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Première partie.

Avant de partir au Mexique, j’ai interrogé un ami qui y a vécu plusieurs années, pour des raisons professionnelles, et qui m’en a toujours parlé avec une évidente nostalgie. Il a insisté sur l’étonnante fougue des garçons, dans leurs ébats avec d’autres garçons, la précocité de certains, la volonté très évidente chez chacun de s’affirmer comme le mâle dominant. Ce sont, toujours selon cet ami, quelques caractéristiques des jeunes hommes mexicains qui expliqueraient leurs dons d’extraordinaires amants. Sans doute, m’a-t-il expliqué, toutes ces particularités masculines des jeunes hommes mexicains sont-elles encore plus marquées chez les soldats, tant la virilité est vantée au sein des casernes, même si souvent elle se manifeste par des comportements ambigus, voire une attirance équivoque de nombre de jeunes militaires pour leurs compagnons d’armes, à la virilité exacerbée.

Conséquence, paraît-il, d’un culte du corps tournant à l’obsession, la musculation devenant une pratique régulière et générale. Elle correspond, comme ailleurs dans le monde, à un besoin excessif d’être admiré, à la volonté de dépasser ses propres capacités physiques, ou celles des amis du même âge. Il y a dans ces comportements bien sûr du narcissisme, ou peut-être seulement le désir de ressembler à l’idéal que la publicité et le cinéma proposent. Dans un pays, comme le Mexique, où le machisme est une composante séculaire des rapports sociaux, les jeunes soldats, en compétition permanente avec les autres garçons de leur régiment, finissent par épier à tout instant le corps de leurs rivaux, cherchant à y déceler ce qui en fait la force et la supériorité esthétique. Peu à peu cet examen presque “clinique” du corps des autres se mue en regard hypnotique. S’installe alors une authentique attirance physique pour l’autre, ce mâle si bien bâti, si bien membré, auquel on prête volontiers des performances sexuelles hors du commun… Les films pornos ne font qu’illustrer et populariser ce qui est devenu pour beaucoup une évidence. Et quand on voit, dans les vidéos gays, non pas des freluquets efféminés, mais de solides gaillards, qui se font sucer par d’autres, tout aussi virils, et qui sont prêts à se faire pénétrer puis déguster la semence de leur amant, tous les tabous tombent définitivement. Tout jeune soldat, abondonnant tout préjugé, se déclare disposé, avant de fonder une famille, à vivre les expériences homosexuelles les plus torrides. C’est une forme d’apprentissage de la vie, une manière de transformer un culte de la beauté du corps masculine en une forme d’initiation amoureuse et sexuelle.

Le service militaire est toujours en vigueur au Mexique. Mais seuls les garçons de la campagne et ceux des villes, de conditions modestes, qui ne bénéficient pas d’une forme de sursis en raison de leurs études, se retrouvent contraints de passer deux années “sous les drapeaux”. Le brassage des populations, tel qu’il existait chez nous naguère, est également très pratiqué dans le pays. C’est la raison pour laquelle Mexico, cette immense métropole et capitale fédérale, compte un nombre incalculable de casernes et établissements militaires, peuplés de troufions de base, provenant des états les plus éloignés de la capitale. On croise ainsi, le week-end, dans le centre de Mexico, de petits groupes de garçons, trapus et vigoureux, venant du Sud, du Chiapas ou du Yucatan, ou des gaillards à la peau cuivrée, de sang-mêlé, originaires de Véracruz, ou d’autres beaux jeunes hommes, grands et atlhétiques, nés à Quérétaro ou dans sa province. N’ayant pas les moyens de rentrer chez eux pour 48 heures, les “Sardos” (c’est le surnom des soldats faisant leur service) déambulent dans les parcs de la ville, notamment dans le grand jardin central de l’Alameda, ou dans le Parc de Chapultepec. Certains préfèrent se réfugier dans ces bars si typiques, les “cantinas”, fréquentés exclusivement pa les hommes, où ils testent en bande leur résistance à l’alcool, alignant sur leur table des dizaines de bouteilles de bière, au tarif heureusement à la portée de leur maigre solde.

