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Le dépuceleur de Venise -01

Il y avait autrefois à Venise un jeune homme nommé Lorenzo Donatelli. Ce gredin, poussé par le destin, dut se dissimuler dans un monastère pour le moins peu conventionnel, et il y vécut des aventures dignes d’être contées ici.

Lorenzo avait eu le malheur de dérober sa virginité à la fille d’un haut juge de la cité des Doges – et ce n’était là que le moindre de ses crimes. Au fil des ans, il s’était fait une réputation de débauché ; séducteur invétéré, il s’adonnait autant dépucelage qu’au cocuage, prenant le plaisir là où il le trouvait, et profitant de la fortune de ces dames pour les délester au passage de leurs bijoux les plus précieux. Seulement, poursuivi par le courroux de ce juge tout-puissant, le garnement ne trouva plus une minute de répit ; il était harcelé par les gardes, traqué partout, de la tour du clocher jusque dans les gondoles. Toutes les lances de Venise cherchaient à l’arrêter. Son beau visage ne trouva plus aucun secours auprès des femmes, solidement gardées par leurs maris ou leurs pères. Le dépuceleur de Venise, comme on le nommait, voyait se profiler la corde à l’horizon, et son cadavre qui se balançait au bout. Il imagina des centaines d’échappatoires plus abracadabrantesques les unes que les autres, certaines irréalisables, d’autres mortelles.

Ce ne fut que lorsqu’il prit le chemin du port, bien décidé à s’enrôler comme mousse ou à s’embarquer clandestinement, que la providence mit sur sa route une solution plus enviable. Lorenzo aimait Venise ; il se plaisait à déambuler dans ses ruelles étroites, à profiter de ces femmes faciles, et il ne se voyait pas courir la gueuse sur la terre ferme. Par la force des choses, la mort dans l’âme, il se préparait à quitter sa ville natale lorsque, arrivé devant une grande porte en bois peint, près du port, il la vit s’ouvrir pour laisser entrer une dizaine de moinillons. À leur majorité, ces jeunes hommes avaient choisi de se tourner vers le Seigneur afin d’accomplir leur vocation. Le gredin les regarda avec intérêt : en s’isolant hors du monde, entre les murs du monastère, ils se débarrassaient de la justice des hommes pour entrer dans le domaine de Dieu.

Lorenzo ne se voyait pas enfiler l’habit monacal ; la toge ne lui siérait pas, il s’en doutait – autant enfiler une ceinture de chasteté ou se couper le membre viril. Toutefois, si par quelque mensonge il pouvait se faire moine, pour un temps du moins, il serait à l’abri jusqu’à ce que la colère du juge retombe – lorsqu’il aurait marié sa fille, nul doute qu’il cesserait d’en vouloir à celui qui lui avait pris son hymen.

C’est ainsi que Lorenzo Donatelli frappa de bon matin à la porte du monastère de San Pene. On lui ouvrit sans un mot et on l’introduisit dans une suite de couloirs exigus. De loin en loin, il rencontrait des statues aussi blanches que le voile d’une religieuse ; la plupart représentaient des divinités des panthéons grecs et romains – exclusivement des hommes dans leur plus simple appareil. Certains portaient peut-être un tissu lâche autour de l’épaule ou du torse, mais il ne dissimulait ni les muscles proéminents ni les attributs opulents. Le marbre se gondolait pour former des biceps herculéens, des cuisses saillantes, des bassins de contorsionnistes, des mains délicates et fines, des torses dignes d’Apollon. L’absence de figure féminine ne dérangea pas Lorenzo. Dans un tel lieu, mieux vaut éviter les tentations de la chair, se dit-il avec sagesse. Pour les moines, il n’y a pas de sainteté là où il y a une femme. S’il avait su, il n’aurait probablement pas pensé ainsi.

Après de longues minutes à déambuler dans ce labyrinthe interminable, le gredin fut introduit dans une chapelle. Là, sous les yeux de quelques moines en prière, il endossa son rôle de composition et se prépara à berner le maître de San Pene. Au besoin, il se jetterait au pied d’un ecclésiastique en implorant la charité et l’asile, en hurlant qu’il n’avait nulle part où aller, qu’on le traquait injustement, qu’on l’accusait de mille et un crime dont il était innocent. Il préparait déjà quelques larmes aux coins de ses yeux, en prévision de ce moment.

Les frères présents se retirèrent lorsque leur supérieur pénétra dans le lieu saint. Il ne resta bientôt plus que Lorenzo, debout sur les marches du chœur, entouré par les vitraux chatoyants, noyés dans la lumière béatifiant, et arborant un air plus innocent que celui du petit Jésus dans son berceau.

