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Premier épisode - Épidode précédent

Just -03

Pendant deux semaines, je n’ai plus de nouvelles, j’attends… Je n’appelle pas car je sais que je ne dois pas. Puis le jeudi 13 juillet, ma mère me dit qu’elle va partir en croisière quinze jours avec ma grand-mère à partir du 15 juillet jusque la fin du mois. Elle me demande si je peux aller, pendant cette période, aider Just de temps en temps. Je propose donc d’aller dormir là-bas. Ma mère me dit de voir ça avec mon père. Etant donné qu’ils ne s’apprécient pas, elle me dit que ce n’est pas à elle de décider. Je vais voir mon père et lui explique la situation.

— Je ne vois pas la nécessité d’aller dormir là-bas étant donné que tu peux y aller en vélo.

— Ce sera plus pratique, surtout s’il faut aller nourrir les bêtes...

— Il peut pas se débrouiller tout seul l’autre. Je ne te comprends pas. Tu n’as jamais aimé la ferme. Tu trouves ça bouseux d’habitude. Et puis moi, qui va m’aider ?

— Ben y a déjà Marie (ma sœur).

— Fais comme tu veux. Moi je ne suis pas pour.

— Merci, de toute façon si tu as besoin de moi, tu sais où me trouver...

Le lendemain, je rapplique à la ferme avec mes affaires. Just est dans la cour.

— Bonjour !

— Qu’est-ce que tu fais là ?

— Ben je viens t’aider, comme mamie est partie...

— Et ça ? C’est quoi ? demande-t-il, en montrant mon sac.

— J’en profite pour passer 15 jours avec toi...

— Fallait pas te déranger comme ça. Et ton père ?

— Ben il a pas bien compris pourquoi je tenais à venir mais il m’a dit de faire comme je voulais !

— Ok, ben va falloir faire ce que je te dis.

Il m’a installé dans la chambre à côté de la sienne. Les deux premiers jours, nous nous sommes levés vers 5h30. Je lui préparais le petit déjeuner puis nous allions nourrir les bêtes. Esuite, nous revenions manger, nous allions au champ, et nous revenions le soir vers 18h pour manger. J’étais fatigué et j'allais me coucher vers 21h alors que lui regardait tard la télé.

Le lundi matin, je donnais à manger au bétail vers 7 heures. Just entre dans l’étable avec ses bottes et sa salopette bleue. Il vient derrière moi, me retourne et me fait mettre à genoux.

— Ouvre la bouches… Fais la grossir dans ta bouche.

J’ai une grosse bite bien molle dans la bouche. Je suis allongé, il est debout, sa bite à hauteur de ma bouche et je me débats comme je peux avec cette bite qui commence à m’étouffer.

— Voilà, c’est bien, continue...

Il me demande ensuite d’aller à quatre pattes vers le tas de foin au fond du local et me demande de me déshabiller.

— Allez, lève les jambes, et mets-toi un doigt, je veux que tu montres que tu en veux de la bite…

Je me doigte.

— C’est bien, t’es beau les pattes en l’air !

Il commence à me doigter. Je gémis.

— T’aimes ça, t’aimes ça que je t’ouvre le cul… T’es une vrai salope. Putain je te sens bien là, je suis tout au fond de toi. Tu m’appartiens, c’est ma place. Tu sens mes couilles qui tapent sur ton cul ?

Puis j’entends la porte de l’étable s’ouvrir doucement mais je suis de dos et je ne peux voir ce que c’est… J’essais de me retourner mais Just me maintient la tête, je ne peux rien voir. Ce n’est que plus tard que j’ai su que ce jour là, c’était mon père qui était à la porte et qui nous regardait. Je vois par contre que Just fixe la porte, ses yeux brillent, il sourit…

— Ne regarde pas la porte si tu ne veux pas m’énerver et être privé de quéquette ! Vas-y, dis-moi que t’es ma pute…

— Je suis ta pute.

Il se lève et retire sa salopette et ses bottes. Il est nu. Je suis sur le dos, il est debout. Il fixe la porte d’entrée de l’étable. Je sens que quelqu’un nous regarde. Il s’avance, un pied de chaque côte de mon corps, il est au-dessus de ma tête. Du pied, il touche ma bite.

— Et ben, qu’est ce qui t’excite comme ça ma pute ? C’est mon gros bide ? Non, hein ce que t'aimes et qui te rend esclave, c’est ca !

Il prend son énorme bite lourde et ses grosses couilles super pendantes. Il descend progressivement, il me met ses couilles dans la bouche.

— Lèche, fais un effort, essaie de mettre les deux pour une fois !

Je n’y arrive pas… Il me met une paire de claques.

— T'es bon à rien, t’es pas à la hauteur. Tiens nettoie mon cul !

