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Matt

Bonjour à tous,

Après avoir tant lu vos histoires, j’ai décidé de franchir le pas et d’écrire aussi une première histoire.

Petite présentation : je m’appelle Matthieu (tout le monde m’appelle Matt), j’ai 32 ans, une vie pépère de secrétaire dans une boite privée, célibataire (je suis difficile et aime bien la solitude) et gay. Enfin, ex-bi (je ne me souviens plus de la dernière fois que j’ai fait l’amour avec une femme).

L’histoire que je vais vous raconter s’est déroulée il y a une dizaine d’année.

A cette époque, j’étais assez timide et n’osais pas trop aborder les mecs. Il faut dire que je n’étais pas encore sûr de ma sexualité (gay ? hétéro ? bi) ni de mes plaisirs (passif ? actif ? versa ?). En plus, je ne suis pas beau. Je ne suis pas moche non plus. Juste normal, quelconque, le genre de mec qui passe un peu inaperçu. 1m80, 75kg. Pas musclé. Pas gras non plus. Juste normal, quelconque (bis). Brun court et yeux marrons. Habillé jean et pull, juste normal, quelconque (c’est la dernière fois, promis).

Un soir, je me suis aperçu que je n’avais rien à bouffer. Je décide de sortir pour aller chercher vite fait quelque chose. Je descends les marches de mon immeuble, ouvre le portail et que vois-je sur le trottoir ? Un ange. Un dieu. Un mec d’une beauté à couper le souffle (enfin, selon mes critères). Un black d’une trentaine d’années qui devait mesurer entre 1m85 et 1m90. Un T-shirt noir manche longue assez moulant qui faisait ressortir son torse et ses biceps. Un jean noir un peu serré. Et un visage, pfiou la la, que dire ! Un charme fou, des cheveux rasés ras, un regard à la fois doux (nous disant qu’il peut être un amant romantique) et sévère (nous disant qu’il peut te dominer comme personne), et des lèvres pulpeuses.

En un regard, j’ai su que j’aurais du mal à me le sortir de la tête. Il était au téléphone, à deux mètres de moi. Je ne savais pas quoi faire : je ne voulais pas rester planté là au risque de me faire repérer ni partir au risque de ne jamais le revoir. Alors j’ai fait un truc complètement con (mais qu’on a tous déjà fait), j’ai simulé un appel :

- Oui allo ? Oui je sors de chez moi là …

Tout en parlant dans le vide, je m’écarte légèrement du nouvel occupant de mes pensées pour ne pas éveiller ses soupçons. Puis il s’en va, d’un pas léger. Evidemment, je le suis, à distance, et le vois s’arrêter dans un bar, que je ne fréquente presque jamais. En rentrant, je le vois dire bonjour au serveur (il vient souvent ici ? il a ses habitudes et je ne l’avais jamais remarqué dans mon secteur ?!). Il s’installe au bar tandis que je m’assois en salle. Il est de dos, je ne peux voir que son dos musclé, ce qui est quand même frustrant. Un serveur arrive et me demande ce que je veux. Ah oui, c’est vrai que je suis dans un bar, j’avais presque oublié. Je ne me souviens plus de ce que je prends, mais là, ne pensant qu’à mon black et à la meilleure façon de le voir discrètement, idée lumineuse ! Le serveur m’ayant donné le ticket, je me suis dit que je pourrais aller aux toilettes avec le numéro inscrit dessus et, au retour, regarder ma nouvelle obsession.

Je pars aux toilettes, fais semblant de faire ce dont je n’avais pas envie, ressort, et d’un pas trèèèèès léger, revient à la place en le regardant accoudé au comptoir. De profil, il est toujours magnifique. On a envie de plonger dans ses biceps, de lui mettre la main sur son cou et de l’embrasser sur la joue.

Quand soudain, ce que je ne voulais pas arriva. Il tourne la tête. Vers moi. Je baisse la tête aussitôt et accélère d’une façon tellement pas naturelle, vous imaginez bien. Une fois à ma place, je bois ce que j’avais commandé de façon machinale. Environ trente secondes plus tard, je relève doucement la tête pour le regarder à nouveau. Et merde, il s’était tourné pour me regarder et nos regards se croisent. Re-baissage de tête de ma part. Je sens alors une présence se rapprocher au-dessus de moi. S’engage alors un dialogue qui devait ressembler à ça :

- Salut
- Bonjour …
- Je crois que tu me regardais … d’ailleurs, je t’ai vu tout à l’heure quand j’étais au téléphone. Tu m’as suivi ?
- Non non, c’est le hasard.