Reste à occuper la longue soirée de samedi, voire toute la nuit, jusqu’au dimanche, puisque les soldats ont quartier libre. Quelques bars du centre-ville les accueillent d’autant plus volontiers que la clientèle y est essentiellement gay et se montre ravie d’inviter à sa table un ou deux beaux “Sardos”, si virils.... On offre généreusement à boire à ces gentils garçons, qui tolèrent même, en public, de petits gestes d’affection, qui seraient sûrement jugés, autre part, excessifs et déplacés, qui laissent espérer à leurs auteurs je ne sais quelles ardentes suites au cours de la nuit… Mon ami, en fin connaisseur du Mexique, m’a bien sûr conseillé deux ou trois adresses (le bar Viena ou L’Oasis, par exemple), dont l’atmosphère, sans prétention ni interdits, vaut la peine de s’y plonger avant d’aller en discothèque. Tous ces établissements se trouvent dans un périmètre de quelques dizaines de mètres autour du Jardin de l’Alameda. Ah ! l’Alameda; autre lieu méritant d’être visité ! Le jardin est, durant la journée, un “trou de verdure” où l’on peut se reposer. Les familles y viennent volontiers. Le dimanche après-midi, le jardin est envahi d’ados des deux sexes, qui s’y sont donnés rendez-vous pour y déguster glaces et maïs grillé, en se regardant dans le blanc des yeux. Et ces jeunes-gens finissent leurs travaux d’approche dans l’une des nombreuses salles de cinéma toutes proches du jardin. Dès la tombée de la nuit, le public de l’Alameda est très différent. Autour de la station de métro Hidalgo, des prostitués mâles, jeunes, parfois très jeunes, et leurs clients de tous âges, en ont fait leur théâtre d’activités. Plus tard, des voitures emmèneront de jeunes beautés mâles, après négociations, vers des hôtels tout confort ou autres motels… Les travestis entreront alors en scène, bien plus avant dans la nuit.

Quelques soldats, seuls, ou par deux ou trois, se promènent aussi dans l’Alameda, surtout en fin d’après-midi, même en semaine. Ils ne sont pas farouches, et prêts, afin d’améliorer leur solde, d’accompagner un micheton, avec lequel ils auront préalablement fixé le programme et leur rétribution. Beaucoup plus de “Sardos”, le samedi, préfèrent attendre que la nuit soit plus avancée pour aller dans une des discothèques du centre-ville. Les boîtes des autres quartiers, comme Polanco, Roma ou la Condesa, pratiquent des prix d’entrée prohibitifs et se montrent très peu accueillants aux militaires. C’est pourquoi les soldats préfèrent les boîtes du centre, surtout celles proches de la Place Garibaldi, territoire d’élection des groupes de “mariachis”. Autour et sur la place, abondent les bars à touristes, prêts à payer leur consommation à prix d’or et même à donner un bon pourboire aux groupes de mariachis qui, se succèdant à un rythme effréné, leur assène, pour la sixième fois consecutive, une version assassine de “Paloma”…

Non ce ne sont pas ces bars que fréquentent les soldats. Mais des boîtes. Mon ami m’en a tout spécialement recommandé une, le “42”, située Calle Ecuador, une petite rue mal famée, derrière la place. Les néons multicolores ont heureusement fait perdre aux façades délabrées du coin leur aspect de ruines. Mais s’avancer dans ces boyaux, à la chaussée et aux trottoirs defences, tient tout de même du parcours du combattant… Sans doute est-ce une des raisons du succès du quartier auprès des militaires ?... Si mon ami ne m’avait pas assuré que je n’avais rien à y craindre, j’aurais vite rebroussé chemin. Mais suivant ses conseils j’avais pris des précautions : peu d’argent sur moi, et réparti dans plusieurs poches, pas de portefeuille, pas de passeport, une simple photocopie suffit, ni bijou, ni montre de valeur.

