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Histoires de famille -01

Je m’appelle Sacha, je suis un petit mécanicien automobile blond de 24 ans, 1.72m au corps sec et imberbe, qui adore baiser sa copine (et bien oui, jusque ici j’ai été hétéro et heureux de l’être). Mais là, il m’arrive quelque chose d’incroyable que je dois vous raconter!

Depuis que je suis enfant, mon père Etienne, mon oncle Claude et mon grand-père Clovis m’emmènent à la chasse. J’ai toujours aimé ça, non pas pour l’acte de tuer, mais pour ce rapport privilégié à la nature : chasser, c’est pour moi d’abord de longues promenades, une grande connaissance des animaux sauvages et passer du bon temps en famille. Dès mes six ans, je ne demandais qu’à y aller et « tonton Claude » me faisait découvrir de nouveaux endroits et de nouvelles techniques. Nous avons toujours passé beaucoup de temps tous les deux et sommes très proches, malgré nos 24 ans d’écart.

Claude est un homme particulier. Il n’est pas un canon, mais il dégage une assurance et une force incroyable. Du haut de son petit 1m72, ses bras forts un peu poilus, son corps très bien entretenu sans être sculpté, son esprit bien fait (bien dans son corps et dans sa tête), font que toutes les femmes tombent à ses pieds. Ma copine Vanessa m’a dit il y a quelques jours, juste après que je lui aie fait l’amour : « je ne sais pas pourquoi, mais, ton oncle me plait. Il n’est pas hyper beau, mais il pue le sexe, il sent le plaisir. Quand je le vois, je me sens m’ouvrir. Je le regarde et je le sens en moi, je sais, sans le connaître, qu’il m’offrirait l’orgasme le plus intense de ma vie. J’ai pensé à lui pendant que tu me baisais, et j’ai jouis comme jamais».

Nous avons une cabane en montagne où, chaque année, nous nous retrouvons tous les quatre pour une durée de deux semaines. Le reste de l’année nous passons également beaucoup de temps ensemble, mais la période de la chasse est la seule que nous passons uniquement « entre hommes ».

Cette année en septembre, quelques jours avant le départ, mon grand-père a fait un malaise. Il a dû rester au lit et n’est donc pas venu. C’est ainsi que vendredi, après avoir terminé mes heures de travail au garage, j’ai pris le volant de mon pick-up Toyota et ai rejoint la cabane de chasse, sobrement nommée «place des HOMMES».

Arrivé surplace, il n’y avait que la voiture de Claude, un SUV Toyota gris. J’ai déchargé mes affaires et suis entré dans la cabane. A l’intérieur, il y a une grande pièce à vivre, avec une petite cuisine et une zone nuit avec trois lits et plus loin, une petite chambre avec un lit de 140cm qu’occupe généralement grand-père Clovis.

- Salut Gamin ! Comme je suis arrivé le premier j’ai pris possession de la chambre ! me dit Claude.
- Salut tonton. Je vois bien que tu as pris possession des lieux : t’es à moitié à poil et y’a tes affaires partout. Bon ça va, j’ai vu pire et t’es le seul mec qui est beau en slip kangourou blanc !

Et c’est vrai ! Il est sublime dans son slip. Depuis que Vanessa m’a fait ce commentaire je vois Claude différemment. J’ai, moi aussi envie de lui, envie qu’il m’apprenne son secret, envie de ressentir sa force son âme, son sexe.

- Te fous pas de ma gueule Sacha ! Mon slip est peut-être moche, mais hyper confortable. Et puis, ça met en valeur la bête !
- Ah ça pour la mettre en valeur… Mais elle n’a pas besoin de ça. Il y en a qui ont de la chance.
- Je suis sûr que la tienne est très bien. Ne fais pas de complexes là-dessus, l’important c’est de s’en servir « comme un dieu ». Dit-il avec un petit mouvement du bassin qui fait balancer l’engin.
- Oh bah, si tu es sûr de ça, je te la montrerai et tu jugeras par toi même.

Visiblement mal à l’aise suite à ma réponse, Claude prend son jean et son T-shirt et commence à cuisiner pour le repas de ce soir. Je prends mes affaires et me dirige vers la chambre.