Le régisseur du monastère, un certain père Rinaldo, était un homme sage et expérimenté. Il était entré au service de l’Église dès sa naissance. Enfant d’une prostituée repentie, il s’était vu confié aux mains de Dieu tandis que sa génitrice s’évanouissait dans la nature. Depuis quarante ans qu’il foulait cette terre, le maître de San Pene pouvait se targuer d’avoir conduit plus d’un homme sur le chemin de la foi. Depuis quelques années déjà, on lui avait confié ce monastère, où il était libre d’agir et de prêcher à sa guise. Rinaldo était de ceux qui tenaient en estime autant le culte de l’esprit que celui du corps ; c’est pourquoi il s’assurait que les frères placés sous sa direction effectuent un effort physique quotidien, afin de se maintenir en forme. Lui-même s’en tirait avec de larges épaules, une stature assez imposante malgré sa petite taille, des bras fermes et puissants, des jambes tout aussi vigoureuses, un corps râblé, le tout recouvert par une toge rêche.

En apercevant Lorenzo, il se trouva charmé par sa physionomie. Lui qui passait ses jours entouré par de jeunes âmes, il avait appris à apprécier leur harmonie, leur finesse et leur douceur. Le gredin bénéficiait de tous ces atouts et plus encore ; sa peau dorée par le travail sur les quais tranchait avec la pâleur des gens d’Église, enfermés dans leur prison de pierre ; ses cheveux sombres étaient coupés court et s’harmonisaient avec le carré de barbe qui entourait ses lèvres rosées ; ses prunelles sombres possédaient une force intrinsèque et lui accordaient un charisme irrésistible ; ses épaules, son torse, ses bras, ses jambes, il n’y avait pas une partie de son corps qui ne soit suffisamment musclée. Soulever les marchandises, les charger, les livrer, tout cela lui avait forgé une anatomie que n’importe quel artiste aurait souhaité reproduire dans la pierre. Lorenzo aurait pu concurrencer les dieux marmoréens qui peuplaient ces murs. On n’imaginait sans peine que ce garçon puisse être le fameux dépuceleur de Venise, et on comprenait aisément que ces dames aient désiré ses bons soins.

Enchanté par une telle constitution, le père Rinaldo s’avança en dévorant son hôte du regard. De son côté, le garnement s’était conçu un masque digne d’inspirer la pitié à Satan lui-même. Ses yeux étaient rougis, ses traits crispés, ses mains tremblantes ; il semblait se trouver dans un besoin si grand que la charité la plus élémentaire ne pouvait lui être refusée. Il exposa sa situation d’une voix incertaine : il était victime d’une injustice consternante et, son ennemi étant un homme de pouvoir, il ne pouvait se soustraire à sa vengeance, si ce n’était en fuyant le monde des mortels pour entrer au service du Tout-Puissant. Le père Rinaldo hocha la tête en caressant son menton carré et rugueux, mangé par une barbe naissante. Il passa ses mains dans ses cheveux et, si Lorenzo avait été moins absorbé par ses mensonges, il se serait rendu compte de l’absence de tonsure chez ce moine – comme chez tous ceux qui vivaient à San Pene. Toutefois, ce fait rare et inexplicable n’interpella pas notre pécheur invétéré.

Pris en pitié par Rinaldo, il sourit intérieurement, ravi de voir ce visage soucieux qui ne le quittait pas des yeux. Il le tenait sous son emprise, de la même manière qu’il séduisait toutes ces demoiselles avides de découvrir les talents d’un homme. Lorsque Lorenzo eu terminé sa tirade pathétique, le père semblait chamboulé. Ému par tant de beauté et de douleur, il posa ses doigts sur le visage rougi et tremblant du bellâtre. Il caressa ses joues lisses en le plaignant mille fois, puis examina ses vêtements abîmés et crasseux avant de lui dire :

– Mon pauvre enfant, je suis de tout cœur avec toi et je prie pour que tu trouves entre ces murs toute la sécurité dont tu as besoin. Je ne peux faire de toi l’un de mes frères sans te condamner à vie ; tu ne pourras revenir sur tes vœux ou nous quitter, et je sais que tel n’est pas ton souhait. Nous t’accueillerons donc à titre d’invité, si en échange tu acceptes d’effectuer certaines tâches que nos prières et nos méditations ne nous laissent pas le temps d’entreprendre.

Lorenzo acquiesça. Il préférait largement servir d’homme à tout faire plutôt que de finir châtré par une soutane ad vitam aeternam. Rinaldo poursuivit :

– Toutefois, avant te joindre à notre communauté, il te faut te confesser à moi et me livrer la plus petite parcelle d’ombre qui sommeille dans ton âme. Présente-toi au confessionnal, dans la tenue du premier homme, pour être lavé de tes péchés. Ce n’est qu’à ce prix que tu auras ma bénédiction.

Le père désigna une grande boîte en bois, semblable à une armoire, munie de deux portes adjacentes. Il se glissa dans l’un des compartiments du confessionnal et attendit que Lorenzo entre dans l’autre. Ce dernier se dévêtit donc au beau milieu de la chapelle sans nourrir le moindre soupçon. Il ne savait pas encore que, bien que bon, le père Rinaldo ne pouvait pas être considéré comme pieu, et encore moins comme chaste. Il se fit un plaisir d’observer la scène à travers les grilles du confessionnal : il se délecta lorsque le gredin ôta sa chemise, révélant son torse sculpté et imberbe, son dos large, sa musculature en V, ses bras épais, ses pectoraux à la peau brillante, ses cuisses puissantes, ses fesses bombées, légèrement poilues. Puis le moine le vit se diriger vers la seconde porte. Un sexe de belle taille se balançait entre ses cuisses et venait claquer contre sa peau à chacun de ses pas. Les bourses qui pendaient en arrière-plan n’étaient pas en reste et elles profitaient avec plaisir de la fraîcheur du lieu.