À l’entrée de la discothèque “42”, deux armoires à glace font office de portiers. Ils fouillent systématiquement les personnes qui entrent. Et ce n’est pas de la rigolade ! Les palpations musclées sont destinées à détecter toute arme, y compris une arme blanche. Mon ami m’avait conseillé de leur donner un pourboire, aux portiers, en ressortant de l’établissement, habile attention garantissant un meilleur accueil la fois suivante. Je suivrai, là encore, le conseil amical,. Et d’ailleurs le plus gros des portiers-videurs, apparamment très physionomiste, me reconnaîtra, avec un large sourire, le lendemain quand je me présenterai pour subir sa fouille. J’aurai même droit à une tape (amicale ?) sur les fesses, pour accompagner ses souhaits de “bienvenue et de bon divertissement”. Le premier sas de la discothèque est celui où l’on paye son ticket d’entrée. Prix d’autant plus raisonnable que cela donne aussi droit à une bière, à retirer plus loin au premier bar. La salle suivante, contrairement aux boîtes traditionnelles, n’est pas plongée dans l’obscurité. Assez grande, la musique est celle diffusée dans la salle principale, mais le volume y est plus supportable. Cette première salle dispose, tout autour, de plusieurs “flippers”, comme autrefois les bars de chez nous. Avec, collées à chaque billard électrique, des grappes de jeunes, qui jouent ou commentent les performances du joueur. Ces gars sont probablement tous des militaires qui jouent ou regardent. Mais ils s’intéressent au flipper tout en surveillant les entrées. Ils espèrent sans doute reconnaître parmi les entrants un “client” avec lequel ils ont passé la soirée, peut-être aussi la nuit, le samedi précédent. Ce sont tous de beaux mecs, sûrement adeptes du nouveau “culte du corps”. Leur jeans moulant souligne la puissance de leurs cuisses et met adroitement en relief leur énorme paquet. Le tee-shirt semble leur serrer exagérément les biceps et les pectoraux. Vraiment de beaux spécimens de jeunes troufions, dont on peut, grâce à la lumière, apprécier, à leur juste valeur, les qualités physiques et rêver qu’on passerait volontiers avec eux plus d’une soirée… Sur un côté de la salle : un comptoir; c’est le premier bar où l’on peut réclamer sa bière gratuite, celle comprise dans le prix d’entrée. Moi qui ne suis guère amateur de bière, je vais l’offrir aussitôt à un superbe garçon, à la peau bronzée – du moins, pour ce que ses vêtements m’ont permis de voir - , aux yeux verts en amande, qui reçoit mon modeste cadeau avec un sourire et un regard enjôleur. Sa beauté a failli me faire tourner de l’œil. Malheureusement, il ne m’accompagnera pas plus loin, dans ma découverte des mieux, et ne le reverrai que plus tard, assis à la table de deux mecs obèses, qui sûrement ne le dévoraient pas que des yeux…