- C’est exclu que je dorme avec papa. Il ronfle hyper fort. Donc je prends la chambre.
- Non j’y reste. Donc il va falloir dormir dans le même lit que moi !
- Pas de soucis. Mais je dors nu. Ça te permettra de voir ma queue et de me dire si elle te paraît bien.
- T’es con. Tu ne dormiras pas à poil dans le même lit que moi !
- Sinon quoi ? Tu risquerais d’avoir des élans et de me faire subir ce que tu fais à tes copines ?
- Bon on arrête là Sacha. Je ne sais pas à quoi tu joues là, mais c’est pas drôle. Je suis ton oncle. Si ton père nous entendait, il se poserait beaucoup de questions.

Surpris par sa réponse, je pose quand même mes affaires dans la chambre et sors bouquiner un moment. Malheureusement, impossible de lire ne serait-ce qu’une seule ligne, je ressasse la discussion et je suis trop excité à l’idée de dormir dans le même lit que lui. Des milliers de questions me viennent à l’esprit : « pourquoi ai-je envie de lui alors que j’adore le sexe avec les nanas ? », « pourquoi mon père se poserait-il des questions alors que c’est juste une discussion sympa entre mecs ? », « la discussion était-elle vraiment ambiguë ? », « ai-je envie d’une queue ou ai-je envie de SA queue ? », « Suis-je homosexuel ou Tontonclaudosexuel ? ». En fin de comptes, une seule chose est certaine : en ce moment, je bande !

*******************

Plus tard dans la soirée, mon père arrive. Il est plus grand que Claude, 1m80 et plus âgé aussi : 52 ans et pas mal de cheveux gris. Ça reste un bel homme, mais il n’a pas le charme de mon oncle. En tout cas, il me laisse indifférent. D’ailleurs, depuis qu’il a divorcé de ma mère il y a maintenant dix ans, on ne peut pas dire qu’il ait aligné les conquêtes : je ne lui connais aucune copine.

A l’heure de se coucher, papa est surpris que nous ayons pris tous les deux la chambre. Mais nous lui expliquons la situation, il ri :

- Je vous laisse vous bagarrer pour la chambre, en ce qui me concerne, je suis out, je vais me coucher.
- Pareil pour moi. Ça fait des heures que je bosse je n’en peux plus : une douche et au dodo !
- Bon bah, bonne nuit à tous, je suis claqué!

Sur ce, je vais dans la chambre, me déshabille (sauf mon boxer) et me met au lit. Claude tarde un peu, il me semble qu’il parle avec mon père, plus tard, le ton monte d’un cran. Je vais me placer derrière la porte pour écouter leur conversation :

- Tu ne t’es jamais dit qu’il était peut-être gay?
- Laisse le tranquille Claude, il a la moitié de ton âge !
- Tu es ridicule… C’est à croire que tu ne te souviens pas de ce qu’on faisait à son âge. Et puis qu’est-ce que tu crois ? Qu’il n’a jamais rien fait avec Vanessa ? En tout cas je peux te dire qu’avant que tu arrives, il m’a chauffé. Tu as vu son petit cul ? Si ce n’était pas ton fils, je me le…
- Je t’ai dit de le laisser tranquille, si il est gay, tant mieux pour lui ! Mais laisse le faire ses expériences, il ne couchera pas avec son oncle !
- Qu’est-ce qu’il y a Etienne ? Tu es jaloux ? Tu m’as quitté il y a plus de 25 ans et maintenant tu veux venir me dire avec qui je peux coucher ? Il est majeur, je suis bi et je me suis déjà tapé des mecs bien plus jeunes que lui. Alors, crois-moi, je ne vais rien entreprendre avec mon neveu, mais j’ai envie de lui Donc si il doit se passer quelque chose, je ne vais pas louper de super baises pour faire plaisir à mon ex. Parce que tu sais très bien qu’avant d’être mon frère, tu es avant tout mon ex ! J’en ai marre, je vais me coucher. Bonne nuit !

Comme il se dirige vers la porte, je me précipite dans le lit et me blottis sous la couette pour faire semblant de dormir. Claude entre, fait le tour du lit et se déshabille. J’ai très envie de me retourner, mais je serais grillé. Je reste donc en place et le vois finalement sortir de la chambre en slip, tenant sa serviette.

Pendant qu’il se douche, je dois me remettre de mes émotions. J’ai maintenant une certitude : tonton Claude et moi allons coucher ensemble et cette nouvelle me rend heureux. La situation m’excite et je bande comme jamais. Mes 17cm sont aux aguets, en attente de cet événement qu’ils espèrent depuis longtemps. Je pense à Claude et j’ai envie qu’il me baise, envie d’être sa petite salope, son meilleur coup, comme un coup d’un soir. Puis, deux secondes plus tard, j’ai envie qu’il me fasse l’amour, tendrement, comme un mari. Je prends conscience d’être amoureux de lui, un amour puissant, c’est donc ça qui produit cette sensation de souffle coupé à chaque fois que je le vois.