Ainsi donc, voici le fameux instrument du dépuceleur de Venise, songea Rinaldo en se délectant d’avance de ce qui allait suivre. Si je peux le garder ici, je me ferai un plaisir de lui montrer ce que nous vénérons en ces lieux. Tout le monde sait que ce n’est pas à un vieux singe que l’on apprend à faire de grimace ; voilà pourquoi le supérieur, n’étant pas complètement coupé du monde, avait eu vent de la traque menée par le juge. À l’instant où il l’avait vu dans la chapelle, avec ses beaux airs, ses yeux perçants, son visage charmeur et son physique avantageux, il avait compris qu’il avait affaire au fameux Lorenzo Donatelli. L’espace d’une seconde, il avait songé à le dénoncer ; mais il avait finalement préféré entrer dans son jeu afin d’en profiter sans ménagement. Si ce garçon voulait l’hospitalité, il l’aurait, pour peu qu’il en paye le prix.

Complètement nu, Lorenzo s’installa dans la cabine voisine et écouta le sermon du père Rinaldo. Il jura de ne dire que la vérité, puis débita un flot de péchés imaginaires – quoique certains aient pu être réels. Toutefois, le moine, peu crédule, dirigea son interrogatoire de manière à pousser notre gredin à avouer ses erreurs charnelles. Il admit ainsi la luxure, confessant une nuit d’égarement dans une rue mal famée, avec une fille de joie. De l’autre côté de la cloison, le moine ne retenait plus son sourire, sachant qu’une nuit voulait dire mille et une fille de joie toutes les femmes de Venise. Il incita ainsi Lorenzo à confesser un deuxième acte, puis un troisième, et ce fut bientôt un flot de descriptions obscènes qui s’écoula de ses lèvres souillées. Poussé par son orgueil masculin, il entra sans trop de peine dans les détails, avouant avoir dépucelé la fille du juge après avoir passé deux jours à la séduire. Il parla des hymens qu’il avait perforés, des vagins dans lesquels il s’était enfoncé avec délectation, des seins blancs qu’il avait caressés, des bouches qui l’avaient accueilli, des femmes qui avaient poussé son plaisir au paroxysme, de la façon dont il les avait toutes faites jouir à plusieurs reprises en déchargeant sa semence.

Emporté par ces aveux, le vantard oublia qu’il se trouvait dans la maison de Dieu et, stimulé par des souvenirs si plaisants, il sentit vite son membre viril qui s’agitait entre ses jambes. Il avait durci en quelques instants et, à présent, il venait taper contre ses abdominaux, les fouettant vigoureusement. Le gland turgescent, gonflé comme un bourgeon prêt à éclore, enflait au sommet d’une hampe charnue. Conscient qu’on ne pouvait pas le voir, Lorenzo s’installa plus à son aise et, tout en racontant ses nuits torrides, il se frotta le torse, agrippa ses pectoraux, joua distraitement avec ses tétons cuivrés. Il enduisit sa main de salive et empoigna son précieux instrument. Il le serra fermement, partit de sa base et remonta. Son geste lent lubrifia le sexe gorgé et raide. Le gland se logea enfin dans sa paume.

Le gredin hoqueta avant de reprendre ses récits, puis redescendit le long de son gourdin. Les va-et-vient suivants furent plus aisés. Il accéléra. À chaque fois que le jeune homme faisait couler un filet de salive, un bruit humide accompagnait ses mouvements du poignet. Parfois, lorsque le liquide translucide tombait à côté, il dégoulinait sur les testicules mous, posés sur le banc de confession. Le gredin les palpait régulièrement et les soupesait tout en s’astiquant la verge, fier de sa virilité. Il se revoyait dans le lit des dames, en train d’enfoncer sa tige de chair si puissante entre leurs cuisses blanches. Il revivait chaque sensation ; la pointe de sa lance contre la vulve, puis la poussée vigoureuse, l’entrée dans le vagin, humide et chaud. Son autre main se baladait sur son torse en se souvenant de ces seins blancs. Il pinçait ses mamelons tout en se mordant les lèvres – ces mêmes lèvres qui avaient sucé tellement de tétons et chatouillé tant de clitoris.

Rinaldo, quant à lui, n’était pas en reste. Il savait qu’en poussant Lorenzo à avouer ses péchés, il réveillerait la virilité de ce dernier. Le moine avait vu juste ; il ne s’était pas écoulé deux minutes avant qu’un son mouillé ne lui parvienne. Le souffle se faisait court de l’autre côté de la cloison, la voix s’interrompait par moments, il y eut même quelques gémissements à peine étouffés. Pas de doute, le voleur de virginité se donnait un plaisir solitaire. Le moine se débarrassa de sa toge, écarta les cuisses et s’installa confortablement. Il empoigna son membre et, sans hésiter, il lui imprima un mouvement ferme et puissant. Ses bourses velues se balançaient en rythme tandis qu’il branlait son instrument. Il passa ses doigts sur ses tétons, puis sur son torse recouvert par un tapis de poils sombres. Ses muscles fermes se contractaient, le sang gorgeait son sexe, il enflait un peu plus à chaque pulsation.