Il s’assoit sur ma gueule en regardant la porte encore une fois, il sourit…

— Je ne comprends pas que ça ne te dégoûte pas le cul d’un vieux comme moi… Tu bandes comme un âne… C’est kiffant…

Il se relève un peu et me met son pieu dans la bouche, il accélère ses va-et-vient puis me l’enfonce en appuyant de tout son poids. J’étouffe, des larmes coulent sur mon visage…

— Allez, fais pas ta chochotte. Je vais te donner mon sperme, t’inquiète !

Il prend mes deux mains, les met sur sa queue, lui s’occupe du haut. Putain je kiffe, on accélère ensemble, il lâche sa purée sur ma gueule, j’en ai de partout!

— Allez, à ton tour !

Il approche son cul de ma gueule et étale son sperme sur mon visage avec son trou. J’éjacule, j’en peux plus. Il s’adresse à la personne derrière moi :

— Tu peux partir maintenant, je t’appellerai !

La première semaine est passée, je suis aux anges. Je n’ai plus envie de partir, c’est la meilleur semaine de ma vie. Je sers Just, je le vénère, je suis esclave de sa queue et de sa personne. Il joue de moi mais je lui obéis pour avoir le bonheur des rester près de lui.

Le deuxième lundi, le soir, il me demande de le rejoindre dans la cave, en boxer et débardeur. Je ne connais pas cette pièce. Je descends les escaliers. Le sol est en ciment, plutôt bas de plafond. Just, qui fait 1m80, touche presque le plafond. Il y a d’un côté de la pièce une cave à vin et un congélateur. À côté, un bureau massif avec un siège et un canapé. Just est assis sur la chaise devant le bureau. Il est en peignoir, fermé au niveau de la taille, les jambes écartées ; je vois son paquet sur la chaise.

— Viens là sous la table me sucer la bite.

Je me baisse, je suis déjà bandé, j’ai ma tête entre ses grosses cuisses et je suis devant ce monstre qui me rend si dépendant. Il commence à bander, je prends le temps de la regarder… Cette bite m’impressionne à chaque fois que je la touche, que je la vois… Mes deux mains glissent sur ce dard, je sens les veines gorgées, le gland se durcir… Just passe un coup de téléphone.

— Bonsoir, tu peux venir, tu passes la porte d’entrée, en face, il y a la porte de la cave, tu descends nous sommes là…

Just recule son siège, me met un collier - ce qu’il n'a jamais fait jusque maintenant - avec un laisse, m’accroche au pied du bureau et me met un bandeau sur la bouche. Je ne peux plus parler. Cinq minutes après, je vois mon père entrer dans la pièce, je suis surpris. J’ai honte, je ne comprends pas. Il est sur le pas de la porte, en T shirt et en jeans. Il a l’air énervé et en colère, l’air grave. Just, toujours assis dans son siège le paquet à l’air, prend la parole.

Just dit à mon père:

— Maintenant que la petite famille est réunie, je vais résumer la situation. Il était une fois, deux familles sous l’occupation nazie, dans le Vercors. Une famille qui fait le maquisard, et une autre qui collabore et s’enrichit. Moi, Just, je côtoyais donc ton père durant cette période. Moi je travaillais pour la France et ton père pour la resitance. Et il arriva ce qui arriva : un jour ton père a été tué. Malheureusement pour moi, après la guerre, j’ai dû passer un moment au Canada. Mais à mon retour, je me suis installé avec une veuve qui avait 5 enfants et dont l’une des filles t’a épousé. Chaque réunion de famille donnait lieu a un affrontement entre nous. Ton père est mort pendant la guerre mais comme la France a été libérée et que j’ai été exilé, tu t’es toujours senti le vainqueur à travers ton père. Mais aujourd’hui, j’ai ma revanche… Et c’est par ton fils que je vais te démolir. Comme tu as pu le voir la dernière fois, ton fils est totalement esclave de moi. Je devrais dire de ma bite car comme tu as pu voir, j’ai une grosse bite, j’y peux rien en plus mais c’est la vie. Cela me donne du pouvoir sur ton fils, sur toi et sur une bonne partie des gens que ça rend fou. Ton fils te renierait pour pouvoir simplement rester à mes pieds. Moi j’en ai rien à faire, j’ai des milliers de jeunes gens que je peux avoir. Mais au moins, je peux me servir de ton fils pour t’avoir toi car je pense que tu dois maintenant dire à ton fils ce que tu fais ici… Ou c’est moi qui vais lui expliquer…

Mon père ne répond pas… Just me dit :

— Alors écoute, ton père est ici, car il t’aime soit disant… Il ne veut plus que nous nous voyons. Et comme il sait que tu n’es pas capable de te passer de moi, il m’a demandé d’arrêter de te voir…

Just sourit et continue :

— Ton père n’a pas compris que c’est moi qui te rendais heureux. T’imagines bien que je n’allais pas faire une faveur comme ça à ton père qui me supplie de l’aider. Je lui ai donc proposé cette petite soirée... En échange de quoi, comme l'a demandé ton père, je t’abandonnerai et tu n’aurais plus jamais ma queue pour t’amuser…

Just ordonne à mon père de se foutre entièrement à poil.