Etant aussi bon comédien que Michel Drucker trapéziste, il se doute que je le pipote et s’assois en face de moi. Je suis té-ta-ni-sé. S’en suis un nouveau dialogue du genre :

- Moi c’est Paul, et toi (Paul ? me dis-je dans ma tête, je lui aurais donné un prénom américain)
- Matt, enchanté
- J’ai vu que tu me matais hein, mais y’a pas de honte t’inquiète. Je suis pas con hein, je sais que je plais donc j’ai l’habitude (prétentieux ? ou honnête et conscient de ce qu’il est ?)

Je me mets à bredouiller je ne sais quoi, je suis tout rouge, je n’ai pas l’habitude de ces situations. Et là, perdu pour perdu, ridicule pour ridicule, je lui dis absolument tout ce qui me passe par la tête : que oui je le trouve très beau et que j’ai envie de l’embrasser, que oui il me fait fantasmer, que oui je n’ai jamais fait l’amour avec un black et que j’aimerais bien essayer et qu’en fait j’y pense de plus en plus, que oui il pourrait même me dominer car je ne sais pas si je suis plus passif qu’actif mais qu’au fond de moi je crois le savoir quand même, et que oui j’ai honte mais que je suis timide et que je ne sais pas comment faire alors qu’on en finisse.

Je commence à me lever pour partir et là, miracle, il me retient en me disant de rester. Il me dit alors qu’il va être aussi direct que moi. J’apprends donc qu’il se considère comme hétéro, mais qu’il se tape des mecs de temps en temps, la plupart blancs, qu’il n’aime pas trop embrasser les mecs mais qu’il se fait sucer volontiers et aime bien défoncer un bon cul de temps en temps. Le décor est planté.

Sa tirade terminée, je le regarde, sans rien dire. Le seul truc qui sort de ma bouche, c’est « et moi alors ? ». Ben oui, ça veut dire quoi ? qu’il est prêt à me faire l’amour ? Sa réponse : « ça dépend de toi ». J’ai envie d’hurler « ALLEZ ON Y VA C’EST PARTI », mais je ne dis que « ok ». La réponse impersonnelle qui ne veut rien dire. Et c’est finalement lui qui me dit : « t’habites seul ? ». Là, je me rappelle qu’il sait où j’habite, donc pas loin, et qu’il veut savoir si la place est libre pour passer à l’action. « Oui ». Il se lève, m’invite du regard à y aller, et nous voilà sur le chemin de mon appart.

Pendant le trajet, je stresse comme un dingue, me pose mille questions. Pourquoi moi ? Je ne suis pas beau ! C’est un traquenard ? On arrive devant mon immeuble, on monte les marches (je ne suis qu’au 1e), et nous voilà tous les deux dans l’appart. Je lui pose alors la question classique :
- Tu veux boire quelque chose ?
- On vient de boire au bar non ?

Par cette réponse, j’ai compris qu’il voulait tout de suite que je passe à la casserole. Avec son regard doux et sévère. Après quelques secondes, je réagis en lui demandant : « et tu veux que je fasse quoi ? ». Sans m’en rendre compte, par cette phrase, je me mets à sa merci. La réponse est cash : « tu as dit que tu voulais faire l’amour avec un black, je suis là, alors maintenant suce-moi ». Je me rapproche de lui, qui est toujours debout. Je m’agenouille et lui déboutonne son jean, pendant qu’il enlève son T-shirt. Devant moi, un Boxer noir (tout est noir chez lui) déjà quelque peu gonflé, et au-dessus de moi, un torse musclé, quasi imberbe avec des superbes abdos. Encore plus au-dessus, son regard qui m’invite à me grouiller de le sucer. J’enlève aussitôt sa queue de son boxer que je mets à ses pieds et qu’il enlève aussitôt avec son jean et ses chaussettes. Le voilà tout nu, superbe, et moi tout habillé, tout con. Je commence à sucer son gland, sa queue grossit vite, une belle queue ni trop fine, ni trop épaisse, ni trop petite, ni trop grande (pour mon expérience). J’alterne régulièrement entre la mettre en bouche et la lécher sur le côté, tout en gobant parfois ses couilles qui me semblent bien pleines. Je l’entends me dire de continuer (« vas-y »), j’entends ses gémissements qui me détendent comme si je faisais bien mon travail, je l’entends me demander à plusieurs reprises si ça me plait : « mmmmhhhouimmmhh », réponds-je en hochant la tête la bouche pleine d’une queue délicieuse. Mes va-et-vient dans la bouche sont plus rapides, je réussis à rentrer plus de cm. Lui commence à forcer ma tête en posant la main sur ma nuque pour que sa queue soit totalement en bouche. Je résiste, n’ayant pas l’habitude ni l’expérience mais lui insiste, en commençant à m’insulter de d’accroc à la bite de black. Alors que je souhaite remonter tout doucement pour lécher ses abdos, lui me maintient à genoux brusquement pour que je continue de le sucer. Il n’aime pas embrasser m’avait-il dit. Pour lui, un mec autre que lui est fait pour sucer, être sodomisé, et rien d’autres. Il commence à me dominer, doucement mais sûrement.