L’esprit du père Rinaldo était entré en ébullition ; il n’écoutait plus les péchés de Lorenzo, il les vivait littéralement. Son imagination l’entraînait dans les chambres à coucher des vénitiennes, il les voyait là, allongées sur le dos, les cuisses écartées, les seins à l’air, la vulve offerte à ce merveilleux garçon. Mais c’était surtout Lorenzo qui intéressait le moine. Il le visualisait, nu, penché sur ses victimes en extase. Il réinventait les traits de son visage, crispés sous l’effort, puis détendus, nimbés d’une aura orgasmique. Il y avait ces belles fesses rebondies qui se tendait au rythme d’un va-et-vient viril, et ces couilles qui claquaient contre le bassin d’une pucelle, et ce sexe, long et imposant, qui avait déchiré tellement d’hymens. Rinaldo imaginait chacun de ces moments, ses fantasmes faisaient de lui le voyeur par excellence, celui qui admirait Lorenzo dans toute sa puissante sexuelle.

Les doigts du supérieur monacal jouaient sans répit avec son sexe ; ils allaient chercher les perles de mouille qui naissaient au sommet du gland, pour les étaler sur la hampe et lubrifier le mouvement. Il soupirait, hoquetait à son tour. Dans le confessionnal, on avait oublié la présence de l’autre des deux côtés. En parallèle, Lorenzo et Rinaldo s’adonnaient à la même activité coupable, sans le plus petit remord, jusqu’à ce que le second décide de profiter davantage de la situation. Il voulait à présent savoir si le gredin s’adapterait aux mœurs particulières de sa congrégation. Ainsi, il reprit la parole, essoufflé.

– Autant de péchés, mon garçon, font de toi une âme dévergondée. Je ne renonce pourtant pas à te détourner du plaisir féminin. Je t’accepte entre ces murs, à la simple condition que tu te plies à mes ordres, que tu renonces aux chaires pécheresses des femmes, et que tu acceptes ma bénédiction.

Lorenzo écouta le sermon avec un pincement au cœur. Il était acculé, pris en tenaille entre la chasteté de cet endroit et les griffes du juge. Des deux maux il choisit le moindre, se disant qu’il pourrait revenir sur sa parole au besoin. Dans quelques mois, il regagnerait le monde et reprendrait ses activités. Son sexe, toujours aussi droit entre ses cuisses, protestait en pulsant. Le gland chaud et sensible enflait encore et ne semblait pas prêt à être mis à la diète, les testicules bouillonnants hurlaient à la simple idée de ne pas se vider pendant une si longue période. Tout en leur donnant des caresses compatissantes, Lorenzo accepta. Encore enivré par le plaisir d’une branlette inachevée, confus après avoir avoué tant de choses, il ne comprit pas immédiatement ce qui suivit.

Un rond de lumière apparut sur sa cuisse. On venait d’ouvrir une trappe depuis l’autre pièce du confessionnal ; un trou circulaire avait été sculpté dans le bois. Il fut bientôt comblé. Une longue tige veineuse, gorgée de sang, s’y enfila jusqu’à la garde. Courte et épaisse, la verge du père Rinaldo tapa contre la cuisse du jeune homme. Le gros gland suintant de mouille colla contre ses poils et répandit une odeur de mâle dans la cabine. Lorenzo mit un moment à comprendre. Une petite voix lui souffla enfin que les bénédictions du père supérieur n’étaient pas des plus conventionnelles. Renoncer aux femmes, pourquoi pas après tout, songea le gredin, pour peu que la compensation en vaille la peine.

De bonnes grâces, le garnement se tortilla, à l’étroit dans une pièce presque aussi large que lui, et se mit à genoux, un bras sur le banc de confession, l’autre au niveau du chibre monacal. Il observa un instant cette verge tendue, légèrement courbée vers le haut, certes courte mais d’une largeur admirable, parcourue par un réseau de veines épaisses et saillantes. Il étira ses doigts et s’en empara, d’abord avec précaution, puis plus fermement. La chaleur se répandit dans sa paume, la verge pulsait, le gland enflait comme un petit cœur battant. Avec la pulpe de son index, Lorenzo préleva un peu du pré-sperme qui gouttait entre les lèvres du méat. Le filet collant s’étira. Le jeune homme l’étala en douceur sur la peau sensible. Ses gestes gagnaient en assurance, et à mesure qu’il s’enhardissait, il branlait le sexe avec de plus en plus de vigueur. Il fit bientôt de francs mouvements du poignet. De l’autre côté, le moine soupirait d’aise ; il avançait le bassin en espérant que le dépuceleur de Venise lui procure davantage de satisfaction.