Ma réflexion s’arrête alors qu’il revient dans la pièce. Je lui tourne le dos, il se blottit à son tour sous la couette et respire fort. Il pense que je dors et semble hésiter, ne pas savoir quoi faire, puis, après quelques longues secondes, se plaque derrière moi, et place son bras autours de moi. C’est la position dans laquelle j’enlace Vanessa pour dormir après l’amour. Je bande toujours plus dur. Je sens son torse très légèrement poilu dans mon dos, son léger petit ventre que je trouve tellement sexy est appuyé contre moi, il ne bande pas. C’est le moment le plus tendre que j’ai vécu et j’aimerais qu’il ne s’arrête jamais. Néanmoins, je chuchote quand même :

- J’ai entendu la discussion que tu avais avec papa.
- Ah bon ? Tu écoutes aux portes ? On ne parlait pas si fort pourtant.
- Oui, j’ai entendu que le ton montait et je suis trop curieux. Du coup, je sais tout. Il y a des choses pour lesquelles tu te trompes et d’autres pas.

Il descend la main sur mon ventre et effleure mon boxer. Maintenant il sait que je bande. Il fait quelques petits mouvements de bassin, j’adore, il ne bande toujours pas. C’est impressionnant comme il sait se maîtriser et comme il gère chaque élément de son corps. Puis il susurre sur un ton ironique :

- Je sais quels éléments étaient justes en tout cas !
- Je ne crois pas que je sois gay, pour le moment je me sens bi. Mais tu as raison, j’essaie de te chauffer depuis plusieurs mois.
- Voilà, c’est dit. Tu vois, ce n’était pas si difficile d’avouer que tu es une petite salope qui aime la bite…
- Je suis vierge avec les mecs tonton. Je n’ai jamais rien tenté parce que pour le moment tu es le seul avec qui j’ai envie de quelque chose. Je crois que je suis amoureux. Les coups d’un soir ce n’est pas pour moi. Mais au fond, tu es mon oncle… la situation est trop bizarre.
- Amoureux ? C’est un peu fort non ?
- Non. Je pèse mes mots. Je t’aime, mais pas comme on aime sa famille ou ses amis. Je t’aime comme on aime son compagnon, son conjoint, sa moitié.

Il s’éloigne un peu et me force à me tourner pour que nous nous regardions dans les yeux. Il est sublime, j’ai tellement envie de lui. Mais certaines choses doivent être dites, avant que l’on aille plus loin.

- Je me pose tout un tas de questions. Si on couche ensemble, puis si on décide d’être en couple, alors comment va t’on le gérer ? Tu es mon oncle et dans la région, tout le monde nous connaît.
- Tu penses vraiment à long terme, c’est surprenant pour ton âge. Normalement tu devrais encore penser à t’amuser.
- Je sais, c’est aussi ce que je me dis. Mais quand je pense à toi, je suis incapable de me dire qu’on va tirer un coup et que ce sera fini. Avec toi, c’est pour la vie ou rien.
- Et le fait que je sois ton oncle est limitant ?
- Non, pas pour moi. Mais je pense au regard des autres.
- Tu sais Sacha, dans la région, le fait d’être en couple gay est déjà difficile à accepter pour les autres. Etre un couple oncle-neveu n’est du coup plus l’élément le plus discriminant.

Il se met sur le dos, fixe le plafond et continue :

