécie ton crâne tout lisse.
-Pousses avec la tête le slip vers le bas. Allez jusqu'au sol. Et humes le bien.
- T'es en bas et je suis enfin tout nu. Restes à genoux mais retournes toi et tends moi les mains.
- Bien. T'es docile toi. Regardes ce mastard, il te plaît. Je vais te remonter. Gardes la tête entre mes jambes les yeux sur mes couilles. Elles arrivent.
- Ne résistes pas, cales toi dessus. Elles sentent fort. Oh sûrement, je suis en rut. J'aime bien te les écraser sur la gueule. Je vais te maintenir avec les cuisses. J'ai besoin de mes mains pour calmer mon sexe. Je suis au bord de l'explosion et c'est trop tôt. Voilà, t'es bien calé? Profites des odeurs. Je ne peux pas te mettre dans mon cul, mais là c'est pas mal non plus.
- Calmes toi, mon gros, tu vas bientôt ramoner une bouche amie. C'est cà décontractes toi.
- Hé, tu dois le sentir sur le menton, il se détend complètement. Prends le avec la main droite. C'est un beau morceau, veinard. Je suis prêt, tu vas pouvoir quitter mes couilles. Donnes tes mains que je te traine au lit.
- Allez on s'installe. Mets ta tête au centre, allonges toi, que je t'enfourche.
j'ai quand même très envie que tu me lèches le cul. Si tu es d'accord, laisses moi me mettre à califourchon sur ta tête. A la bonne heure, tu sens ce cul, tu n'as plus qu'à tirer la langue. Oui, vas y, profond. Regardes ma bite se redresse.
- Je vais basculer et m'allonger à plat ventre. Mon pénis va se frotter sur ta figure pour bien durcir avant de pénétrer ta bouche. Mais avant veux tu que je te le présente pour que tu puisses te familiariser et le préparer. Ok.
- Voilà l'animal, j'en suis fier. Oui, vas y tu peux le décalotter. Ma cerise te plaint, elle sent bon. Oui frottes y le nez, çà m'excite.
- Allez maintenant, débrouilles toi avec eux, je te recouvre. Je vais travailler en douceur pour ne pas t'abimer. On y va.
- Ouais, prends le rythme, ouh ouais, agrippes toi à mes cuisses.
- Ouais maintenant prends le dans ta bouche.
- Allez une deux, une deux, Ouh, Ouah, OUUUahah, ah,ah,ah, han, han, AAAAAAAH, çà monte, çà monte, ouh, ouh, ouh UUUUUUUUHHHHHHHHHH. OUAIS.OUAIS. Pompes, pompes, pompes tout OUAAAAHAAAH. Ouffff. Ouffff. Quelle baise. Reste la dessous, c'est trop bon.
- Alors, on ne s'en fait pas, tu l'as trouvé où ton suceur.
- Qu'est ce que tu fais là ?
- Ouah! il en a partout tu l'as pas raté. Et çà à l'air de lui plaire.
- Comment t'es rentré ?
- Par la porte, elle est pas fermée et vu le bruit que tu fais, j'avais hâte de voir.
- Ouais, ben vas t'en, t'as rien vu.
- Ok, mais j'ai pas eu de perm et je n'ai pas baisé depuis dix jours, donc je le veux et mon copain derrière aussi.
- Comment ?
- Oui, j'en n'ai pas perdu une miette aussi. Vous faisiez un bruit d'enfer, entre tes cris et le matelas qui grince. Moi, j'ai une sacré trique.
- Bon, Fermez la porte. Tu peux encore prendre les deux ? Tu vas pas avoir le choix. Remarque, ils ne sont pas mal non plus, bien musclés, jolies gueules. Vous lui faites pas mal hein.
- On va lui faire que du bien. On le prend à deux. Allez à poils.
- Hé vous ne perdez pas de temps. Laissez le au moins finir de me vider les burnes...
JV
josga.verjanvi@laposte.net
Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org
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