Lorenzo qui, dans sa courte vie, avait vu des centaines de vagins mais pas un seul pénis, prenait plaisir à expérimenter ces nouvelles sensations. Sa propre verge s’étirait et pulsait presque douloureusement. Il trouvait un certain rythme dans sa tâche, son instrument dans une main et celui du père Rinaldo dans l’autre. Porté par son élan et conscient qu’il devrait rester à San Pene pendant un moment, il se décida à satisfaire pleinement son hôte.

Il approcha son beau visage, écarta les lèvres et les posa sur le gland dégoulinant de mouille. Le goût légèrement salé se déposa sur sa langue ; il ne le trouva pas répugnant, au contraire. Il s’avança davantage et fit entrer une partie de la verge dans sa bouche. Le moine soupira bruyamment, lâchant même un ou deux jurons obscènes. Se disant que ce n’était pas différent d’un clitoris, Lorenzo caressa la pointe du gourdin avec sa langue humide ; la chaleur moite et les efforts du muscle arrachèrent des cris au propriétaire du chibre. Les lèvres du gredin étaient distendues par cette verge car, bien qu’elle soit aisée à avaler de par sa courte taille, sa largeur ne facilitait pas le travail. Il amorça un va-et-vient en recula sa tête pour mieux la ravancer ; le bâton de chair coulissa sans difficulté grâce à une bonne dose de salive.

Alors que la petite mort guettait le père Rinaldo, il voulut voir jusqu’où le garnement était prêt à aller pour décrocher une place dans son monastère. Il décida de ne pas le prévenir lorsqu’il sentit la semence qui affluait dans sa verge. Cependant, Lorenzo, qui en avait vu d’autres, n’était pas ignorant ; il savait reconnaître un orgasme – il en avait lui-même eu un certain nombre, et avait appris à se retenir pour se caler sur le rythme de ces dames. Aussi retira-t-il son visage au moment crucial, laissant l’épais liquide blanchâtre franchir le méat, s’écouler le long du pieu charnu et se répandre sur le sol du confessionnal. L’odeur âcre de la sueur et du sperme envahit la petite cabine. Lorenzo n’en fut pas incommodé, il s’en délecta même. Il se redressa, attendit que le supérieur retire sa verge et en profita pour glisser la sienne par le trou. Après tout, si cet homme m’apprécie à ce point, se dit-il, il ne me refusera sûrement pas une petite gâterie.

En effet, à l’instant où il vit apparaître le morceau de chair de Lorenzo, le moine s’agenouilla et remercia mille fois le ciel de lui faire un tel don – car c’en était vraiment un, de ceux que Mère Nature distribue avec parcimonie. Long, épais, doté d’un gland turgescent, écarlate et chaud, avec une hampe à la peau dorée, de belles veines bleutée, aussi droite qu’une flèche, aussi puissante qu’un poignard. Rinaldo se jeta sur l’épieu du dépuceleur de Venise et l’engloutit avec voracité. Rompu à l’art de la fellation, il avala sans souci une grande partie de cette pine, puis, lorsqu’il la sentit qui tapait contre sa luette, il contorsionna sa gorge, tel un anaconda, pour l’ingurgiter jusqu’à la garde.

Jamais Lorenzo n’avait éprouvé un tel plaisir ; c’était généralement avec une pointe de dégoût que ses conquêtes avalaient son gland du bout des lèvres, sans plus. Il recevait à présent le traitement qu’il méritait, et il en tirait tout le plaisir possible. Il passait ses mains sur sa peau brûlante, se pinçait les tétons, caressait ses cheveux, soufflait comme un bœuf, et il se prit même à agiter son bassin, retirant ainsi son chibre pour mieux le renfoncer dans la gorge du père Rinaldo. Au bout de quelques minutes, le gredin poussa finalement un cri avant d’expulser violemment plusieurs giclées de foutre dans la gorge du supérieur. Ce dernier avala de bonne grâce le liquide poisseux, qui se déversa dans sa gorge en s’accrochant aux parois. Avec une semence d’une telle qualité, et en aussi grande quantité, il est surprenant que ce garçon n’ait pas des dizaines de bâtards disséminés à travers la ville, songea le moine en remettant sa toge.

Ce fut ainsi que Lorenzo Donatelli obtint la bénédiction du père Rinaldo. On lui attribua une cellule au confort spartiate et, dès le lendemain matin, il dut se mettre au travail afin de mériter le gîte et le couvert.

Le monastère San Pene n’était certes pas grand, mais il abritait tout de même une vingtaine de moinillons. Ces jeunes hommes s’adonnaient quotidiennement à la prière et à l’élévation spirituelle ; ils s’agenouillaient dans la chapelle, ils étudiaient dans les cours pavées, certains se confessaient, d’autres passaient leurs journées à lire. Ils remarquèrent tous l’arrivée de Lorenzo avec intérêt. À en juger par les regards qu’on lui lançait, le garnement comprit que, d’une manière ou d’une autre, son identité avait été révélée. On se retournait sur son passage dans les couloirs, on s’arrêtait pour le regarder pendant qu’il nettoyait les statues, on écarquillait les yeux lorsqu’il tapait à la porte des cellules pour récupérer le linge…

Assez vite, le gredin s’aperçut que ce qu’il prenait pour de l’admiration relevait en fait d’un désir plus profond et inavoué. À différents moments, un jeune frère plus audacieux que les autres se risquait à poser une main sur ses fesses bombées. Les regards se faisaient parfois insistants, plusieurs paires d’yeux le déshabillaient sans pudeur, et il soupçonnait même quelques garçons de l’observer par le trou de la serrure, le soir, quand il s’allongeait nu pour se prodiguer un plaisir solitaire. Plus d’une fois, alors qu’il regagnait sa chambre à la nuit tombée, il entendit d’étranges bruits qui résonnaient derrière les portes en bois.