Cela dure plusieurs minutes, je ne sais pas combien, mais j’apprécie la situation. Je ne suis plus stressé, je prends juste du plaisir à être à la merci d’un beau black qui me regarde avec des yeux qui me font bander. Après cette séance de suce, il me dit :

- Désape-toi. C’est le moment de passer à la vitesse supérieure. Où est ta chambre ?
- Par-là, lui dis-je tournant la tête vers la droite tout en commençant à me déshabiller.
- Attends mec ! Déshabille-toi dans ta chambre, et mets-toi à quatre pattes sur ton lit.

Rien qu’à ces mots, je bande encore plus. Il est directif, tout en étant gentil dans la voix. Doux et sévère.

Je vais donc dans la chambre, et me désape. Je me mets à quatre pattes sur le lit, et, pour montrer que je suis à lui, je cambre le dos. Quelques secondes après, je l’entends arriver et sens presque un sourire de sa part … « Beau cul, je vais me régaler, et toi aussi tu vas voir ». Il est vrai (c’est prétentieux, mais j’assume) que j’ai plutôt un beau cul … « tu es prêt ? » Mais prêt à quoi ? A me faire défoncer direct ? Je n’ai pas eu le temps de répondre que j’ai senti un doigt mouiller me pénétrer. Je n’ai pu retenir un gémissement, à la fois de plaisir et de surprise, qui m’a fait cambrer bien plus naturellement que ma position de départ. Un deuxième a suivi, puis un troisième. Des petits allers-retours m’ont détendu, jusqu’à ce qu’il me donne une première claque sur ma fesse droite. Je ne m’y attendais pas mais là encore, ma réaction (« haaaan ») fut interprétée par Paul comme une volonté d’en avoir d’autres. Des doigts, des fessées, et pour seule réaction de ma part des bruits de plaisirs. Quand soudain :

- c’est le moment de réaliser le plus gros de ton fantasme.
- ok mais vas-y douc….
- tais-toi ! je veux juste t’entendre couiner !

Un mélange de peur et d’excitation m’envahit. Peur qu’il y aille trop fort. Excitation qu’il y aille fort. Je ne sais plus ce que je veux.

Il est derrière moi, je l’entends déchirer l’emballage d’une capote puis décide finalement de venir s’agenouiller devant moi, sur le lit « suce-moi encore, fais-moi bander un max avant que j’te défonce ». Toujours à quatre pattes, les mains sur le lit, il dirige les opérations, devient plus dominant. Il ouvre bien ma bouche pour rentrer sa queue, frappe mon visage plusieurs fois avec, me demande de le regarder ce que je fais avec un regard de mec qui peut tout accepter, lâche quelques crachats sur sa queue qui finiront dans ma bouche. Me voilà vraiment passif, définitivement, soumis, certainement.