Ma découverte continue, j’entre dans un large couloir, peu éclairé, conduisant à la salle centrale. Tout au long du couloir, adossés au mur, une bonne dizaine de jeunes mecs, de toutes tailles, bière à la main, dévisageant les entrants. Des habitués, devant moi, en connaissent certains et échangent avec eux de pudiques bises sur la joue. J’aimerais bien moi aussi avoir droit à la même marque de politesse. Que font-ils dans ce couloir ? Je suppose qu’ils attendent d’être invités à partager une table. Je verrai plus tard… mais je dois avouer que dans cette file plus d’un gars ferait mon affaire ! Quand j’entre enfin dans la salle principale, je suis étonné de sa taille. La musique y est à fond. Deux à trois cents personnes ont pris place. Il y a une grande piste centrale; je devrais plutôt dire une espèce de ring, entouré de cordages. Plateforme plus haute que le reste de la salle, permettant de voir les danseurs à l’œuvre. Aux quatre coins, une mini-piste, encore plus haut, où danseurs exhibitionnistes, torses nus, se donnent en spectacle. Autour de la piste, des tables, des grandes et des petites, occupées par des groupes de clients, mêlant vieux et jeunes, de tous les âges. Je remarque entre ces tables une espèce de passage , une allée plus large, qui court tout autour de la salle, permettant l’accès à deux comptoirs, les deux grands bars, d’où partent les serveurs et devant lesquels quelques clients esseulés sont juchés sur de hauts tabourets. Je fais un tour par cette allée, pour mieux connaître les lieux. Tous les cinq ou six mètres, accroché à un pilier, un écran télé diffuse un film porno gay. Quelques clients suivent ça avec un intérêt évident, commentant avec leurs voisins les scènes les plus trash. Je vois une flèche indiquant la direction des toilettes. J’avance, pousse la porte à deux battants, comme dans les saloons, L’endroit est très fréquenté. Une longue pissotière de sept ou huit mètres, sans urinoirs séparés, mais constituée d’une espèce de grosse gouttière où l’on est censé pisser… Or, les occupants, debout, sont plutôt en train de se masturber ou de toucher la queue du voisin… Sacré spectacle ! Je reviens dans la salle. Le côté opposé à l’entrée est une espèce d’immense alcôve, au plafond plus bas, et encore moins éclairée. Les tables, à mon grand étonnement, y sont occupées par des couples mixtes. Les clients sont apparemment des militaires avec leur “novia” ( = fiancée), à moins que les filles soient des travestis, hyper maquillées, aux poitrines généreuses et aux shorts très courts, chacune assise sur les genoux de son mec. Les couples se roulent des pelles enflammées, qui doivent faire pas mal d’envieux chez les “Sardos” sans compagne, qui n’auront, en fin de soirée, d’autre solution, pour se vider les couilles, que d’aller se faire pomper dans les chiottes, ou de finir la nuit dans un hôtel avec un “puto” (= un pédé) contre une bonne récompense. Je suis surpris par ce coin “mixte”. Quel intérêt pour un soldat, si c’est vraiment sa “novia” de la traîner ici, dans une boîte gay ? À moins qu’il y trouve l’occasion, de frimer aux yeux de ses petits camarades, de montrer son “hombria” ( = sa virilité), et d’anciens clients gays, qu’ils retrouveront et baiseront passionément, un autre samedi, en l’absence de leur “fiancée”.