Après une ou deux semaines, il ne doutait plus des mœurs de ce lieu. Les statues hypertrophiées, les peintures orgiaques, les confessions régulières des moinillons, l’aura béatifiant quand ils quittaient la cellule du père Rinaldo, les taches raides sur le tissu des toges. Au milieu de ce festival de désirs, pas une seule femme – pas même la Sainte Vierge. Le Christ, quant à lui, était tellement fantasmé qu’il ne ressemblait plus à aucune de ses représentations courantes. Et les Saints, n’en parlons pas.

Un après-midi, Lorenzo eut le loisir de confirmer ses soupçons. Il s’était installé au bord d’un bassin, dans une petite cour discrète, afin de nettoyer le linge qu’on lui avait confié. Armé d’une brosse, il récurait les vêtements, les trempait puis les étendait sur les branches d’un arbre décharné. Depuis plusieurs jours, le soleil faisait peser une chape de plomb sur la ville et, malgré la fraîcheur de l’eau, ses rayons brûlaient la peau du jeune homme. Afin d’être plus à son aise, il s’était défait de sa chemise en lin et c’était donc torse nu qu’il frottait le tissu. Ses bras musclés se contractaient sous l’effort et des gouttes de sueur perlaient sur sa peau dorée, rougie par endroits. Ses cheveux s’étaient quelque peu allongés depuis le début de son séjour, et de petites mèches brunes collaient sur son front. Il clignait régulièrement des yeux, aveuglé par la lumière. La réverbération de l’eau irradiait son corps, projetant des reflets qui lui donnaient un air intangible.

À cette heure, la plupart des moines s’étaient enfermés dans leur cellule, ou bien avaient trouvé refuge dans la chapelle, seul endroit où la bienveillance des pierres fraîches permettait de supporter une telle chaleur.

Cependant, l’un d’entre eux s’était aventuré hors de ses quartiers et, alors qu’il traversait le patio adjacent, son regard fut attiré par le beau garçon besogneux. Le frère Gian – notre moinillon se nommait ainsi – s’arrêta un instant pour profiter du spectacle. Il observa avec une attention toute particulière ce dos courbé, large et musculeux, ces pectoraux saillants, ces bras puissants qui frottaient les vêtements de ses comparses. Il passa les doigts sur sa propre toge et sentit, au niveau de son entrejambe, son sexe qui, bien loin de pendre mollement, prenait de plus en plus de volume à mesure qu’il se délectait de ce qu’il voyait. Se disant alors que personne d’autre ne risquait de passer par là, et que de toute manière on ne lui reprocherait rien, Gian fit tomber sa soutane et s’avança dans la cour, complètement nu.

Lorenzo, emporté dans ses pensées par le rythme récurrent de la brosse, ne remarqua pas immédiatement le moinillon. Il lui fallut plusieurs minutes avant de lever la tête de son ouvrage et, lorsqu’il aperçut le jeune Gian, il crut d’abord à un mirage. Le frère d’était assis sur le rebord du bassin, prêt de lui. Son corps svelte, pâle et imberbe semblait prendre le soleil pour la toute première fois. Ses muscles ressortaient à peine et il observait ceux du gredin, proéminent, avec une envie non dissimulée. D’un geste distrait, il caressait la verge blanche qui se tendait entre ses cuisses, lissant la hampe avec une main tout en titillant le gland écarlate de l’autre. Son pubis, discret et peu fourni, surplombait un sexe effilé. Gian remmena ses longs cheveux sombres derrière sa nuque, porta l’un de ses doigts à sa bouche, l’humecta et le glissa sous ses testicules. Lorenzo, témoin impuissant, observa cet étrange spectacle, d’abord surpris, puis circonspect, et enfin agréablement surpris.

Voyant que le mythique dépuceleur de Venise ne semblait pas disposé à s’approcher, le frère de leva, se dirigea vers la statue la plus proche, se mit dos à elle et se baissa jusqu’à former un angle droit au niveau de son bassin. Il passa son bras entre ses jambes et commença à rougir en poussant de petits cris étouffés. Intrigué, Lorenzo s’approcha, contourna Gian et vit enfin ce qu’il faisait de si excitant. Avec son doigt humide, il caressait sa petite rosette ; il appuyait régulièrement sur la chair rosâtre et en écartait les plis. En tournant la tête, il vit la bosse imposante qui commençait à déformer le pantalon du gredin et, sans traîner, il lui prit la main, lécha son doigt et l’encouragea à le passer sur sa raie. Lorenzo ne se fit pas prier ; il titilla le trou du frère Gian, et voyant que cela le faisait gémir, il se décida à pousser sur la chair jusqu’à ce que celle-ci cède. Ainsi, il lui rentra un doigt entre les fesses, le ressortit, puis le rentra derechef, arrachant des grognements satisfaits au jeune homme.