- Ma plus belle histoire d’amour, je l’ai vécue avec mon frère, ton père. Ça peut te paraître bizarre, mais nous avons été un couple fidèle pendant près de 7 ans. Tout le monde se demandait comment nous faisions pour avoir tant de complicité, mais la réponse était simple, nous faisions l’amour minimum une fois par jour ! On s’aimait.
- Comment ça a pu se faire ?
- C’était le jour de mes 16 ans. Lui en avait tout juste 17. On a bu beaucoup de bière, tous nos amis étaient là. J’étais déjà bien bourré quand ton père m’a accompagné dans la chambre que nous partagions à l’époque et m’a dit de me coucher sur le ventre. Il a pris de la corde et m’a attaché les mains et les pieds aux barreaux du lit en me disant que c’était une surprise pour plus tard. Il est retourné avec les autres, leur disant que j’étais malade et qu’il valait mieux qu’ils rentrent.
- Et ensuite ?
- Ensuite il est revenu dans la chambre, il y avait du bruit je comprenais pas. Il répétait sans cesse que depuis ce moment-là j’étais à lui. « Rien qu’à lui » comme il disait. Ça me faisait un peu peur. Puis, il m’a baissé le pantalon et a commencé à me bouffer le cul.
- Et vos parents ? Ils étaient où ?
- Ils nous avaient laissé la maison pour la semaine. Je lui hurlais de continuer tellement je trouvais ça bon. J’étais puceau à l’époque je n’osais même pas imaginer une nana à poils et je ne savais pas qu’on pouvait donner autant de plaisir. Sa langue m’habitait, il s’est arrêté et m’a dit que c’était un truc de famille, qu’on était des « bons coups », que notre père l’y avait initié et qu’il avait adoré, comme tout le reste. Il a aussi dit que maintenant c’était à lui de m’apprendre tout ça…
- J’hallucine…
- Tu peux. A partir de ce soir là, on a tout fait. Avec lui, j’ai toujours été passif et je l’ai aimé passionnément. Dans notre esprit, nous n’étions plus Etienne et Claude les deux frères, mais Etienne et Claude, un couple gay qui s’aime et qui aime beaucoup le sexe.
- Les grands-parents le savaient ?
- Non ! Tu rigoles ? Mêmes nos potes ne le savaient pas. Par contre, on ne partait en vacances qu’ensemble, et là, on vivait comme un couple. En revanche à la maison, on faisait comme si de rien n’était et je le rejoignais toutes les nuits et on faisait l’amour comme deux bêtes. Il y a même quelques fois où notre père nous a rejoint… je te raconterai… Ma pauvre maman était bien naïve…
- C’est génial ! J’envie papa d’avoir baisé avec un mec comme toi ! Pourquoi ça n’a duré que 7 ans ?
- En fait, le jour de mes 23 ans, on était tous les deux dans le lit, il m’avait baisé « bien à fond » comme il disait, j’étais bien. Il m’a demandé ce que je voulais comme cadeau d’anniversaire et je lui ai dit que je voulais, pour une fois, être actif. Il s’est levé du llit et a rejoint le sien, sans dire un mot. Le lendemain, il a présenté ta mère à nos parents et a annoncé qu’ils allaient se marier dans l’année…
- C’est horrible. Tu as du te sentir tellement mal…
- Ouais. Mais bon c’est fait et 25 ans sont passés. Les premières années je n’ai couché qu’avec des nanas. J’ai aimé ça et je me suis aussi marié. Et puis mon envie est revenue et j’ai couché avec des mecs : beaucoup et depuis je suis presque exclusivement actif. Ma femme m’a surpris dans notre lit avec un pote à elle et on a divorcé.
- Et maintenant, tu es avec Marie-Cécile ?
- Oui, depuis presque 2 ans.
- Et tu fais tes tests HIV réguliers avec ta vie sexuelle débridée ?
- Oui, au moins tous les deux mois et à chaque changement de partenaire. Mais tout est en ordre, je suis très prudent et les coups d’un soir sont exclusivement protégés.

Il se lève quelques instants pour checker son smartphone. Il est nu comme un vers, dans la pénombre je vois alors ce corps que j’imagine depuis des mois : un torse bien fait, on voit qu’il fait du sport, tout est sculpté, à l’exception d’ un tout petit ventre rond à peine marqué qui le rend irrésistible. Quelques poils parsemés sur le torse. Plus bas, je vois une queue poilue mais entretenue, très large et assez longue, qui n’est pas circoncise, ainsi que deux boules bien pendantes. C’est sublime : tout ce que j’adore et je confirme que cet homme correspond en tout à mes fantasmes. Je veux être à lui !

Il se recouche, face à moi, je m’approche de son visage et pose mes lèvres sur les siennes. Le baiser est doux, je bande comme un âne. Ses mains se dirigent toutes deux vers mes fesses, je bande encore plus fort, j’ai la sensation que ma queue va exploser ! Je sens donc sa queue se tendre, cette fois il bande aussi et elle paraît vraiment grosse. Le baiser devient alors animal, comme un combat tout n’est que désir. Sa grosse queue est plaquée contre mon ventre, j’en ai presque mal, comme si elle me pénétrait le ventre.