— À poil total? demande mon père.

— Oui, enlève tout, tes fringues, ta montre, tes chaussettes, ta chaîne en or. Je veux te voir complètement nu et mets ces menottes !

Mon père se dessape et enfile les menottes. Il est bien gaulé comme je l’avais déjà remarqué. Mon père qui est un rugbyman à 40 ans, mesure 1m85, avec du poil sur le torse, des tatouages, une gueule de tueur, des lèvres pulpeuses, de belles dents blanches. Toutes les nanas sont dingues de lui ! Just le scrute de la tête aux pieds en lui disant qu’il a un beau corps et une belle gueule en effet, mais que niveau zob, il ne fait pas le poids…

Just s’adresse à moi :

— Je comprends que tu sois à ma botte, regarde la bite à ton père, à côté de la mienne, y'a presque 5cm de différence et regarde ses couilles de femelles ! Les deux réunis, t’as même pas une des miennes.

Mon père est maintenant à genoux, il baisse la tête et grogne un peu. Just s’approche et sort sa grosse bite lourde. Il la place devant sa gueule et sans prévenir, envoie un gros jet de pisse sur sa belle gueule en lui ordonnant d'ouvrir la bouche et d'avaler, ce qu’il fait sans broncher.

— Le macho est en train de se faire crader. T’as vu comment je pisse sur ton père ?

Just jubile… Une fois fini de pisser, il lui crahe dessus et commence a lui balancer un gifle il frémit mais encaisse bien le coup, et les suivants aussi… J’ai honte pour mon père. De l’énervement, je passe au dégout, je le trouve ridicule face à Just. Just dégage un force impressionnante, il a l’air sûr de lui, il a un air de maître du monde… D'un coup de pied, Just le fait coucher sur le sol, sur le dos, et écarte ses bras et ses cuisses pour qu'il soit en croix. Mon père est complètement offert.

Just vient me détacher et m'ordonne de poser mon trou du cul sur la bouche de mon père. Just est super excité :

— Putain, vous êtes vraiment des putes soumises dans la famille ! Je vous ferais faire n’importe quoi…

Just bande à mort, je n'en reviens pas de voir cet engin aussi beau, une bitasse bien épaisse, veineuse avec un gros gland, un long prépuce et ses énormes burnes comme deux kiwis. Just me libère la bouche et pousse ma gueule pour que je prenne sa bite en bouche. Il nous tire tout les deux près du canapé. Il s’assoit et demande à mon père et à moi de rester à genoux devant lui, nous sommes l’un à côte de l’autre. J’ai de plus en plus honte pour mon père.

— Léchez-moi les pieds !

Nous sommes tous les deux à ses pieds, Just jubile. Il me crache à la gueule, sa salive coule directement dans ma gorge, il me roule une pelle de folie, comme si j'étais sa femelle. Just me demande de venir sur son sexe. Il me doigte avec ses gros doigts.

— T’aimes ça que je te travaille la chatte. Putain, j’arrive presque à entrer ma main ! Tu vas bientôt être prêt à t’assoir sur mon pieu. Ton papa, il va être impressionné !

Je m’assoie sur sa bite, je me sens coupé en deux. J’ai mal mais suis content, je suis à Just.

— Empale-toi bien, je veux que ton père sache que c’est toi qui aime ça, que moi je n’y suis pour rien si tu es fou de moi, que je ne t’oblige pas.

Je chope sa bite et je m’appuie sur ses épaules pour m’empaler jusqu'aux couilles sur cette énorme queue. Just est tellement excité de m'enculer qu’il balance un flot énorme de sperme au fond de mon cul. Je ressors sa bite de mon ventre et son sperme coule de mon trou. Just me demande de récupérer son sperme qui coule de mon cul et de le donner à mon père. Je m’exécute.

— Ben voilà, c’est la dernière fois que tu as eu ma bite… Maintenant défais les menottes de ton père, vous pouvez partir. Si ma bite te manque, t’as qu’à t’en prendre à ton père… C’est lui qui veut plus que tu me lèches. Just ajoute en s’adressant à mon père :

— Je suis réglo, tu peux repartir avec ta chienne de fils… Mais je sais pas si lui, il aurait pas préféré rester avec un vrai père.

Je ne voulais pas libérer mon père, je suppliais Just de me garder avec lui. Il s’est levé, a refermé son peignoir et nous a laissé dans la cave.

— Vous êtes vraiment minables. Regardez comment ma bite vous a larvés… Je remercie jamais assez Dieu de m’avoir donné cette troisième jambe…

Elmarginal

elmarginal@yahoo.com

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