Puisque je suis ici en tant qu’homme à tout faire, songea le garnement, autant tout faire sans protester. Et en tant que garçon d’honneur, généreux et viril, je ne peux pas décemment priver de plaisir un jeune moine aussi dévergondé. Continuons donc, et voyons où cela nous mène.

C’est donc en considérant ce qu’il faisait comme un acte charitable que Lorenzo introduisit un deuxième doigt dans le fondement de moinillon. Ce dernier, avide de plus de sensations, essaya d’attraper la cuisse du jeune homme pour le ramener vers lui. Ne voulant pas laisser se refermer un trou si bien ouvert, le gredin trouva une solution qui convint très largement à Gian. Il fit reculer ce dernier jusqu’à ce que la statue derrière lui remplace ses phalanges. En effet, l’Apollon de marbre, sculpté par un homme amoureux des formes, possédait un membre viril droit, étiré et assez long pour combler le trou du frère. À peine plus petite qu’une verge humaine, le chibre marmoréen se trouva promptement enveloppé par le boyau étroit et chaud. Gian ouvrit grand la bouche pour laisser sortir un soupir jouissif : la fraîcheur et la dureté du matériau lui procuraient un plaisir inconcevable jusqu’alors. Il saisit son propre sexe et, d’un mouvement frénétique du poignet, se mit à le branler sans ménagement. Ses testicules claquaient contre celles de l’Apollon, produisant un son pour le moins étrange.

Lorenzo se plaça devant le jeune homme, le prit par les épaules et l’obligea à s’avancer, avant de le pousser pour qu’il recule. Ce premier mouvement amorcé, les va-et-vient suivants se firent avec beaucoup plus de naturel, et Gian s’empala de lui-même sur la statue. À en juger par la dextérité avec laquelle le moinillon réclamait le chibre froid, il ne faisait aucun doute que ce n’était pas son galop d’essai – si les frères qui entraient à San Pene renonçaient aux femmes, ils ne devaient faire aucune autre concession.

Le dépuceleur de Venise délaça son pantalon pendant que Gian passait sa main libre sur son torse luisant de sueur. Il profita de sa peau lisse et glissante, de ses muscles fermes, de sa carrure imposante, et il se risqua même à pincer l’un de ses tétons cuivrés. Lorenzo gémit et n’attendit pas plus longtemps pour se libérer sa verge. Elle écarta les pans du tissu et jaillit, puissante et fière. Droite, dure, virile, elle s’étirait déjà jusqu’aux lèvres du moinillon. Il s’avança un peu pour saisir la pointe de cette colonne de chair, avant de retourner s’enfiler sur l’Apollon. Dans un premier temps, il se contenta donc de laper le gland turgescent de Lorenzo, qui en réclama bien vite davantage.

Bientôt, il logea la pointe de son gourdin, ainsi qu’une partie de sa hampe, dans l’antre chaud et moite qu’était la bouche de Gian. Ce dernier, moins expérimenté que le père Rinaldo, encaissa le coup sans protester, mais en suffoquant quelque peu. Il éprouva des difficultés à enrouler sa langue autour du gland de Lorenzo, et se contenta donc de le lécher en espérant lui procurer une sensation agréable. C’était le cas, si l’on en jugeait par l’expression de bonheur intense peinte sur son visage. Il soupira, passa une main derrière la tête de Gian, fouilla ses longs cheveux sombres, trouva sa nuque, s’y agrippa, et lui imprima son rythme. Il lui fit accélérer la cadence.

Sans le voir, simplement en caressant sa longue chevelure, Lorenzo aurait facilement pu imaginer une belle Vénitienne en train de lui prodiguer l’une des meilleures fellations de sa vie. Il n’en fit toutefois rien. C’était un homme qui appréciait les plaisirs de la chair, quels qu’ils soient. Ainsi, ce changement de régime ne lui déplaisait pas et, depuis qu’il s’était enfermé à San Pene, il s’était surpris plus d’une fois à désirer tous ces garçons qui erraient, sans cesse à la recherche d’un saint à vénérer. Ils avaient presque son âge, mais n’avaient pas encore été corrompus par la luxure – en tout cas le gredin le pensait jusqu’à ce qu’il voie Gian se déhancher de la sorte sur le sexe de pierre. À présent, il n’en doutait plus : les hommes de ce monastère ne connaîtraient jamais un vagin de leur vie, mais ils avaient trouvé d’autres moyens de se satisfaire. Et Lorenzo allait se faire un devoir d’étudier ces pratiques qui lui étaient jusqu’alors inconnues.