Je m’approche d’un des deux bars. Deux “Sardos” consomment perchés sur leur tabouret. Je passe commande et, debout à leur côté, leur dis “Salud !” en levant mon verre. Ils me répondent par un sourire, accompagné aussi d’un “salud !”. J’engage la conversation. Ils sont bien entendu soldats, originaires de Xalapa, la capitale de l’état de Véracruz. Ils sont superbes, ils ont ce teint naturellement bronzé qui me plaît tant. Je leur demande leur “spécialité” militaire, et me suis aussi enquis de leur âge. Ils me répondent qu’ils ne sont pas encore spécialisés : l’un commence son service, il a dix-huit ans, l’autre vient de s’engager, en devançant l’appel. Il n’a que 17 ans. Je leur propose d’aller nous asseoir à une table. Un serveur nous en indique une, un peu en retrait de la piste. Je leur demande ce qu’ils veulent boire. Je paye nos trois consommations et nous prenons place. Merde ! La nappe descend très bas m’empêchant de voir la partie basse de leur corps. On aborde très vite des sujets plus coquins; je les interroge sur leur “novia”, ils avouent ne pas en avoir. “Alors, comment vous faîtes pour vous soulager ?” Le plus jeune, Carlos, me répond sans la moindre gêne “Nos queda la manuela !” (= Il nous reste la branlette !). Nous éclatons de rire tous les trois. Encouragé par cette réponse naturelle et inattendue, je passe mes mains sous la table. Tout compte fait, cette nappe est plutôt pratique… Chacune de mes mains atteint discrètement son but. Ils se laissent faire. Le jeunot a déjà une bosse bien gonflée et dure. Son copain ne bande pas encore, mais son paquet est impressionnant. Tous les deux, sans que je le leur demande ouvrent leur braguette et libèrent leur queue. Celle de Carlos est déjà raide et très chaude. Je sens celle de son copain, Jaime, gonfler peu à peu dans mes doigts. Elle est énorme, avec un très gros gland. Je fais coulisser la peau de leur prépuce, tout en parlant pour ne pas trop attirer l’attention. Précaution bien superfétatoire puisqu’à une table à coté de la nôtre, deux mecs s’embrassent à pleines bouches. Je sens que mes deux “Sardos” sont de plus en plus chauds. “Si tu veux, me dit Jaime, on peut aller dans une cabine, on peut rentrer à trois. Dedans, il y a une banquette, la porte ferme de l’intérieur. Il faut payer, c’est pas très cher et c’est plus pratique...” “C’est pas une mauvaise idée, mais, j’ajoute, je pensais qu’on pourrait plutôt aller à l’hôtel tous les trois… après, en sortant.” Je pense en effet que c’est un peu gaspiller la marchandise de faire ça, à la va-vite, dans une cabine sans ouverture, qui doit puer le cul. Je préfère de loin déshabiller mes deux “Jarochos” (c’est comme ça qu’on appelle les gens de Veracruz) dans une chambre d’hôtel, en prenant mon temps, de savonner leur beau corps café sous la douche avant de les sucer et de me faire troncher ensuite. Je crois que je suis chaud bouillant ce soir, je veux bouffer de la bite et avaler du jus ! Carlos a commencé à se branler sous la nappe. Le jeunot est comme moi pas mal excité. Jaime paraît plus calme, même si son membre est en pleine érection maintenant : il me semble posséder un engin au gabarit peu courant. Carlos continue à s’astiquer la queue, sous la nappe, sans même ne plus cacher les mouvements de son bras. Je vois à la grimace de son beau visage qu’il va atteindre l’orgasme. Ma main, qui enveloppe son gland, reçoit une belle décharge de foutre chaud. J’essaye de tout garder dans le creux de ma paume, mais ça dégouline entre mes doigts… Gêné, je sors ma main de dessous la table. Carlos et Jaime en la voyant se mettent à rigoler. Je m’essuie comme je peux avec une des serviettes en papier que le serveur nous a données. “Hombre, que cantidad de leche !” (Mec, quelle quantité de jus ! ). Mon compliment fait rire Carlos, qui m’explique : “Es que no vengo desde una semana…” ( = c’est que je n’ai jas joui depuis une semaine…). “J’espère que tu as encore des réserves… pour après, à l’hôtel…” “T’inquiète ! nous, les Jarochos, on assure !” Notre échange fait sourire Jaime qui renchérit : “T’as pas de souci à te faire… moi, j’ai rien gaspillé encore et je suis une vraie vache laitière !” J’éclate de rire, suivi de mes deux compagnons. J’adore les mecs qui parlent crûment des choses du sexe. Je suis content d’avoir dragué par hasard ces deux jeunes mâles. Ça promet pour le reste de la nuit ! Je demande s’ils connaissent un hôtel où on pourrait avoir une chambre à trois. Jaime en connaît un, il y est allé avec un mec. Il pense qu’il n’y a pas de problèmes pour avoir une chambre à trois; le traif sera peut-être un peu plus élevé, c’est tout. “Tu verras, ajoute Jaime. C’est super confortable, avec un grand lit, des miroirs partout, une super salle de bain, et une télé qui prend tous les canaux pornos, même les gays !”