5 minutes plus tard, il se lève en me lançant « c’est bien bébé » avec un regard satisfait lancé vers celui qui aura sa récompense : être pénétré. Il déroule sa capote sur sa queue, je sens son gland toucher mon anus, il se penche vers moi et me lance cette phrase qui résonnera longtemps en moi : « tu vas souffrir de plaisir ». Je n’ai pas le temps de réfléchir à cette phrase : il rentre d’un coup sec presque toute sa queue dans mon cul.  Je crie, il n’y a pas d’autres mots, et il me dit « alors ? ». Sous-entendu : tu souffres de plaisir ? Il se retire doucement puis rentre de nouveau à fond en appuyant sur mon dos avec sa main droite pour que mon dos se cambre encore plus. Je sens sa queue fouiller en moi. J’ai mal, mais oui, très vite, je sens le plaisir arrivé. Il me lime pendant de longues minutes. Peut-être cela n’a-t-il pas duré longtemps, mais l’extase m’envahit tellement que j’ai l’impression d’être dans l’éternité. D’un rythme alternativement lent et rapide, chacune de ses pénétrations me font faire des râles parfois aigus, parfois grave. Chaque fois que j’ai tendance à m’allonger, Paul me rattrape par les épaules et m’oblige à rester bien à quatre pattes, le dos cambré, les épaules relevées. Il a raison, c’est comme cela que je la sens la plus en moi, me procurant un plaisir presque inédit. Nous restons longtemps dans cette position. Parfois, une de ses mains me redonnent des fessées, mes râles s’intensifient alors. Puis d’un coup, il me prend le cou, me tire vers lui, me pénètre violemment et me glisse à l’oreille entre ses respirations saccadées : « t’aimes ça hein, tu prends ton pied hein, une bonne queue de black dans ton p’tit cul de pute hein ». Pute. Le mot est lâché. En temps normal, je me serais énervé d’être traité ainsi, mais là, dans une telle excitation, je n’ai rien dit, pire, j’ai acquiescé : « oui vas-y, je veux la sentir en moi encore et encore ». Sa réponse fut brève : « ah oui ? »

Il me retourne alors violemment, me jette sur le dos, me lève les jambes et aussitôt glisse sa queue dans mon trou bien ouvert : « regarde-moi ! je veux voir ton regard de p’tite pute affamée de queue ! »
Il me défonce, vraiment. A fond. Mais j’aime ça, je n’ai plus de douleur. J’obéis, je le regarde. Lui alterne : ses yeux sur sa queue, ses yeux sur mon visage. Chaque fois que je ne le regarde pas, rappel à l’ordre : « regarde-moi », me gueule-t-il accompagné d’une fessée. Il veut sentir que je suis une vraie pute, que je suis tout à lui. Puis mon regard se baisse sur ma queue. J’avais presque oublié qu’elle existait, que je suis un homme. Elle est raide, prête à exploser. Je me branle et il ne faut que quelques secondes pour que mon jus s’étale sur mon ventre, un peu sur mon cou. « ah tu prends bien ton pied hein ma salope ». Après pute, salope. Comment pourrais-je réagir à cette insulte après avoir éjaculé aussi fortement, signe d’un plaisir intense, signe qu’il a raison. Lui continue encore et toujours de me défoncer. Malgré ma jouissance, mon plaisir ne diminue pas. J’aime sentir sa belle queue en moi. J’aime croiser son regard mêlé de bonheur, de domination, de plaisir et de colère. Il me domine. De la première à la dernière seconde. Ses râles de plus en plus graves m’indique qu’il va jouir. Il enlève brusquement sa queue de mon cul, puis sa capote de sa queue, et en sort de nombreux jets de sperme qui atterrissent sur mon ventre. Une jouissance magnifique de mon fantasme de black, le torse transpirant et les muscles saillants, déversant le fruit de sa domination sur mon ventre blanc.

Nous ne regardons quelques secondes, puis il met deux doigts sur mon torse pour récolter nos deux spermes mélangés. Ses doigts s’approchent de ma bouche, semblent hésiter, comme s’il attendait mon accord. Dans l’incapacité de réfléchir, dans un esprit de jubilation, j’approche ma tête de ses doigts qu’il finit par enfoncer dans ma bouche. Je les lèche avec délectation en le regardant, sans qu’il me l’ait demandé. Je suis définitivement à lui. L’opération se reproduit plusieurs fois. Sentant que je suis prêt à tout, il met sa queue qui commence à se ramollir dans ma bouche et me dit « cadeau ». Je la nettoie, ne laisse pas une goutte tomber sur mon lit. Je finis le travail que j’ai commencé une heure plus tôt.

- Alors, ce fantasme ?
- …. (aucun mot ne sort)
- eh ben ?
- … j’ai kiffé … merci !

En souriant, il sort de la chambre, et je l’entends se rhabiller. Toujours allongé sur le lit, je me pose des milliards de questions : je dois lui demander de recommencer ? de prendre une douche ? et pourquoi il m’a baisé, je ne suis pas particulièrement beau !? Il revient dans ma chambre, habillé.

- je vais y aller.
- ah … ok …
- t’inquiète, je sais où t’habites maintenant.

Il s’en va, et moi, connement, je suis toujours sur le lit, nu, incapable de bouger, scotché par ce qui s’est passé.

L’ai-je revu ? La suite lors d’une prochaine histoire que j’écrirai si vous m’y encouragez en me laissant de jolis mots dans ma boite mail 

Matt

Matthieu.Nardet@outlook.fr

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