Ses bourses claquaient contre le menton imberbe du moinillon. La salive coulait aux commissures de ses lèvres, il faisait des efforts pour accueillir cette verge imposante dans sa bouche, elle s’y glissait à un rythme effréné, gonflait un peu plus à chaque minute qui passait, accompagnée par les grognements de son propriétaire. Voyant l’orgasme qui approchait, le frère recracha la pine, se releva en soupirant et alla s’accouder au bassin, tournant le dos à Lorenzo. Ce dernier crut d’abord qu’il voulait prendre un moment de répit ; la chaleur l’avait fait rougir, son torse fin était couvert de sueur, ses cheveux ressemblaient un amas de cordes suintantes et collantes. Mais il comprit rapidement que ce n’était pas le cas : le frère Gian se cambra et écarta ses fesses blanches avec ses deux mains. Un sourire s’étira sur le beau visage du dépuceleur de Venise. Il empoigna la base de son gros chibre bandé et s’avança vers le moinillon, la virilité bien tendue. De toutes les expériences qu’il avait eues, il en manquait une à son palmarès. Il n’avait jamais eu un comportement sodomite – il n’aurait même jamais osé le demander à une dame. Mais puisque ce garçon semblait le vouloir – il le réclamait même à grand renfort d’exhibition – Lorenzo n’allait pas le laisser dans le besoin, il était là pour se plier à ses désirs.

Il posa son gourdin contre la rondelle distendue et poussa. Sa verge pénétra le jeune moine sans la moindre difficulté. Elle s’enfonça dans le boyau moite, écarta ses parois et, d’un coup de reins, le pubis du gredin vint taper contre les globes de chair pâle du frère. Lorenzo était enfoncé jusqu’à la garde, et sans le moindre problème. Il jeta un regard en direction de la statue d’Apollon et la salua d’un signe de tête, comme l’on saluerait un compagnon d’orgie qui aurait déjà fait tout le travail.

Toutefois, la verge marmoréenne était inférieure à celle de Lorenzo, par bien des aspects, surtout pour ce qui était de la taille et de l’épaisseur. C’est pourquoi le boyau de Gian opposa une résistance plus farouche lorsque le gredin tenta d’introduire ses derniers centimètres. Il parvint cependant à les enfoncer. Le gland du jeune homme pulsa alors contre la prostate du moine, ce qui lui arracha une série de cris. Lorenzo s’étendit contre le dos de son partenaire et fit rouler ses muscles couverts de sueur contre cette peau lisse. Il passa ses bras imposants autour du corps svelte et l’attrapa par les tétons. Ses doigts les pincèrent tandis qu’il retirait une partie de son sexe pour mieux la replonger dans les entrailles accueillantes. Ce premier va-et-vient arracha un hurlement à Gian, qui s’affala sur le bassin en soupirant d’aise tandis que l’instrument viril le remplissait de nouveau.

En professionnel de l’amour, Lorenzo imposa sa domination tout en douceur. Il posa sa tête sur l’épaule de Gian, le caressa avec ses lèvres soyeuses, mordilla son cou, lécha les perles de sueur qui coulaient le long de sa peau claire, baisa sa nuque, mordilla son oreille. Il lui fit oublier la présence entre ses fesses et en profita pour amorcer de petits à-coups discrets. Il ne ressortit d’abord que quelques centimètres de son épieu, les renfonça, puis les ressortit derechef. D’une main, il s’empara de la verge du moinillon et fit courir des doigts agiles du gland aux bourses, des bourses au gland, étalant la mouille, la faisant goûter au frère. Ses va-et-vient se faisaient de plus en plus amples à mesure que le jeune moine s’habituait à l’imposante verge du garnement. Elle coulissait avec aisance, les testicules charnus claquaient contre les fesses immaculées, Lorenzo se frottait sur le corps de Gian, il lui donnait des sensations qu’il n’avait encore jamais éprouvées. Le dépuceleur de Venise n’était pas seulement un étalon en rut, c’était aussi un amant exceptionnel – de ceux qui nous donnent l’impression que l’on est spécial.

Après plusieurs minutes entre les jambes d’un tel homme, la verge gorgée du frère Gian déchargea sa semence dans la main de Lorenzo. Ce dernier porta ses doigts poisseux jusqu’à son nez, se délecta de l’odeur, puis les présenta à Gian. Il tira la langue et lécha goulûment le foutre légèrement translucide. Quelques secondes plus tard, alors que Lorenzo touchait sa prostate une fois encore, il contracta son boyau, comprima le chibre du jeune homme, et le gredin déchargea son jus dans le trou détendu du moinillon. Il se retira ensuite en laissant s’écouler d’épais filets gras et collant. Assis sur le rebord du bassin, Gian nettoya le sexe de son partenaire, puis c’est comblé qu’il s’éloigna, laissant le garnement retourner à sa tâche.

Lorenzo prit le temps de passer de l’eau fraîche sur sa peau brûlante tout en repensant à ce qu’il venait de faire. La sodomie ne lui avait pas déplu, loin de là, et il regrettait même de ne pas avoir essayé plus tôt. De même, il avait apprécié ce jeune moine qui s’était soumis à lui sans rechigner un seul instant – s’ils étaient tous aussi dociles à San Pene, d’autres moments passionnés se profilaient à l’horizon. Puisque de telles pratiques étaient monnaie courante entre ces murs, Lorenzo prit la résolution de recommencer dès qu’il le pourrait, avec le premier garçon qui lui tomberait sous la main.

Matt

matthieuGat@gmail.com

Suite de l'histoire

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