La musique s’arrête. Je me rends compte qu’on n’est même pas allés danser. Une grande blonde, un travelo à coup sûr, annonce au micro le spectacle de minuit. La salle s’éteint. Seul le “ring” central est éclairé par de puissants projecteurs. Trois strippers, habillés en cow-boys entrent en scène. Les gens quittent leur table pour se rapprocher de la piste. De notre table, avec tous ces gens debout, on ne voit plus rien; on se lève et on se rapproche nous aussi. Mes deux compagnons sont devant moi. Les cow-boys sont super bien foutus et tout en dansant se frottent les uns aux autres. Ils enlèvent progressivement leurs vêtements, qui se défont sans problème, pièce par pièce. Ils se retrouvent en slips brillants, couleurs fluo. Ils ont tous les trois des paquets impressionnants. Les bites se devinent sous le satin. De très gros calibres. Des cris d’admiration fusent de tous côtés. Les trois mecs dansent érotiquement, trémoussent leur bassin et simulent des enculades. A vrai dire, c’est pas très réussi. Plusieurs cris de spectateurs demandent aux artistes de “ne pas faire semblant”. J’avoue que ce genre de spectacle m’amuse plus qu’il ne m’excite. Je sens, à un moment, derrière moi, quelqu’un qui s’est collé contre mon cul. Je tourne la tête, je reconnais le splendide mec, aux yeux verts, en amande, à qui j’ai offert ma bière en entrant, et qui était ensuite à la table de deux gros dégueulasses. Tiens, il les a perdus ses gros mecs ? Je passe une main et palpe son paquet : il bande bien le cochon ! C’est mon cul qui lui fait tant d’effet ? Je déboutonne un à un les rivets de son jeans. Il se laisse faire sans broncher. J’enfile une main dans sa braguette. On est tous tellement serrés, les uns collés aux autres, que personne ne peut nous voir, pas même Carlos et Jaime qui sont devant moi. Mais putain, il n’a pas de slip le cochon ! Je peux facilement toucher sa bite bien chaude et dure. Je la sors par contre du jeans avec un peu de difficulté. Quel chibre ! Le spectacle continue. C’est maintenant deux travelos qui chantent des “boléros” sirupeux. La lumière est moins forte. Tant mieux, je peux à loisir palper le zob du beau mec derrière moi. J’essaye de le branler : il se laisse faire. Quelle excitation de masturber un type au milieu de la foule ! Je fais coulisser sa peau soyeuse sur sa hampe raide et dure. J’adore ! Et celui-la, en plus, est beau comme un dieu ! Je sens sa main qui me malaxe les fesses. Je crois que si je n’avais pas de froc, il me prendrait comme ça, debout, dans la foule des spectateurs, et me défoncerait le cul sans que personne n’y prête attention. Je fantasme un peu… Ce qui est vrai, c’est que je transpire comme une truie, tellement je suis enflammé par le désir d’être pénétré. Sa queue est longue, mais d’un diamètre supportable… même pour un cul assez serré comme le mien. Je me demande s’il ne va pas finalement oser me prendre, défaire ma ceinture, me baisser froc et slip, et me pénétrer à fond, à la barbe de nos voisins les plus proches. Je continue de le masturber, augmentant l’amplitude des va et vient. Ça marche : le beau mec semble se chauffer de plus en plus. Il ne va pas tarder à m’enculer, je le sens. Il se penche en avant et me chuchote à l’oreille “Estoy por acabar…” ( = Je vais bientôt éjaculer…) . Merde, déjà ? Il ne va pas me niquer alors ? J’ai soudain peur qu’en jouissant il gicle sur mes fesses, c’est-à-dire sur mon pantalon ! J’aurais l’air fin avec une flaque de sperme sur mon cul… Je saisis son gland, essayant de contenir dans ma main le maximum de son foutre. Pas de bol, avec ces “Sardos”, privés de sexe toute la semaine, quand ils déchargent, ils lâchent la dose maximum ! Heureusement son sperme est épais et gluant et ne coule pas trop entre mes mains. Mais pas moyen de m’essuyer ! J’ai même pas un mouchoir en papier. Et voila qu’en plus le “show” est terminé. Je n’ai rien vu du dernier numéro, où trois mecs se sont complètement foutus à poil. J’ai seulement vu qu’ils bandaient comme des ânes et que leurs grosses bites se balançaient au rythme de la musique… Tout le monde, regagne sa place. Le juteur qui m’a rempli la main, me glisse à l’oreille : “Gracias, mi amorcito, hasta la proxima !...” (= Merci mon amour, à la prochaine…). Quand j’arrive à notre table, Jaime et Carlos se foutent à rire en voyant que ma première préoccupation est d’essuyer le foutre que j’ai dans le creux de la main. Ils pensent que je me suis branlé au cours du spectacle. Mieux vaut qu’ils aient trouvé cette explication, s’ils avaient vu la scène derrière eux ils auraient pu considérer que je les avais un peu trahis… On commande une autre série de boissons. Jaime finit très vite son verre. Il semble tout à coup très pressé. “Alors, on y va à l’hôtel… J’ai envie de me faire sucer… Tu aimes ?” Je demande : “Mais au fait, tu la connais l’adresse de l’hôtel? “ “Seulement son nom : Niagara. Mais on prend un taxi”. Carlos, lui aussi semble tout excité. Il avoue qu’il n’a jamais fait de trio, et meurt d’envie d’essayer.

Nous quittons la boîte, je salue les portiers, les remercie et glisse dans la main du plus grand un billet. Sans même jeter un coup d’œil, il le met dans sa poche et nous salue, avec un “Buena diversion !” (=Amusez-vous bien !)

Rafael

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