Il serre mes fesses de ces deux mains avec beaucoup de force :

- Ça c’est de la fesse de bonne salope ! Je sens que tu aimes la queue…
- Oh oui, prends moi tonton.
- Attends, tu vas déjà sucer mon gros dard, comme j’aime.

Il s’assied appuyé à la tête de lit, et pousse mes épaules pour que mon visage soit face à son sexe. Il est comme je l’attendais, mais en plus énorme : à vue de nez 19 bons centimètres et 6 de diamètre. Il bande comme une bête. On dirait un étalon en rut alors que je serais la jument en chaleur !

Je ne sais pas comment faire, je n’ai jamais sucé et je n’aime pas ce que me fait Vanessa. Alors je repense aux films gays que j’ai vus, je mets mon nez dans cette sublime touffe de poils et inspire profondément : il sent l’homme et le savon, je bande toujours. Je commence à faire des petits baisers à cette énorme queue veinée, puis je descends jusqu’au bourses, que je lèche avidement. J’en gobe une : il va craquer, il halète et me dit que c’est trop bon. J’ai un peu peur que papa nous entende, alors je lâche ses bourses et je le regarde dans les yeux : ils brillent de désir et de plaisir. Personne ne bouge et on entend ronfler dans la pièce d’à côté : papa dort profondément. Claude m’attrape alors les cheveux de sa main droite, et prend sa queue de la gauche, il décalotte son gland et enfile sa queue dans ma bouche béante.

- J’ai besoin de savoir si tu sais faire d’aussi bonnes pipes que ton père. Depuis lui, aucun n’a su me faire monter aux rideaux de cette manière.

Il commence à me pilonner la bouche. On se tourne, je suis maintenant sur le dos et il me baise la gueule. J’aime ça même si il me fait un peu mal, je voudrais qu’il continue. Puis il me lâche la tête, se couche sur le dos.

- Allez, je te laisse reprendre la main maintenant que je me suis calmé. Suce moi mon amour !

Je me mets donc à 4 pattes et recommence à le sucer, longuement. Je savoure chaque millimètre de ce dard dont j’ai tellement rêvé et qui est encore plus beau en vrai. Restant sur le dos, il vient se placer à l’envers et m’offre le plus beau des cadeaux : il me suce. C’est succulent, même pour moi qui n’ai jusqu’ici jamais aimé ça. Je m’active sur sa queue alors que lui s’occupe à merveille de la mienne. Après quelques minutes de pur délice, je sens qu’il approche un doigt de mon anus. Il est humide et il me l’enfile. C’est une sensation surprenante, mais comme il ne met qu’un seul doigt, ça ne me fait pas mal, ça décuple même l’intensité de sa fellation. Après quelques minutes de ce traitement je ne résiste pas et je jouis dans sa bouche. C’est un orgasme violent, comme je n’en ai jamais eu. Tellement intense que mon corps tout entier se cambre à chaque jet de sperme. Tonton Claude se délecte de mon jus tandis que mes lèvres sont toujours collées à son pénis en feu. Il se rassied sur le lit, je vois ses magnifiques lèvres pleines de mon sperme et il se lèche les babines. Je n’avais jamais fait attention à ses lèvres, les plus belles que j’ai vues. Alors que je le regarde, sa queue dans ma main droite, il jouit, des jets violents c’est un spectacle sublime, plus qu’un feu d’artifice, j’en ai partout, jusque sur la joue. Il s’approche de moi, lèche son sperme sur ma joue, m’embrasse puis me dit à l’oreille :

- Nettoie le reste mon Sacha, tu vas adorer.

Je luis lèche alors le corps, jusqu’à qu’il n’y ait plus une seule trace de ce divin nectar sacré. Son sperme est délicieux, il a un gout de noisettes. J’aime cet homme.

Puis, il me tire vers lui et, enlacés, on s’embrasse, nos langues s’emmêlent et je mange cette délicieuse bouche qui m’a fait tant de bien. J’aime cet homme.

Puis je me blottis dans ses bras, la tête sur son torse. Ce sera la plus belle nuit de ma vie. Alors, sans réfléchir, je lui dis :

- Tonton, je t’aime.
- Moi aussi.
- Mais moi je t’aime comme on aime son compagnon, son copain ou son mari.
- Moi aussi… Tu sais Sacha, demain, ton père retourne en ville, nous serons tous les deux.
- Ok. Et qu’est ce qu’il y a ?
- Rien. Mais demain, je te ferai l’amour. Comme on ne te l’a jamais fait. Et comme je ne l’ai jamais fait à personne.

Jaime

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